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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500572

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-André notifiant à Mme A, agent contractuel, le non-renouvellement de son contrat. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur de qualification juridique, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105799

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, agent du CCAS de Roubaix, contestant le refus de sa réintégration et de son reclassement pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que le courrier du 5 décembre 2020 était un acte préparatoire insusceptible de recours, mais a annulé la décision du 28 mai 2021. Il a estimé que l'administration avait méconnu l'article 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 en ne procédant pas à la réintégration de l'agent à l'issue de sa disponibilité et en ne le plaçant pas dans une position statutaire régulière, notamment en omettant de consulter le comité médical avant de le placer en disponibilité d'office. Le tribunal a enjoint au CCAS de réintégrer Mme A et de reconstituer sa carrière et ses traitements dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STIENNE-DUWEZ

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501400

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé-suspension par Mme A, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2024 retirant sa pension d'invalidité et le nouveau titre de pension réduisant ses droits. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment un défaut de motivation, l'absence de saisine du comité médical, et une erreur d'appréciation sur son taux d'invalidité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières alléguées n'étant pas suffisamment démontrées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : DURAND-STEPHAN

22 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502112

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Monsieur C, ressortissant colombien, contestant les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de Monsieur C a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306848

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par le président du centre communal d'action sociale (CCAS) de Roubaix. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a écarté les moyens d'incompétence et d'absence de mise en demeure régulière, estimant que le vice-président du CCAS disposait d'une délégation de pouvoir valide. Il a également considéré que l'administration avait adressé à Mme B une mise en demeure de reprendre son service, restée sans réponse, et que son absence prolongée constituait une rupture volontaire du lien avec le service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 123-6 et R. 123-23 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105534

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Hénin-Beaumont la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : DUBRULLE

18 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403935

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Etablissements Clément Faugier pour contester une injonction de la préfecture de l'Ardèche lui ordonnant de supprimer la dénomination "crème de marrons de l'Ardèche" de ses produits, au motif qu'ils contenaient des châtaignes non conformes au cahier des charges de l'AOP "Châtaigne d'Ardèche". La société s'est désistée purement et simplement de son recours en excès de pouvoir. Par ordonnance du 18 avril 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune disposition de fond, comme le code général des impôts, n'a été appliquée au litige.

Avocat : MARCEAU DUBOS

18 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400440

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour " entrepreneur / profession libérale ". Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait aucun élément pour démontrer l'exercice d'une activité non salariée, condition pourtant exigée par l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le moyen de légalité interne a été jugé inopérant et la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDUJAR

18 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303698

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète de l'Oise. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée, de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande déposée par courrier le 2 août 2024 ne constituait pas une modalité de dépôt valable et que le requérant avait depuis déposé une nouvelle demande via le téléservice « demarches-simplifiees.fr », lui assurant une issue rapide. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404900

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Nigéria comme pays de destination. La requérante, soutenue par son avocat, avait invoqué des moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 18 avril 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 13 mai 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme B, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que l'époux séjournait irrégulièrement en France, alors qu'il résidait en Algérie et effectuait des séjours ponctuels dans l'espace Schengen sous couvert de visas valides. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404611

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, parents d'enfants atteints de troubles autistiques, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour leurs enfants de pouvoir bénéficier d'un suivi médical adapté en Angola, ainsi que la violation de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur chaque point.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305759

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une capture d’écran du logiciel AGDREF attestant de la mise en fabrication d’une carte de séjour valable d’octobre 2024 à octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait le litige sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, rejetant par voie de conséquence les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte. La demande de frais irrépétibles a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505783

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B, un ressortissant rwandais, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 mars 2025 : l'une refusant l'octroi des conditions matérielles d'accueil et l'autre refusant leur rétablissement. Concernant le refus de rétablissement, le tribunal a constaté que l'OFII avait retiré cette décision le 17 avril 2025, rendant le litige sans objet. Sur le refus d'octroi, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai légal de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime.

Avocat : DUBOIS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506299

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 1er avril 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant est situé à Paris, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent.

Avocat : DUPUY

18 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500431

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L.423-23 et L.435-1 du CESEDA, et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la CEDH ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant celles relatives à l'annulation, au réexamen et aux frais de justice.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

17 avril 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22449

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

17 avril 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402264

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté urbaine de Limoges métropole visant à désigner un expert pour analyser les désordres affectant la pompe à chaleur du centre aquatique. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un litige principal relevant de la compétence du juge administratif. Les protestations et réserves formulées par les parties défenderesses (SMABTP, société Hervé Thermique, Allianz IARD, A-A Architectes Associés) n'ont pas été retenues, le juge rappelant qu'il ne peut leur donner acte. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, leur fixation relevant d'une étape ultérieure de la procédure.

Avocat : DURAND-MARQUET

17 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203869

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, auxiliaire de puériculture, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Amiens Métropole de la reclasser dans le nouveau cadre d'emplois de catégorie B issu du décret n°2021-1882 du 29 décembre 2021. Mme A soutenait que, pendant sa période de préparation au reclassement pour inaptitude, elle devait bénéficier de ce reclassement et du traitement correspondant. Le tribunal a jugé que la période de préparation au reclassement, régie par le décret n°85-1054 du 30 septembre 1985, maintient l'agent dans son cadre d'emplois d'origine et ne permet pas un reclassement dans un nouveau cadre d'emplois avant la fin de cette période. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

17 avril 2025• 3ème Chambre