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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 699 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 699

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DUEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503277

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 31 octobre 2024 contre l'État pour le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 6 février 2025 en proposant un logement de type T2, mais avec un retard par rapport au délai fixé au 1er décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte est liquidée à 600 euros pour la période du 1er décembre 2024 au 5 février 2025, somme versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : DUCA

10 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209899

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, praticien hospitalier contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Cayenne au versement de rappels de salaire, d'indemnités pour temps de travail additionnels et de dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, celles-ci n'ayant pas été présentées dans le délai de recours contentieux de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande préalable du 1er juin 2022. En conséquence, l'ensemble des demandes de M. A B a été déclaré irrecevable.

DURRLEMAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503409

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B C concernant la prise en charge de sa mère, Colette Jouve, décédée au CHU de Montpellier. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer si la responsabilité pour faute de l’établissement hospitalier pouvait être engagée. Il a désigné un expert unique, un anesthésiste-réanimateur urgentiste, avec pour mission d’évaluer la qualité des soins, les éventuels manquements, le lien de causalité avec le décès, et l’étendue des préjudices subis. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BEZ - DURAND - DELOUP

10 juillet 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504801

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet du Finistère a mis en demeure M. B et les occupants sans droit ni titre de quitter un terrain d'athlétisme à Plouarzel. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que le requérant n'établit pas que l'expulsion entraînerait une rupture de soins médicaux, une solution de relogement ayant été proposée sur un autre terrain, et que la grossesse invoquée n'est pas présentée comme pathologique. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUSSUD

10 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 septembre 2018, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que si la carence de l'État était fautive à compter du 19 mars 2019, la période durant laquelle le requérant vivait chez ses parents ne justifiait pas de troubles anormaux, car le logement n'était pas suroccupé ou inadapté. La solution retenue est un rejet de la requête, fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

9 juillet 2025• 8ème chambre (J.U)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 102 971,74 euros pour les dommages causés à sa propriété par des eaux de ruissellement provenant d’ouvrages de la commune de Saint-Sulpice et du département de la Savoie. La commune a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le chemin rural litigieux relève de son domaine privé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas d’un défaut d’entretien des ouvrages publics mais d’un écoulement naturel des eaux, et que M. B, en tant que propriétaire riverain, était tenu de les recevoir. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les règles de droit civil relatives aux eaux de ruissellement.

Avocat : SCP MILLIAND DUMOLARD THILL CHAMBERY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502111

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et conséquences des infiltrations d'eau affectant la façade de la propriété des consorts A à Rumilly, en lien avec les travaux de réfection de la place de l'église. La demande a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer les responsabilités potentielles des différentes sociétés intervenues (Priams, Citysens, AER Architectes, etc.) et chiffrer les préjudices. La mise en cause de la compagnie AXA France IARD, assureur de certaines sociétés, a également été ordonnée. Les demandes de mise hors de cause de sociétés comme Porcheron Frères et Cie ont été rejetées en l'état, aucune cause des désordres ne pouvant être exclue.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

8 juillet 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201447

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société La Mare Espaces Verts, candidate évincée du lot n°2 d’un marché public de la commune de Saint-André, pour contester la régularité de l’attribution du marché à la société Espaces Verts Environnement. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de l’offre retenue et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’offre de l’attributaire était conforme au règlement de consultation et que la commune n’avait commis aucune erreur de nature à justifier l’annulation ou la résiliation du contrat. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la commande publique et le code de la commande publique.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302200

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté les requêtes de la SAS Arconseil et de M. B A contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) pour les années 2017 à 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la prescription du droit de reprise pour 2017, à la régularité de la procédure, au bien-fondé des reconstitutions de chiffre d'affaires et des charges, ainsi qu'à la motivation et au bien-fondé des pénalités pour manquement délibéré. Les textes appliqués incluent les articles L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales, ainsi que les dispositions relatives aux ordonnances "COVID".

