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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507729

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour le 10 juin 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet par ailleurs M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508872

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 septembre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414360

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France (depuis 2022) et de ses attaches familiales en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508388

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi par M. C d’une demande de modification d’une précédente injonction faite au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur son droit au séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à M. C le 10 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion sociale suffisante, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de son absence de contribution à l'éducation de son enfant. La mesure d'expulsion a donc été jugée proportionnée et conforme aux textes applicables.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403237

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le défaut de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208053

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A épouse B, infirmière de l'éducation nationale, qui contestait le tableau d'avancement au grade hors classe pour 2022 et demandait réparation. Le tribunal a estimé que le recteur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les mérites des candidats retenus étaient équivalents et que l'administration avait valablement départagé les dossiers en se fondant sur des critères objectifs d'ancienneté, conformément à l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et au décret n° 2012-762 du 9 mai 2012. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND

11 juin 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01777

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

11 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02712

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

11 juin 2025• Juge des référés
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400511

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d'une demande d'expulsion pour occupation sans titre du domaine public, concernant des emplacements de parking et dépendances affectés à la Direction générale des affaires économiques (DGAE). La juridiction a constaté que les biens litigieux relèvent du domaine public et que, depuis l'expiration du bail commercial au 31 janvier 2019, les occupants ne disposent d'aucun droit ni titre. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre, sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et a autorisé le recours à la force publique si nécessaire. Cette décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004.

Avocat : DUMAS

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501500

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. D, agent communal, contestant son affectation sur un poste d'agent polyvalent des espaces verts au cimetière Saint-Paul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent ne démontrant pas que son état de santé rendait cette affectation incompatible au point de justifier une suspension immédiate, d'autant que sa rémunération et sa résidence administrative n'étaient pas modifiées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des restrictions médicales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOURG

10 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400512

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Archipaul comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 7 août 2023 la mettant en demeure de déposer un dossier "loi sur l'eau", mais n'a pas produit cet arrêté malgré une demande de régularisation. Le préfet de Vaucluse ayant contesté l'existence même de cet acte, le juge a constaté que le recours était dirigé contre une décision inexistante, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'intervention de l'association syndicale de la Meyne a été admise, mais ses conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DURAND

10 juin 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400449

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A B, ingénieure détachée auprès de la commune de Paea, contestant le compte-rendu de son entretien professionnel pour 2023. La requérante demandait la révision de plusieurs rubriques de ce compte-rendu, l'annulation du rejet implicite de son recours gracieux, et une indemnisation de 1 500 000 francs pacifiques. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions en annulation, jugeant que la demande de révision du compte-rendu constituait une injonction irrecevable à titre principal, et que les conclusions tendant à l'annulation du rejet implicite étaient tardives.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501930

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant libanais, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 21 mai 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et prises par une autorité compétente, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France ni de circonstances exceptionnelles justifiant une admission au séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, sans méconnaissance constatée.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00242

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C dirigée contre un arrêté du préfet de Vaucluse les mettant en demeure de déposer un dossier "loi sur l'eau" pour des travaux de protection de berge. Les requérants n'ont pas produit l'arrêté attaqué malgré une demande de régularisation, et le préfet a contesté l'existence même de cette décision. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours contre une décision inexistante a été rejeté. L'intervention de l'association syndicale de la Meyne a été admise, mais ses conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DURAND

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508927

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite était née. Il a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107113

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, riverain, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Sailly-Labourse pour un chenil. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la dévaluation du bien et de l'affectation des conditions d'habitation, le permis étant délivré sous réserve des droits des tiers. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence de réalisation des prescriptions (mur anti-bruit et étude acoustique), cette circonstance étant sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La décision est fondée sur les règles d'urbanisme applicables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la pétitionnaire.

Avocat : DUBRULLE

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508696

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante malienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision implicite était née et que la requête était recevable. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 432-13, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025