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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401908

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer des visas de long séjour à Mme E C, G A C et F C au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'intérêt supérieur des enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu du statut de réfugiée de la mère et des risques de persécutions encourus par la famille. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai d'un mois, sous astreinte de 15 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DUPOURQUE

28 avril 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410985

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B D, ressortissant russe, contestant un arrêté du 4 décembre 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBREUX

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le retrait de points consécutif à une infraction. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

28 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408683

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien et des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la procédure d'avis médical. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 janvier 2024, estimant que le préfet n'avait pas sollicité l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, comme l'exige la procédure pour l'instruction de la demande de titre de séjour pour soins.

Avocat : DUBREUX

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500206

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que M. B ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DUSEN

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500050

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, agent d'un établissement public pour adultes handicapés. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux résultant de sa maladie, désormais reconnue imputable au service par décision du 14 juin 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Les conclusions de l'administration tendant à ce qu'il lui soit "donné acte" de ses réserves ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505724

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de préemption urbain du 19 mars 2025 prise par le maire de Montfermeil. La SCI Victor Hugo contestait cette décision, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, tardiveté) n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La SCI est condamnée à verser 1 100 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506225

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de sa qualité de partie perdante.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506174

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 avril 2025. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, ce qui régularisait provisoirement sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501621

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de l'intensité des attaches familiales de M. D en France, où résident ses enfants et leur mère. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DUFOUR

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303187

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de l’EARL Campunaud contre les décisions de FranceAgriMer ayant partiellement rejeté sa demande de subvention pour des équipements d’arrosage. La requérante contestait le montant accordé (42 102,56 € au lieu de 60 000 €), invoquant une erreur de fait et le droit à l’erreur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que FranceAgriMer avait correctement appliqué les plafonds prévisionnels fixés dans la décision n° INTV-SANAEI-2021-40 du 29 juin 2021. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, sans faire droit aux demandes d’annulation, de paiement ou d’injonction.

Avocat : JOCHAUD DU PLESSIX

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205736

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ingénieur hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier de Lille de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail du 6 avril 2020 au 2 décembre 2021, à la suite d'un accident de service survenu le 9 novembre 2018. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, qui conditionne la reconnaissance de l'imputabilité au service à l'existence d'un lien direct entre la pathologie et l'exercice des fonctions.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502421

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour rectifié, son actuelle carte de résident mentionnant à tort un "nom d'épouse". Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas le caractère d'urgence et d'utilité requis, une nouvelle carte de résident sans cette mention étant déjà disponible depuis 2023 dans le département des Côtes-d'Armor, sans que l'intéressée n'ait accompli les démarches pour la retirer. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUHALDE

24 avril 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500091

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a pris acte, par ordonnance, du désistement d’instance de M. B A. Ce dernier avait initialement contesté le rejet implicite de sa demande de mainlevée de paiement direct sur son traitement, sollicitant des indemnités et des injonctions. Le tribunal, constatant le désistement total des conclusions, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà de ce code.

Avocat : DUMAS

24 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201523

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de fautes qu’il impute au CHU de La Réunion dans la prise en charge et le suivi d’une fracture de la jambe gauche, ayant conduit à une amputation. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment une expertise privée non contradictoire, ne permettaient pas de caractériser une faute médicale ou un défaut de suivi imputable au CHU. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, de même que les conclusions de la Caisse des Français de l’étranger. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : VITAL-DURAND ET ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301279

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait faire expertiser sa prise en charge au CHU de La Réunion en 2014, à l’origine d’une rétention urinaire chronique. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité à l’égard du CHU, car le refus d’indemnisation de l’établissement, notifié en janvier 2023, était devenu définitif, rendant irrecevables les prétentions au fond. Concernant l’ONIAM, l’expertise a également été jugée inutile, les éléments produits ne permettant pas d’envisager une indemnisation au titre de la solidarité nationale.

Avocat : VITAL-DURAND ET ASSOCIES

23 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500572

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-André notifiant à Mme A, agent contractuel, le non-renouvellement de son contrat. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur de qualification juridique, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400414

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. A visant à fixer le prix d’un terrain qu’il souhaitait acquérir auprès de la commune de Saint-Leu. Le juge a estimé que le litige portait sur la vente d’un bien relevant du domaine privé de la commune, sans acte administratif détachable, ce qui le soustrait manifestement à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative a été jugée dépourvue d’utilité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403960

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement et statuer sur les frais.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 avril 2025