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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205639

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre son arrêté de mise à la retraite d'office. Le requérant contestait la légalité des textes (loi du 11 juillet 2001, décret du 13 novembre 2012) fixant une limite d'âge inférieure au droit commun pour les agents intégrés à Mayotte, invoquant une violation des directives européennes 2000/78/CE et 2000/43/CE ainsi que du principe d'égalité. Le tribunal a jugé que ces dispositions, qui offraient un droit d'option au fonctionnaire, n'étaient pas contraires aux principes de non-discrimination invoqués. En conséquence, l'arrêté attaqué a été validé.

Avocat : DUGOUJON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301212

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Securitas Aviation Transport Security, qui contestait la décision du 10 novembre 2020 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé à la société Seris Security l'autorisation de transférer conventionnellement le contrat de travail de M. A, un salarié protégé. Le tribunal a relevé d'office que la société Securitas Aviation, simple employeur sortant, ne justifiait pas d'un intérêt personnel et direct à agir contre cette décision, qui ne lui faisait pas grief. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable. Cette solution s'appuie sur les principes généraux de l'intérêt à agir devant le juge administratif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUVAL

19 mars 2025• 5ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403028

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a écarté les moyens tirés d'une méconnaissance du principe du contradictoire et du défaut de consultation de la commission du titre de séjour, faute d'éléments justifiant une telle saisine. Enfin, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments d'intégration présentés par la requérante étant insuffisants, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

19 mars 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313392

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. C et autres, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire d'Alfortville pour un ensemble de résidences seniors. Le permis ayant été retiré par la commune le 22 février 2024, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple.

Avocat : DUBRULLE

18 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500790

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’absence de menace à l’ordre public était inopérant pour contester l’obligation de quitter le territoire, et non fondé pour contester l’interdiction de retour, compte tenu des antécédents judiciaires de l’intéressé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, eu égard à la durée de séjour et à la situation familiale de M. A. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412307

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR

18 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203740

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la Sci Veridian contestant le refus de permis de construire du 30 mai 2022 pour la création d'une dépendance à Villefranche-sur-Mer. La commune a retiré cet arrêté le 8 décembre 2022 et accordé le permis sollicité, rendant les conclusions en annulation sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d'injonction. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la Sci Veridian au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

18 mars 2025• 5ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500720

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de récupérer son titre de voyage pour réfugié. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été reçu en préfecture les 10 et 20 février 2025, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210270

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision ministérielle, en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il estime que le ministre a fait une exacte application de l'article 21-16 du code civil en constatant que M. E n'avait pas fixé en France le centre de ses attaches familiales, dès lors que son enfant mineur réside à l'étranger. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203972

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SNC Aime-La-Plagne Aménagement pour contester un titre de recettes émis par la commune d'Aime-La-Plagne le 10 mai 2022, portant sur des pénalités. En cours d'instance, les deux parties ont signé un protocole transactionnel et ont chacune présenté un désistement d'instance. Par une ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement de la société requérante et de celui de la commune concernant ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin au litige. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

18 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103031

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Le Vieux Puit, qui demandait l'annulation d'un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Cabriès le 8 janvier 2021. La justice a constaté que les travaux litigieux, incluant la réalisation de balcons, un changement de destination du garage et un exhaussement de terrain, méconnaissaient le permis de construire délivré en 2018 et les règles d'urbanisme. Se fondant sur les articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a validé la procédure suivie par la commune, estimant que les infractions étaient établies par des procès-verbaux faisant foi jusqu'à preuve du contraire. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté interruptif de travaux.

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

18 mars 2025• 10eme Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497489

Avocat : SCP DUHAMEL

18 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497489.20250318• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501769

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a fixé l'Algérie comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire français de dix ans. Le requérant invoquait un défaut de motivation, un défaut d'examen sérieux, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUPOUX

18 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201400

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, sage-femme territoriale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 fixant son régime indemnitaire en exécution d'un précédent jugement. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il n'avait pas à être motivé car il ne constituait ni une sanction ni un refus d'avantage. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets relatifs au régime indemnitaire (RIFSEEP).

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301333

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme G, voisins, d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 9 décembre 2022 par le maire de Draveil à M. B C, autorisant la surélévation d’une maison individuelle. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par le défendeur, le tribunal a examiné les moyens des requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règles d’implantation et d’emprise au sol du plan local d’urbanisme (zone UHa). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a porté sur l’application des articles L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et des dispositions du règlement de la zone UHa.

Avocat : DUTOIT

18 mars 2025• 9ème chambre
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03187

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 mars 2025• Juge des référés
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205689

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 27 juillet 2022 par laquelle le président du syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable (SIAEP) des rives du Tarn a refusé le raccordement au réseau d'eau potable de la propriété de M. A. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le président n'ayant pas reçu délégation du comité syndical pour statuer sur les demandes de travaux de raccordement, en méconnaissance des articles L. 5211-9 et L. 5211-10 du code général des collectivités territoriales. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction, estimant que l'annulation pour ce motif n'impliquait pas nécessairement un droit au raccordement.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203891

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, praticienne attachée associée, qui réclamait le versement de salaires impayés et une prime de précarité au centre hospitalier Yves Touraine. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait fonder ses prétentions salariales sur un contrat qu'elle avait refusé de signer. Concernant la prime de précarité, le tribunal a estimé que les conditions prévues par l'article R. 6152-610 du code de la santé publique n'étaient pas remplies, la relation de travail n'ayant pas pris fin à l'échéance du contrat mais par une démission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et des conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202746

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Gardon immobilier, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 4 avril 2022 refusant une autorisation de défrichement. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 341-5 du code forestier, au motif que le projet, situé en zone forestière à aléa feu "fort" à "très fort", présentait un risque pour la sécurité des personnes et des biens. La solution retenue confirme la décision préfectorale, en écartant les moyens de la requête, notamment l'erreur d'appréciation sur la qualification de massif forestier et l'inexactitude matérielle des faits.

Avocat : SELARL COUDURIER & CHAMSKI

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403987

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A B contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour de 18 mois, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions du préfet du Tarn étaient légalement fondées, notamment au regard des articles L. 423-23, L. 612-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : DUJARDIN

17 mars 2025• Reconduite à la frontière