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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01009

Avocat : SCP DUCROT & ASSOCIES - DPA

7 juillet 2025• 5ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503356

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C d’un recours contre un refus d’attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH). En application de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donc rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUPY

7 juillet 2025
CAA59
« Précédent158159160161162163164Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00315

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

7 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510345

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident. Après avoir engagé la procédure, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00293

Avocat : PEUDUPIN

7 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas qu'il lui était impossible de se présenter sans rendez-vous, même accompagné de sa curatrice. En conséquence, la requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée au requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307008

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, assistante familiale, qui contestait son licenciement prononcé par le président du conseil départemental du Nord le 8 novembre 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que, suite au retrait de son agrément par le département du Pas-de-Calais, l'employeur se trouvait en situation de compétence liée pour la licencier en application des articles L. 421-8 et L. 422-1 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202152

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du GAEC du petit noyer contestant le refus de la préfète de la région Grand-Est de l'autoriser à exploiter des parcelles à Gremilly. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en visant les textes applicables et en précisant les motifs de fait, et que le moyen tiré d'une erreur de fait était inopérant. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'étude économique du GAEC d'Etraye, qui démontrait une perte de plus de 3 % de son excédent brut d'exploitation, justifiant le refus au regard des objectifs du contrôle des structures agricoles prévus par le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : DUBAUX

4 juillet 2025• Chambre 2
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300266

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corse application des énergies (SCAE) contestant une amende de 55 000 euros infligée par la DREETS de Corse pour non-respect des délais de paiement des fournisseurs en 2020. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 441-10 et L. 441-16 du code de commerce, n'était pas disproportionnée, les circonstances invoquées (contexte sanitaire, bonne foi, absence de signalement) ne justifiant pas une réduction de son montant. La demande de la société a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410611

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1 (4°) et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : DUSEN VIRGINIE

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201641

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. A, qui soutenait que l'État avait commis une faute en refusant verbalement de renouveler son récépissé et en prenant un arrêté de refus de séjour, ultérieurement annulé. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la preuve d'une faute de l'administration n'était pas établie, notamment en l'absence de justification d'une demande de renouvellement de récépissé et d'une illégalité caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règles de la responsabilité pour faute.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304682

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 15 juin 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète n'ayant pas tenu compte de l'avis favorable du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302189

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire d'Uzès ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la rénovation d'une maison et la construction d'une piscine. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, jugeant que le recours gracieux n'avait pas à être notifié à la commune. Il a ensuite reconnu l'intérêt à agir de M. A en tant que voisin immédiat, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et Ud11 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux examinés.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304684

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juillet 2023 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue écarte les moyens soulevés, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108669

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A contestant le refus du préfet de la région Pays de la Loire d’inscrire le bâtiment du "service sanitaire maritime" de Saint-Nazaire au titre des monuments historiques. Le tribunal a jugé que le dossier soumis à la commission régionale du patrimoine et de l’architecture était suffisamment complet et documenté, conformément aux articles R. 621-55 et R. 621-56 du code du patrimoine. Il a également estimé que le refus d’inscription n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 621-25 du même code. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : DUBREUIL

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111861

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Nazaire à la société "7 Brassés" pour transformer une ancienne usine élévatoire en brasserie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine, et au détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUBREUIL

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301038

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les consorts E d'une demande d'indemnisation pour le décès de M. L E, survenu le 9 février 2021, qu'ils attribuent à des fautes commises par le centre hospitalier du Clunisois lors de sa prise en charge. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable car la demande préalable d'indemnisation avait été précédée d'une expertise judiciaire. Sur le fond, la responsabilité de l'établissement a été examinée au regard de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'engagement de la responsabilité hospitalière pour les préjudices subis par le défunt et ses proches.

Avocat : DUGUET ALICE

3 juillet 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01222

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

3 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207261

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Guinamic et Cie d’une demande de condamnation de la communauté de communes du pays de Bitche au paiement d’un solde de marché de 39 372,24 euros TTC, au titre du lot « Chapes » d’un marché de réhabilitation. La société soutenait que son projet de décompte général était devenu définitif faute de contestation dans les délais prévus par le CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête comme prématurée, considérant que les réserves à la réception des travaux n’avaient pas été levées, ce qui empêchait l’établissement du décompte général et définitif. La demande subsidiaire d’expertise a également été rejetée comme inutile. La décision applique les articles 13.3.2 et suivants du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009 modifié).

Avocat : DUPIED

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301508

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, agente contractuelle, contestant l'attestation employeur délivrée par le rectorat pour Pôle emploi lors de son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a partiellement annulé l'attestation du 13 décembre 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en raison d'erreurs matérielles : une date erronée d'engagement de la procédure de licenciement et des montants de salaires bruts inexacts pour janvier et novembre 2021. En revanche, les autres moyens (incompétence de l'auteur, erreur sur les arrêts maladie, contestation du préavis et de l'indemnité de licenciement) ont été rejetés. La solution s'appuie sur les articles L. 5421-1, L. 5421-2 et R. 1234-9 du code du travail, qui imposent à l'employeur de délivrer une attestation exacte pour l'exercice des droits aux allocations chômage.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre