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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508948

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'intégration sociale et professionnelle du requérant et de sa charge d'enfant. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'erreur de fait sur la situation familiale était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509191

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet s'est engagé à délivrer gratuitement une nouvelle carte de séjour à la requérante dans les meilleurs délais. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516617

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de police à l'encontre de M. B, ressortissant serbe. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit présumée en raison de l'expulsion effective du requérant, les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représente l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la procédure d'expulsion, et écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

23 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501712

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut et la délivrance d’un récépissé. Le requérant s’est désisté de sa requête après avoir obtenu satisfaction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

23 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503632

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUFRAISSE

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508924

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A au titre de la vie privée et familiale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509345

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne rendait pas la requête sans objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision, en considérant qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête et l’existence d’une décision implicite.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502377

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Dayana Dina. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de la Valette du Var du 6 juin 2025 ordonnant la fermeture temporaire de son établissement pour non-conformité aux règles de sécurité incendie. Le juge a estimé que la société n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre, compte tenu de l'avis défavorable de la commission de sécurité et de l'absence d'autorisation préalable d'ouverture. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment caractérisée au regard de l'intérêt général lié à la sécurité du public.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

21 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02403

Avocat : DUBREUIL

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 27 janvier 2025 afin d'assurer l'exécution de l'injonction de délivrance d'un titre provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué M. B pour procéder au réexamen de sa demande et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501563

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de vingt-quatre mois d'exclusion temporaire de fonctions (dont douze avec sursis) infligée à un agent de La Poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent n'établissant pas être privé de toute ressource compte tenu de son activité parallèle de photographe professionnel et de sa situation patrimoniale. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de frais de justice présentée par l'agent a été rejetée et celui-ci a été condamné à verser 1 500 euros à La Poste.

Avocat : DUBOS

20 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304850

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Luthis. Celle-ci contestait les refus du maire d'Uchaud d'autoriser l'aménagement de deux micro-crèches, motifs pris du risque d'inondation. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables pour tardiveté, le recours gracieux ayant été formé par une société distincte sans mandat, ce qui n'a pas prorogé le délai de recours contentieux. Il n'a donc pas examiné le fond du litige, ni les moyens tirés de l'erreur de droit ou de fait au regard du code de la construction et de l'habitation et du plan de prévention des risques d'inondation.

Avocat : DUBRULLE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304473

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 novembre 2022 refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 1999, de ses deux enfants français et de son concubinage stable. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

20 juin 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208117

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de la SCI Haddouk contestant l'arrêté du maire de Pantin du 17 mars 2022 lui ordonnant de supprimer un dispositif de butonnage. Le tribunal juge que l'arrêté initial de péril imminent du 27 décembre 2019 est devenu définitif, empêchant toute contestation de son bien-fondé par voie d'exception. Il estime que la commune, en procédant d'office aux travaux de butonnage, a agi pour le compte de la SCI, propriétaire de l'immeuble concerné, et que cette dernière reste responsable des obligations de suppression. La solution est fondée sur les articles L. 511-16 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410182

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 3 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas cru lié par l'avis médical et avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304849

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Luthis contestant les refus du maire d'Uchaud d'autoriser l'aménagement de deux micro-crèches. Le tribunal a jugé que les recours gracieux formés par une société distincte, sans mandat de la pétitionnaire, n'avaient pas prorogé le délai de recours contentieux, rendant les requêtes tardives et irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit concernant le risque d'inondation n'étaient pas fondés. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUBRULLE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Terre-Val-d'Oise, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mériel pour sept cellules artisanales. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, son objet social étant trop général et son champ d'action trop étendu pour contester une autorisation d'urbanisme locale. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours contentieux, sans application de textes spécifiques du code de l'urbanisme au fond.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400368

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, technicienne territoriale, contestant le refus implicite du maire du Tampon de lui accorder le maintien de son régime indemnitaire antérieur via une clause de sauvegarde prévue par une délibération du 30 septembre 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable la contestation de la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne démontrait pas que le montant de ses primes, fixé par des arrêtés individuels devenus définitifs, était inférieur au montant antérieur, et a donc rejeté sa demande d'annulation. La solution s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 88 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la rémunération des fonctionnaires.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait délivré l'autorisation sollicitée après l'introduction du recours, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DUFAUD

19 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497834

Avocat : SCP DUHAMEL

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497834.20250619• 7ème chambre jugeant seule