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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 784

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de neuf mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, et du fait que la séparation familiale, bien que longue, n'était pas nouvelle. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions relatives aux frais de justice.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411124

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de risque de traitements inhumains en Roumanie) ni l'article 8 (atteinte proportionnée à la vie privée et familiale, faute de preuves suffisantes sur la situation familiale et le droit au séjour de la compagne). La décision s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DUTA

26 mai 2025• 7ème Chambre
TA64Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402201

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B E d’une demande d’exécution d’un jugement du 5 avril 2023, qui annulait un refus de titre de séjour et enjoignait à la préfète des Landes de réexaminer sa demande et de saisir la commission des titres de séjour. La préfète a finalement octroyé à M. B E une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que cette délivrance exécutait le jugement, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

26 mai 2025• CHAMBRE 1
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312760

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 24 octobre 2022 annulant une obligation de quitter le territoire français et enjoignant à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer sa situation, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, et de mettre fin à son signalement au système d'information Schengen. La préfète a justifié avoir remis à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour le 7 septembre 2023 et lui avoir versé la somme de 1 224,04 euros au titre des frais irrépétibles. Constatant que les mesures ordonnées avaient été exécutées, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : DUNIKOWSKI

26 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire (23 542,27 euros). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de relogement par le propriétaire après un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. La solution retenue confirme la légalité de la créance fondée sur les articles L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DUCONSEIL

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A épouse C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01689

Avocat : DUBAULT-BIRI & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508137

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction. La requérante, qui avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais de justice, mais celle-ci a été rejetée. L'ordonnance prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et donne acte du désistement, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411902

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Glok d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Paris d’autoriser l’installation d’une contre-terrasse estivale. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 26 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

26 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202231

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Flines-lez-Râches du 25 janvier 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa déclaration préalable de division de terrain en trois lots à bâtir. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, en ce qu'il précisait les considérations de droit et de fait justifiant le sursis. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-11 du même code n'était pas fondé, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal, dont le classement de la parcelle en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUBRULLE

23 mai 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400739

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. B, qui estime que sa prise en charge pour une fracture vertébrale en 2012 par le centre hospitalier de l’ouest vosgien a été inadaptée, entraînant un retard de consolidation et une aggravation de ses souffrances. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande et ordonne une expertise au contradictoire de l’établissement hospitalier, de la MAIF (intervenante volontaire), du CHRU de Nancy et du docteur F. La mission de l’expert, désigné en orthopédie ou neurochirurgie, inclut l’évaluation de la conformité des soins, la détermination de la date de consolidation et l’évaluation des préjudices, conformément aux dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203144

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de l'EARL A contestant le refus de la préfète de la région Grand Est, daté du 6 septembre 2022, de l'autoriser à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'obtention ultérieure d'une autorisation par l'EARL A le 8 juin 2023 n'a pas fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'administration ayant correctement appliqué l'ordre de priorité prévu par l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime, sans qu'aucune circonstance particulière ou motif d'intérêt général ne justifie de s'en écarter. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de l'EARL A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, tandis que le GAEC de Châtillon a obtenu 1 000 euros sur ce même fondement.

Avocat : DUBAUX

23 mai 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202215

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Flines-lez-Râches du 25 janvier 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa déclaration préalable de division de terrains en trois lots à bâtir. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, en visant le débat sur le PADD et en exposant les risques pour le futur PLU. Il a également estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du même code, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal qui prévoyait un classement en zone agricole protégée.

Avocat : DUBRULLE

23 mai 2025• 5ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00887

Avocat : DUSS

23 mai 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404341

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une requérante contestant le refus du maire de Sainte-Tulle de régulariser sa situation administrative et de l’affecter à un poste spécifique. Après l’engagement d’une médiation acceptée par les deux parties, la requérante s’est désistée de son instance et de son action en raison d’un accord amiable. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

23 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202216

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Flines-lez-Râches du 25 janvier 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa déclaration préalable de division de parcelle en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, en visant les textes applicables et en exposant les faits justifiant la décision. Il a également estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du même code, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal, dont le projet de zonage classe la parcelle en zone agricole protégée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DUBRULLE

23 mai 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400131

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante gabonaise, en tant que parent accompagnant son enfant malade. Le tribunal a jugé que la préfète n'a pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu du polyhandicap de la fille nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire et d'un suivi neuropédiatrique en France. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme D dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 300 euros à son avocate.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

23 mai 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509556

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation d’un titre exécutoire émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris pour un montant de 2 438,85 euros. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Assistance publique-hôpitaux de Paris à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET MERCIER, PIERRAT, RIVIERE-DUPUY, VANNIER (SCP)

23 mai 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301247

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A, professeure des écoles, d’une requête en excès de pouvoir dirigée contre un courrier du recteur de la Guyane du 20 décembre 2022 l’informant de régularisations salariales rétroactives suite à son placement en disponibilité d’office. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de caractère décisionnel du courrier, jugeant qu’il constituait une décision faisant grief. Il a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté, le courrier ne comportant pas la mention des voies et délais de recours, et a considéré que la requérante disposait d’un délai raisonnable d’un an pour agir.

Avocat : DUPONT

22 mai 2025• 1ère Chambre