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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500276

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 janvier 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure au regard du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, ni ne violait les stipulations des conventions européenne et internationale invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

16 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300029

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, directeur de greffe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur un motif d’intérêt général, tel que l’absence d’intérêt à financer une procédure compte tenu des mesures déjà prises, pour refuser la protection. Cette solution s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent une obligation de protection à la charge de l’administration, mais permettent d’y déroger pour des motifs d’intérêt général.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUHIL DE BENAZE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412442

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, contestant les décisions du préfet du Territoire de Belfort du 25 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a estimé que le contrôle d'identité était régulier au regard des articles L. 812-1 et L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, l'intéressée ne démontrant pas de circonstances humanitaires au sens des articles L. 612-3 et L. 612-6 du même code. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code de procédure pénale et du code de justice administrative.

Avocat : ANDUJAR

16 mai 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305998

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, enseignante non titulaire, contestant le refus de renouvellement de son contrat pour l'année 2023-2024. La juridiction a rappelé que l'administration peut légalement ne pas renouveler un contrat pour un motif d'intérêt du service. Après analyse des avis d'inspection et des chefs d'établissement, le tribunal a estimé que les motifs invoqués par le recteur, principalement des points d'amélioration pédagogique, ne constituaient pas un intérêt du service suffisant pour justifier le non-renouvellement. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 16 mai 2023 et la décision implicite de rejet, sans toutefois faire droit à la demande d'injonction.

Avocat : DUPONT

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302333

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la société Sobeca visant à l'annulation d'un titre exécutoire émis par le département de la Côte-d'Or pour le remboursement de travaux de réparation de la chaussée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, car il mentionnait les nom, prénom et qualité de son auteur et que le bordereau dématérialisé comportait une signature électronique valide, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et D. 1617-23 du même code. Il a également estimé que les bases de la liquidation de la créance étaient suffisamment indiquées par la référence aux courriers de réclamation préalablement adressés à la société, satisfaisant ainsi aux exigences de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012.

Avocat : SCP DUCROT ET ASSOCIÉS - DPA

15 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 mai 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses enfants, logés dans un logement suroccupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302283

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C et Mme D contestant un permis de construire délivré par le maire de Givry pour transformer un hangar agricole en habitation. Les requérants invoquaient plusieurs vices, dont l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur et au stationnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car le projet n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

15 mai 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501253

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la fixation du périmètre d'assignation n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

15 mai 2025• étrangers JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Actuel Propreté Service Ile-de-France, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les exercices 2014 à 2016. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et que l'administration n'était pas tenue de demander les relevés bancaires ou de communiquer les relevés d'affacturage déjà fournis par la société. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à la motivation, à la procédure de contrôle et aux pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502812

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé suspension formé par M. B contre un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant déjà en situation irrégulière et la mesure d'expulsion ne modifiant pas substantiellement sa situation administrative. Le tribunal a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représente M. B, condamné pour meurtre en bande organisée.

Avocat : DUJARDIN

15 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300709

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Loiret le 5 août 2022. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il ne méconnaissait pas non plus l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01944

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500815

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant étranger, contestant deux arrêtés préfectoraux (des 20 février et 15 avril 2025) l’assignant à résidence pour une durée de quarante-cinq jours chacun. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 731-1 1°) par le 6° du même article, applicable aux étrangers faisant l’objet d’une décision d’éloignement exécutoire. Il a rejeté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, mais a annulé les arrêtés en raison du caractère disproportionné des obligations de présentation quotidienne au commissariat, qui portaient atteinte à la vie privée et familiale de M. A, notamment à l’exercice de son droit de garde sur son enfant et à son emploi, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

15 mai 2025• étrangers JU
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03093

Avocat : DUSS

15 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504937

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 qui refusait de renouveler l'habilitation de l'association "Solidarité sans frontières" à recevoir des contributions publiques pour l'aide alimentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée par l'association en raison des risques pour sa survie financière et pour ses bénéficiaires, n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 266-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DUCA

15 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507770

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice. Cette décision a été rendue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507241

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa de retour, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant sollicité la délivrance du visa après l’introduction du recours, la décision implicite de rejet de la commission de recours a été retirée, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. L’Etat a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

14 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502857

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C D, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen, la méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et l’erreur manifeste d’appréciation. Il estime que la décision est légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français antérieure et que l’éloignement demeure une perspective raisonnable.

Avocat : DUQUESNE

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01993

Avocat : CABINET DUCLOY GOBILLOT

14 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. L'ordonnance admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025