Avocat : SCP DUBAULT BIRI & ASSOCIES

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C et sa famille d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise complémentaire, suite à une prise en charge fautive par les Hospices Civils de Lyon (HCL) en 1998, liée au mauvais positionnement d’un cathéter. Le tribunal a rejeté la demande de contre-expertise des HCL et ordonné une expertise complémentaire pour évaluer l’ensemble des préjudices de Mme C, dont la consolidation n’est pas établie. Il a condamné les HCL à verser une provision de 30 000 euros à Mme C et de 5 000 euros à chacun de ses trois proches, au titre de leurs préjudices respectifs, sur le fondement de la responsabilité pour faute. Cette décision applique les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SCP DUFOUR HARTEMANN PALAZZOLO & ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503356

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C d’un recours contre un refus d’attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH). En application de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donc rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUPY

7 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405244

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes indemnitaires de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le requérant invoquait une faute de l'État résultant de l'illégalité de cette décision, fondée sur un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est prononcé sur le principe de la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité de la décision de refus de regroupement familial.

Avocat : DUBREUX

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201641

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. A, qui soutenait que l'État avait commis une faute en refusant verbalement de renouveler son récépissé et en prenant un arrêté de refus de séjour, ultérieurement annulé. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la preuve d'une faute de l'administration n'était pas établie, notamment en l'absence de justification d'une demande de renouvellement de récépissé et d'une illégalité caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règles de la responsabilité pour faute.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300266

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corse application des énergies (SCAE) contestant une amende de 55 000 euros infligée par la DREETS de Corse pour non-respect des délais de paiement des fournisseurs en 2020. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 441-10 et L. 441-16 du code de commerce, n'était pas disproportionnée, les circonstances invoquées (contexte sanitaire, bonne foi, absence de signalement) ne justifiant pas une réduction de son montant. La demande de la société a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301547

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis le 9 décembre 2022 pour un trop-perçu de rémunération de 298,75 euros. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence de bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le comptable public, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire avait été régularisé en cours d’instance par la décision implicite de rejet de l’administration. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 pour apprécier la régularité du titre et le bien-fondé de la créance.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207261

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Guinamic et Cie d’une demande de condamnation de la communauté de communes du pays de Bitche au paiement d’un solde de marché de 39 372,24 euros TTC, au titre du lot « Chapes » d’un marché de réhabilitation. La société soutenait que son projet de décompte général était devenu définitif faute de contestation dans les délais prévus par le CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête comme prématurée, considérant que les réserves à la réception des travaux n’avaient pas été levées, ce qui empêchait l’établissement du décompte général et définitif. La demande subsidiaire d’expertise a également été rejetée comme inutile. La décision applique les articles 13.3.2 et suivants du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009 modifié).

Avocat : DUPIED

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301038

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les consorts E d'une demande d'indemnisation pour le décès de M. L E, survenu le 9 février 2021, qu'ils attribuent à des fautes commises par le centre hospitalier du Clunisois lors de sa prise en charge. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable car la demande préalable d'indemnisation avait été précédée d'une expertise judiciaire. Sur le fond, la responsabilité de l'établissement a été examinée au regard de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'engagement de la responsabilité hospitalière pour les préjudices subis par le défunt et ses proches.

Avocat : DUGUET ALICE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018, assorties de pénalités. Le tribunal a constaté un désistement partiel du requérant à hauteur de 33 092 euros suite à un dégrèvement accordé par l’administration. Sur le fond, il a examiné la régularité de la notification de la proposition de rectification du 6 novembre 2020, qui avait été retournée avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". La solution retenue s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, relatifs à la notification des rectifications.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201357

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du maire du Port de lui accorder une autorisation d'occuper la parcelle BM 44. Le tribunal a écarté les moyens de forme (absence de mention des voies de recours, notification par lettre simple) et le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus était légal, car l'occupation de la parcelle par M. C, déjà ordonnée par une ordonnance d'expulsion du 28 février 2014, était incompatible avec l'affectation du domaine public, en application des articles L. 2121-1, L. 2122-1, L. 2122-2 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301405

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Julien d'Armagnac à lui verser 20 000 euros pour les préjudices subis lors d'inondations survenues en janvier 2021. La requérante invoquait un manquement de la commune à ses obligations de police municipale (articles L. 2212-2 5° et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales), notamment pour ne pas avoir anticipé le risque d'inondation et ne pas lui avoir porté secours. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, faute de péril grave et imminent connu avant l'événement, et a constaté que la commune avait proposé une assistance après les faits. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CHANFREAU-DULINGE

27 juin 2025• CHAMBRE 1