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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 800

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Cette décision a perdu son objet car le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mai 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant cap-verdien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, sans que le préfet n'apporte de circonstances particulières pour y faire échec. La solution a été motivée par l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 mars 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZET

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203190

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un immeuble situé à Houdain. Le syndicat soutenait que le bien, mis à disposition de son délégataire de service public Transdev Urbain, remplissait les conditions d'exonération prévues au 1° de l'article 1382 du code général des impôts, car il était affecté à un service public et non productif de revenus. L'administration fiscale a rejeté cette demande, estimant que le syndicat percevait indirectement des recettes via le contrat de délégation de service public. Le tribunal a tranché en faveur du syndicat, considérant que l'immeuble, exclusivement affecté au service public de transport et ne générant aucun revenu direct pour son propriétaire, remplissait les conditions d'exonération. En conséquence, il a prononcé la décharge de la cotisation de taxe foncière litigieuse.

Avocat : DURAND

21 mars 2025• juge unique (7)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422442

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, le CNAPS n'ayant pas apporté de précisions suffisantes sur la nature des relations de l'intéressé avec la criminalité organisée tchétchène, alors que M. A n'avait fait l'objet d'aucune condamnation judiciaire. La solution retenue se fonde sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui exige que le comportement soit incompatible avec l'exercice des fonctions pour justifier un retrait de carte. Le CNAPS a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DUNIKOWSKI

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406243

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 5 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAS MATHILDE

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504002

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis était devenue sans objet. En effet, le préfet avait accordé un titre de séjour à M. B en juillet 2024, sans que celui-ci en soit informé malgré ses relances. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400517

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait établir l’étendue de son préjudice corporel suite à une chute sur la voie publique, afin d’engager la responsabilité de la commune de Saint-Denis et de la CINOR pour dommage de travaux publics. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car le principe de la responsabilité des personnes publiques était contesté et ne pouvait être tranché que par le juge du fond.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

21 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304157

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à contester un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 autorisant l'extension d'une exploitation agricole. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

21 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302037

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du maire de Neufchâtel-en-Bray rejetant la demande de Mme B de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions du code général de la fonction publique relatives au congé pour invalidité temporaire imputable au service, alors que la situation de Mme B relevait de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 dans sa version antérieure à l'ordonnance du 19 janvier 2017. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie de Mme B à compter du 4 juillet 2012 et d'en tirer toutes les conséquences légales.

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2013287

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Me Pascal Hotte, mandataire d'indivisions, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 millions d'euros en réparation du préjudice résultant de la revendication tardive d'archives publiques (brouillons du général de Gaulle, déclaration de Louis XVI, etc.). Le tribunal a jugé qu'en application de l'article L. 212-1 du code du patrimoine, les archives publiques sont imprescriptibles et que l'administration n'est jamais tardive à engager une action en revendication, ce qui exclut toute faute de l'État. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour absence de faute engageant la responsabilité de l'État.

Avocat : DUMAINE-MARTIN

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408945

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son comportement délictueux et de son absence d’intégration professionnelle stable. Les autres moyens, tirés de l’erreur de droit et de la méconnaissance du principe de libre circulation, ont été écartés.

Avocat : ANDUJAR

20 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210126

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Me Pascal Hotte, qui agissait en tant que mandataire d’indivisions propriétaires de manuscrits historiques. Il demandait la condamnation de l’État pour avoir tardivement revendiqué ces archives publiques, invoquant une faute et une méconnaissance des principes de sécurité juridique et de confiance légitime. Le tribunal rappelle qu’en application de l’article L. 212-1 du code du patrimoine, les archives publiques sont imprescriptibles et que leur revendication ne peut jamais être considérée comme tardive, ce qui exclut toute faute de l’État. La requête est donc rejetée comme non fondée.

Avocat : DUMAINE-MARTIN

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205639

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre son arrêté de mise à la retraite d'office. Le requérant contestait la légalité des textes (loi du 11 juillet 2001, décret du 13 novembre 2012) fixant une limite d'âge inférieure au droit commun pour les agents intégrés à Mayotte, invoquant une violation des directives européennes 2000/78/CE et 2000/43/CE ainsi que du principe d'égalité. Le tribunal a jugé que ces dispositions, qui offraient un droit d'option au fonctionnaire, n'étaient pas contraires aux principes de non-discrimination invoqués. En conséquence, l'arrêté attaqué a été validé.

Avocat : DUGOUJON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415647

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était signée par une autorité compétente et que Mme A ne justifiait pas d'une inscription dans un établissement d'enseignement supérieur, comme l'exige l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. En conséquence, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la convention de New York relative aux droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DUMAY

20 mars 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01709

Avocat : CABINET DURAFFOURD

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03024

Avocat : DUFRAISSE

20 mars 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02000

Avocat : DL AVOCATS - ME DUCROUX

20 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03109

Avocat : DUMOLLARD AVOCATS

20 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202476

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Ineadomo, qui contestait la participation financière pour l'assainissement collectif (PAC) de 11 298 euros réclamée par Chartres Métropole suite au changement de destination d'un collège en 15 logements. La société invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 1331-7 du code de la santé publique, arguant que le bâtiment était déjà raccordé et que le projet ne générait pas d'eaux usées supplémentaires. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision et du titre exécutoire. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : DUFAUD

20 mars 2025• 2ème chambre