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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00329

Avocat : DUBREUIL

24 juin 2025• 5ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500029

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française annule la sanction disciplinaire du blâme infligée par le maire de Paea à un agent communal. Le juge de l’excès de pouvoir a estimé que si les faits (stationnement sur une place réservée) étaient matériellement établis, ils ne constituaient pas une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, faute de preuve d’un ordre hiérarchique préalable. La décision est fondée sur les principes généraux de la fonction publique et les textes locaux régissant le cadre d’emplois. La commune est condamnée à verser 150 000 francs pacifiques au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

24 juin 2025• 1ère Chambre
« Précédent165166167168169170171Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400694

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 22 mai 2023 par laquelle le conseil municipal des Gets a approuvé une convention provisoire d’exploitation de la luge 4 saisons avec la SAGETS. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, en considérant que le délai de deux mois dont dispose le préfet pour déférer un acte court à compter de la réception complète des pièces nécessaires à l’appréciation de sa légalité, et que la demande de pièces complémentaires formulée par le préfet avait interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des règles de quorum et des obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique, applicables à la convention qualifiée de délégation de service public. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité externe et interne de la délibération au regard des textes applicables, notamment le code général des collectiv

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (clôture et portail) délivrée par le maire de l'Isle-Saint-Georges. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment une méconnaissance des articles R. 423-16 et R. 423-72 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du plan de prévention des risques inondations. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUCOURAU

24 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01918

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

24 juin 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509085

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508101

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet, estimant que la convocation à un rendez-vous ne privait pas la requête d'objet et qu'une décision implicite était née. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201790

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 13 octobre 2022 par laquelle le directeur académique des services de l'Éducation nationale de l'Indre a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. A, professeur des écoles, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en se bornant à mentionner un avis médical défavorable sans en exposer les motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au recteur de l'académie d'Orléans-Tours de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : DUMONT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509084

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509431

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à ce qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, sa demande de frais de justice a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508075

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présence de sa fille réfugiée. La solution a été fondée sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Orange contestant la décision de l'inspectrice du travail du 2 mars 2022, confirmée le 29 juin 2022 par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités du Grand Est, qui demandait la modification de plusieurs articles de son règlement intérieur. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, prise sur demande de la société, relevait de l'exception à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens de la requête, sans annulation des décisions contestées.

Avocat : AARPI CHAIRAY WALLON-LEDUCQ

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509563

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise réfugiée, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que Mme A avait déposé sa demande de renouvellement sous un motif erroné ("visiteur") et non en qualité de bénéficiaire d'une protection internationale, et qu'aucune décision implicite de refus n'était intervenue sur le fondement des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable, et toutes les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509191

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet s'est engagé à délivrer gratuitement une nouvelle carte de séjour à la requérante dans les meilleurs délais. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516617

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de police à l'encontre de M. B, ressortissant serbe. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit présumée en raison de l'expulsion effective du requérant, les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représente l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la procédure d'expulsion, et écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417574

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué d'office le fondement légal de la décision, passant du 2° au 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans priver l'intéressé de garanties. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509345

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne rendait pas la requête sans objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision, en considérant qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête et l’existence d’une décision implicite.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501687

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision du préfet de la Vienne était légale, notamment au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les modalités de pointage à Loudun, bien que contraignantes pour le requérant résidant à Poitiers, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle de son éloignement. Aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de perspective raisonnable d'éloignement, erreur d'appréciation) n'a été retenu.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

23 juin 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508948

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'intégration sociale et professionnelle du requérant et de sa charge d'enfant. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'erreur de fait sur la situation familiale était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025