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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204600

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ingénieur au Cerema, contestant les montants de son indemnité spécifique de service pour 2020 et de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise pour 2021. Le requérant soutenait que ces décisions étaient entachées d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en raison d’une évaluation professionnelle irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’administration avait correctement appliqué les textes en vigueur, dont le décret n°2003-799 et le décret n°2014-513.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

20 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402454

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, ressortissant italien, de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour en qualité de citoyen de l'Union européenne. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement ses conclusions au titre des frais de procès. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500350

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de la décision pour vice de procédure.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour étranger malade, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de la situation irrégulière de son mari. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418584

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024 portant à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français initialement fixée à douze mois. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établissait pas d'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02603

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502134

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route (conduite sous stupéfiants). Le juge estime que les moyens relatifs aux conditions de notification de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité, et que ceux portant sur la matérialité de l'infraction sont inopérants, cette contestation relevant du juge judiciaire. La requête est donc rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement infondés, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUDOGNON

20 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500047

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. E et de Mme B épouse E, qui contestaient des arrêtés du préfet de l’Aube du 4 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

20 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502985

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, conseiller municipal d'Argelès-sur-Mer. Le requérant contestait la délibération du conseil municipal approuvant un protocole transactionnel avec la société Transport Pages, invoquant notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge a estimé que M. A n'établissait pas que l'exécution du protocole portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à ses prérogatives d'élu, condition nécessaire pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DURAND

20 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505121

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant avait été informé des modalités de refus dans une langue qu'il comprenait. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503003

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la délibération n°27 du 3 avril 2025 du conseil municipal d'Argelès-sur-Mer. Cette délibération approuvait un protocole d'accord transactionnel avec la société Transport Pages et habilitait le maire à le conclure. Le juge estime que le requérant, conseiller municipal, n'établit pas que l'exécution de l'acte porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à ses prérogatives, condition nécessaire pour caractériser l'urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la délibération.

Avocat : DURAND

20 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475782

Avocat : SCP DUHAMEL

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475782.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300070

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B D contestant des indus de prime d'activité, d'allocation personnalisée au logement et de revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Il a constaté que les conclusions relatives au revenu de solidarité active étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire, et que l'indu d'allocation personnalisée au logement avait été régularisé, rendant sans objet les conclusions correspondantes. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, et de la sécurité sociale.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

20 mai 2025• juge unique (2)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504966

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que Mme C, entrée en France en janvier 2023, n'avait sollicité l'asile que le 17 mars 2025, soit bien au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas justifié de motif légitime pour ce retard, ni démontré une situation de vulnérabilité l'ayant empêchée de déposer sa demande plus tôt. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme C.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506183

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les demandes principales, le désistement étant pur et simple.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300104

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une communauté de vie stable et ancienne. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant, faute d'élément établissant que l'enfant ne pourrait pas suivre sa mère hors de France. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait démontré une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait son état de santé et sa vulnérabilité pour justifier un dépôt tardif de sa demande d'asile, effectué plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que son état de santé l'avait empêchée de déposer sa demande dans les délais légaux, et a jugé que le refus de l'OFII était légal au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et d'injonction a donc été rejetée.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504856

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A, ressortissante angolaise, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son arrivée en France, ainsi que sa vulnérabilité liée à une maladie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le mauvais conseil allégué ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi le refus de l'OFII, sans que la situation de vulnérabilité de Mme A ne soit retenue comme suffisante pour infirmer cette décision.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a été convoquée par la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025