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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur l'impossibilité de poursuivre ses études ou de bénéficier d'allocations sociales. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508561

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande en fabriquant une carte de résident valable jusqu'en 2035. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508819

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A..., ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d’irrecevabilité soulevées par le préfet, considérant que la convocation pour un renouvellement de récépissé ne privait pas la requête d’objet et qu’une décision implicite était née. Sur le fond, le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée pour un réfugié privé de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509508

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, Mme B s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a toutefois condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018, assorties de pénalités. Le tribunal a constaté un désistement partiel du requérant à hauteur de 33 092 euros suite à un dégrèvement accordé par l’administration. Sur le fond, il a examiné la régularité de la notification de la proposition de rectification du 6 novembre 2020, qui avait été retournée avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". La solution retenue s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, relatifs à la notification des rectifications.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

1 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02531

Avocat : DUTEN

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01905

Avocat : DUMAZ ZAMORA

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503907

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du Morbihan du 15 mai 2025, qui autorise des dérogations aux interdictions de destruction de l'espèce protégée choucas des tours pour l'année 2025. Les associations requérantes (Bretagne Vivante, LPO Bretagne, One Voice) invoquent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, principalement en raison de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par trois arrêts de la Cour administrative d'appel de Nantes du 17 décembre 2024, et subsidiairement de l'article L. 411-2 du code de l'environnement. Le tribunal doit statuer sur la condition d'urgence, les associations soutenant que l'arrêté porte une atteinte grave et immédiate à une espèce protégée, tandis que le préfet conteste cette urgence en arguant d'un encadrement strict des opérations. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBREUIL

30 juin 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300033

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de l'Eurl Signs et Lights West Indies, qui contestait l'attribution des lots 4 à 6 d'un marché de signalisation horizontale à la société Sogetra. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet, estimant que la collectivité avait bien communiqué les notes et le classement. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la signature du marché avant la notification du rejet, car ce délai n'affecte pas la validité du contrat. Enfin, les allégations de collusion et de non-respect des règles de concurrence n'ont pas été étayées.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

30 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201292

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Préfa Bloc Agrégats, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-André du 1er avril 2022 lui refusant un permis de construire à titre précaire pour une station de concassage. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 433-1 du code de l'urbanisme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la substitution de motifs demandée par la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201357

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du maire du Port de lui accorder une autorisation d'occuper la parcelle BM 44. Le tribunal a écarté les moyens de forme (absence de mention des voies de recours, notification par lettre simple) et le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus était légal, car l'occupation de la parcelle par M. C, déjà ordonnée par une ordonnance d'expulsion du 28 février 2014, était incompatible avec l'affectation du domaine public, en application des articles L. 2121-1, L. 2122-1, L. 2122-2 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400076

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en sa qualité de mère d'un enfant né de son mariage avec un compatriote en situation régulière. Le tribunal a écarté ce moyen comme inopérant, constatant que Mme A avait sollicité son titre de séjour uniquement sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code, et non sur celui de l'article L. 423-7. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL CECILIA DUFETEL

30 juin 2025• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500521

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet des Landes lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 16 avril 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

30 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500863

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour, en raison de l'absence d'illégalité de la décision d'éloignement.

Avocat : DUBERSTEN RACHEL

30 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503904

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet des Côtes-d'Armor autorisant la destruction de 7 000 choucas des tours pour l'année 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à une espèce protégée pendant sa période de reproduction, et que les moyens soulevés par les associations, notamment la méconnaissance de l'article L. 411-2 du code de l'environnement quant à l'absence d'autres solutions satisfaisantes, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est la suspension de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DUBREUIL

30 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03174

Avocat : DUGOUJON ET ASSOCIES

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500082

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la production par M. A d'une fausse attestation, sans que la réalité de ce grief soit utilement contestée. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour étaient infondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUJONCQUOY

27 juin 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402365

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, sans méconnaître son droit d'être entendu. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DUCOIN

27 juin 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301405

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Julien d'Armagnac à lui verser 20 000 euros pour les préjudices subis lors d'inondations survenues en janvier 2021. La requérante invoquait un manquement de la commune à ses obligations de police municipale (articles L. 2212-2 5° et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales), notamment pour ne pas avoir anticipé le risque d'inondation et ne pas lui avoir porté secours. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, faute de péril grave et imminent connu avant l'événement, et a constaté que la commune avait proposé une assistance après les faits. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CHANFREAU-DULINGE

27 juin 2025• CHAMBRE 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00238

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre