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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02251

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300868

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de la Haute-Vienne n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en métropole et de l'absence de liens personnels stables. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DUPONTEIL VALÉRIE

5 juin 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03568

Avocat : LIOCHON DURAZ

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300997

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant les décisions du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine la plaçant en congé de maladie ordinaire non imputable au service pour des pathologies de l'épaule (droite et gauche) initialement reconnues comme maladies professionnelles. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation quant au lien des pathologies avec le service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme A, considérant que les décisions étaient légales et fondées sur les expertises médicales et les avis du conseil médical, et a donc rejeté sa requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance de l'imputabilité au service et à la fixation des dates de consolidation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

5 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00837

Avocat : DUMAS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300838

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société IF Allondon pour contester un arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 la mettant en demeure de déposer une demande de dérogation "espèces protégées" et de suspendre les travaux d'un centre commercial. La juridiction constate que cet arrêté, pris en exécution d'un jugement annulé par la cour administrative d'appel de Lyon (arrêt du 10 juillet 2024, devenu irrévocable), est sorti de vigueur. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur la requête en annulation. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : DUBREUIL

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303756

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 8 février 2023 lui retirant son agrément d'armurier. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le retrait de l'agrément était justifié par la mise en examen de M. E et son placement sous contrôle judiciaire, ce qui constituait un risque pour l'ordre public au sens du code de la sécurité intérieure. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la mesure de police administrative prise par le préfet.

Avocat : DUMOULIN

5 juin 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00547

Avocat : SCP D'AVOCATS DUMAINE-RODRIGUEZ

5 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505325

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu en raison du défaut de motivation, le requérant ayant sollicité sans réponse les motifs de ce refus. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307470

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A, ressortissante vietnamienne. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour et, en l’absence de réponse dans le délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née le 9 janvier 2023. Le tribunal retient que la décision est entachée d’un défaut de motivation, car la préfecture n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 juin 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404414

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran d’enregistrer une demande de visa de long séjour. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 6 janvier 2025, après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

5 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512733

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur des décisions du préfet de police (obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le tribunal, appliquant l'article R. 312-8 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Versailles. Il constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date des décisions attaquées, ce qui relève du ressort de Versailles. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : DUQUESNE

4 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 53 600 euros, dirigée contre la commune de Blagnac, en réparation des préjudices matériel et moral subis du fait de désordres causés à sa propriété par des travaux de réaménagement urbain. La commune a contesté le lien de causalité et le caractère anormal des troubles, tandis que Toulouse Métropole et le syndicat départemental d’énergie de la Haute-Garonne ont également été appelés en garantie. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A, estimant que la preuve d’un lien de causalité direct entre les travaux publics et les préjudices allégués n’était pas rapportée, et que les troubles de jouissance invoqués ne présentaient pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, exigeant un préjudice anormal et spécial.

Avocat : DUPEY

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509187

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu, ce désistement étant pur et simple. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200579

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la communauté d'agglomération du Beauvaisis d'un litige l'opposant à la société Helvetia Assurances concernant la garantie d'un incendie survenu le 23 juillet 2020 sur le chantier de construction d'un théâtre. Le tribunal a jugé que, conformément au cahier des clauses particulières du marché public, la durée de la garantie "tous risques chantier" devait s'entendre jusqu'à la réception effective des travaux, et non jusqu'à la date prévisionnelle de réception fixée au 30 octobre 2019. Cette clause, précise et non potestative, prévaut sur les conditions générales de l'assureur. En application des articles L. 2112-5 du code de la commande publique et L. 113-15 du code des assurances, le tribunal a enjoint à la société Helvetia de garantir la communauté d'agglomération des dommages résultant de l'incendie.

Avocat : AARPI GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE

4 juin 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01895

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513912

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre une sanction d’exclusion temporaire de fonctions prononcée par La Poste, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent pour en connaître.

Avocat : DUBOS

4 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108620

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de la société Factory Développement, qui contestait les refus de permis de construire émis par le maire de Combloux pour trois chalets. La juridiction a jugé que les projets étaient situés dans le périmètre de protection de l'église de Combloux, monument historique, et que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, confirmé par le préfet de région, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300221

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B veuve A pour contester un titre de recette émis par la ville de Marseille, d’un montant de 3 080 euros, correspondant à des frais de relogement. En cours d’instance, la ville a annulé ce titre de recette, ce qui a privé le litige d’objet. Par une ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

4 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506296

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé le regroupement familial de M. A avec ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale résultant de l'initiative du requérant et les enfants résidant auprès de leur mère en Côte d'Ivoire sans situation de précarité démontrée. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUBREUX

4 juin 2025