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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501727

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301508

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A B, surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder des congés bonifiés pour l'été 2023 et demandait réparation de ses préjudices moral et financier. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a annulé la décision du 24 février 2023 au motif qu'elle méconnaissait les dispositions du décret n° 2020-851 du 2 juillet 2020 portant réforme des congés bonifiés dans la fonction publique. En conséquence, l'illégalité fautive de cette décision a engagé la responsabilité de l'État, et le tribunal a condamné ce dernier à verser à M. B une somme de 1 500 euros au titre de son préjudice moral, ainsi que 4 900 euros pour son préjudice financier, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAADA-DUSART

19 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497834

Avocat : SCP DUHAMEL

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497834.20250619• 7ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400338

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de Mme B, agent communal, contestant le refus de la commune du Tampon de lui verser rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période 2019-2021. La commune avait pris des arrêtés le 4 mars 2024 attribuant ces indemnités avec des coefficients inférieurs à ceux demandés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que la décision implicite de rejet initiale était caduque et que les arrêtés attaqués étaient légaux, fondés sur les décrets n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et n° 2002-61 du 14 janvier 2002, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400368

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, technicienne territoriale, contestant le refus implicite du maire du Tampon de lui accorder le maintien de son régime indemnitaire antérieur via une clause de sauvegarde prévue par une délibération du 30 septembre 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable la contestation de la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne démontrait pas que le montant de ses primes, fixé par des arrêtés individuels devenus définitifs, était inférieur au montant antérieur, et a donc rejeté sa demande d'annulation. La solution s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 88 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la rémunération des fonctionnaires.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404297

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui a subi un arrêt cardio-respiratoire suite à une injection de chlorure de potassium non diluée au Centre Hospitalier de Vierzon le 29 octobre 2022. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer si la prise en charge était conforme aux données acquises de la science et à évaluer ses préjudices. Ni le CH de Vierzon ni l'ONIAM ne s'opposent à l'expertise, bien qu'ils formulent des réserves sur leur responsabilité. La demande de donner acte de ces réserves a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour le faire.

Avocat : TONDU

19 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait délivré l'autorisation sollicitée après l'introduction du recours, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DUFAUD

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509471

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509567

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Enfin, sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991 a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Terre-Val-d'Oise, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mériel pour sept cellules artisanales. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, son objet social étant trop général et son champ d'action trop étendu pour contester une autorisation d'urbanisme locale. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours contentieux, sans application de textes spécifiques du code de l'urbanisme au fond.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500276

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la possession d'une attestation d'immatriculation belge ne permettait pas à M. C de justifier d'un droit de circulation libre en France, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction a été rejeté.

Avocat : DUSS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son admission au parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que la décision contestée avait effectivement mis fin à ses droits, notamment à l'aide financière à l'insertion sociale et professionnelle (AFIS). Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision ou les textes invoqués, tels que les articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03933

Avocat : LEDUC

18 juin 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509429

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302583

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution du jugement n° 2106493 du 20 janvier 2022, qui avait annulé le refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer sa situation. En réponse, le préfet a délivré à l’intéressée des autorisations provisoires de séjour en tant qu’accompagnante d’enfant malade, sur le fondement de l’article L. 311-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que ces autorisations, renouvelées et valables jusqu’au 14 juin 2024, constituent une mesure d’exécution suffisante du jugement. Par conséquent, il a rejeté la demande d’astreinte et clôturé la procédure d’exécution.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415104

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 16 août 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et légalement fondées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405150

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante argentine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que, compte tenu du caractère récent de son séjour en France et de son pacte civil de solidarité, la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

18 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505069

Avocat : DUMAZ ZAMORA

18 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505069.20250618• Juge des référés
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305157

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’indemnité temporaire de retraite prévue par l’article 137 de la loi n° 2008-1443 du 30 décembre 2008. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré d’un défaut de notification par courrier recommandé était sans incidence sur sa légalité. Sur le fond, il a estimé que M. B ne remplissait pas les conditions d’éligibilité, notamment celle de justifier de quinze ans de services effectifs dans une collectivité d’outre-mer ou de remplir les critères du congé bonifié, sa résidence en Nouvelle-Calédonie n’étant intervenue qu’après la fin de ses services. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi de finances rectificative pour 2008 et du décret n° 78-399 du 20 mars 1978.

Avocat : DUPUY

18 juin 2025• MSS 5ème chambre M. TERRAS
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400555

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société EDF au paiement de sommes pour manque à gagner, investissements non amortis et préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 10 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 juin 2025