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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501545

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Blonville-sur-Mer interdisant la circulation et le stationnement sur certaines voies pour l’installation de conteneurs d’ordures ménagères. Par un mémoire du 5 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête après que le maire a accepté de déplacer les travaux. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 17 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

17 juillet 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500288

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-24 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, candidat évincé d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) lancé par la commune de Bora-Bora pour un projet d'aménagement. Le juge a estimé que la procédure contestée ne constituait pas un contrat de la commande publique soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence, mais une simple procédure de sélection préalable à une éventuelle négociation, et que les irrégularités alléguées (composition du jury, ajout de sous-critères, modalités d'évaluation) n'étaient pas établies ou étaient sans incidence sur la validité de la procédure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais irrépétibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402496

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du préfet du Jura portant cessibilité de sa parcelle pour la réalisation d’un parking à Montmorot. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : DUBARRY ALEXA

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400968

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du préfet de la Drôme du 7 décembre 2023 refusant le regroupement familial pour les deux enfants de M. D, ressortissant colombien. Le tribunal juge que le motif tiré de l'instabilité des ressources est entaché d'erreur d'appréciation, les revenus du couple étant stables et suffisants au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le motif fondé sur l'intérêt supérieur des enfants, estimant que la seule séparation de quatre ans ne suffit pas à démontrer que leur venue en France serait contraire à cet intérêt au sens de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501906

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour un défaut d'entretien de la voirie à l'origine d'une chute. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car le courrier du 3 avril 2024 constituait une demande préalable d'indemnité, et le délai de recours de deux mois contre le rejet de cette demande, notifié le 16 mai 2024, avait expiré le 17 juillet 2024. La nouvelle demande de novembre 2024 n'a pas rouvert ce délai. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206375

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision du 8 février 2022 par laquelle le département des Bouches-du-Rhône a affecté M. A, agent de maîtrise principal, comme agent polyvalent au collège Lakanal. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une sanction déguisée, car elle dégradait sa situation professionnelle et révélait une volonté de le sanctionner pour un incident, sans que l'administration justifie d'un intérêt du service. Cette solution s'appuie sur le principe général interdisant les sanctions déguisées et sur le décret n° 88-547 du 6 mai 1988 définissant les missions des agents de maîtrise principaux.

Avocat : DURAND

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511317

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506647

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du permis de construire tacite et de l'arrêté municipal confirmant la reconstruction à l'identique d'une ferme incendiée. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Le juge a retenu plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment le non-respect du délai de trois ans prévu par le règlement du plan local d'urbanisme pour la reconstruction après sinistre, l'absence de plan de masse conforme à l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, et la nécessité d'un permis de démolir.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

16 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501733

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d’avis médical de l’OFII était régulière et que la préfète n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que M. B pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine, malgré son handicap et ses difficultés financières, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507852

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le maire de Villecresnes a placé Mme B, adjointe technique territoriale d'animation, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes auprès de France Travail pour obtenir des revenus de remplacement, et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 514-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

16 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503306

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de lui délivrer son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A n'établit pas que l'absence de permis de conduire compromet gravement sa situation professionnelle ou personnelle, les activités exercées ne nécessitant pas impérativement ce titre et d'autres modes de transport étant envisageables. En outre, la délivrance d'un permis de conduire constitue une mesure définitive et non provisoire, ce qui exclut le recours à la procédure de référé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DUPUY-CHABIN ELFRIED

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509861

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant malien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu et les fins de non-recevoir soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que la décision implicite était née et que le dossier était complet. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511452

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. B la somme de 600 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401892

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait deux titres exécutoires émis le 22 mars 2023 par le collège René Cassin pour un montant de 17 100 euros. Le tribunal a jugé que la notification des titres mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 20 mars 2024, soit plus de deux mois après la notification, était donc tardive.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

16 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00664

Avocat : DURAND

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304098

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant un titre exécutoire émis par le département de l'Oise pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 040,48 euros. La requérante contestait sa situation de vie de couple avec M. A, soutenant qu'il ne résidait pas à son domicile. Le tribunal a jugé que les éléments de l'enquête, notamment la déclaration de M. A et les indices concordants (adresse commune, vie commune déclarée), établissaient une vie de couple stable et continue au sens des articles L. 262-2 et L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, l'indu était fondé et la requête a été rejetée.

Avocat : DUBOILLE

16 juillet 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510812

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. D, ressortissant angolais. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à la demande de renouvellement. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. D au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03984

Avocat : DULATIER ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B... A.... Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-2, L. 423-6 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510068

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant pakistanais entré en France à l'âge de deux ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant le requérant en situation irrégulière et entravant son insertion scolaire et professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant reconnu que le motif de clôture (dossier incomplet) était erroné, et le requérant étant dans l'impossibilité technique de redéposer sa demande sur le site de l'administration numérique. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025