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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301497

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 février 2023 par laquelle le conseil municipal d'Avignon a approuvé la révision du plan local d'urbanisme communal. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de convocation des conseillers municipaux, mais le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées, les conseillers ayant reçu une convocation dans les délais et une note explicative suffisante. Le tribunal a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de parcelles en éléments de paysage à protéger au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l'urbanisme. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale et la requête rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUCROUX

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302912

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société immobilière Clairefontaine demandant l'annulation de la délibération du 25 février 2023 par laquelle le conseil municipal d'Avignon a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zone UTC et soulevait de nombreux moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance de l'évaluation environnementale et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que la convocation des conseillers municipaux, envoyée par courriel cinq jours francs avant la séance, était régulière au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUCROUX

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400363

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme N... épouse V..., agissant en tant que co-indivisaire, contre la convention du 20 avril 2024 par laquelle la commune de Hao a mis à disposition de l’État la parcelle AK 29 « Purea ». La requérante soutient que cet acte porte atteinte à son droit de propriété, garanti par les articles 2 et 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, et invoque un vice du consentement. La commune de Hao conclut au rejet de la requête, arguant notamment de l’irrecevabilité de l’action faute pour la requérante de justifier d’une qualité pour agir au nom des indivisaires, et demande l’autorisation de régulariser l’emprise par une procédure d’expropriation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant et que la convention litigieuse relevait d’un motif d’intérêt général.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303220

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société "les 3 avenues" et des consorts E, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 février 2023 par laquelle le conseil municipal d'Avignon a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, estimant que le délai de cinq jours francs avait été respecté et que la note explicative de synthèse, accessible via un lien de téléchargement incluant l'intégralité du dossier, était suffisante au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : DUCROUX

4 mars 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00197

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

4 mars 2025• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02518

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

4 mars 2025• Juge des référés
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03654

Avocat : DURSENT

4 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400324

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de le réintégrer dans ses fonctions de chef de la subdivision des îles Australes, suite à l'annulation de sa révocation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Polynésie française avait exécuté le jugement du 6 juin 2023 en réintégrant juridiquement M. A et en l'affectant sur un poste correspondant à son grade, sans que l'intéressé ne démontre que ce poste était inférieur à ses fonctions antérieures. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995 relative au statut général de la fonction publique de la Polynésie française.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502877

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, territorialement compétent.

Avocat : DUQUE URIBE

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502902

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de refus. Il a également reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non démentie par les circonstances de l'espèce. La décision ne statue pas sur le fond du litige, mais admet que la condition d'urgence est remplie pour examiner la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400960

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par plusieurs conseillers municipaux de Rubempré pour contester le refus implicite du maire de convoquer une réunion du conseil municipal, sur le fondement des articles L. 2121-9 à L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 28 mai 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 mars 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501748

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401990

Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'instance de Mme A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres et mise à la retraite anticipée pour invalidité non imputable au service. La requérante n'a pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé, malgré une mise en demeure adressée à son avocate via l'application informatique prévue à l'article R. 414-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 612-5 du même code, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : DUBREUIL BÉATRICE

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502801

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction ne faisait pas disparaître l'objet du litige. Il a ainsi écarté les fins de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La solution retenue est que l'urgence est caractérisée, permettant d'examiner la demande de suspension au fond.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens soulevés concernant la consultation du TAJ, la méconnaissance des articles L. 432-1, L. 424-3 4° du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

3 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432631

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d'une requête en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, accompagnée d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a examiné la recevabilité de la QPC en application des articles 61-1 de la Constitution et 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question au Conseil d'État, estimant que les conditions de transmission étaient remplies, notamment le caractère sérieux des moyens soulevés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434377

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2023 pour un bien situé à Paris, assortie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions méconnaissaient les principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et le droit de propriété, en raison de l’absence de garde-fous contre les hausses excessives de taux et d’une indexation inappropriée des valeurs locatives. Le tribunal a examiné la transmission de la QPC au Conseil d’État, conformément aux articles 61-1 de la Constitution et 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure indique que le tribunal devait statuer sur le caractère sérieux et applicable des moyens soulevés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434375

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une requête contestant la taxe d’habitation 2023 sur un immeuble parisien et d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et au droit de propriété, notamment en raison de l’indexation sur un indice inapproprié et de la majoration excessive pour les résidences secondaires. Le tribunal a examiné la QPC et, après avoir vérifié son caractère sérieux et son applicabilité au litige, a décidé de la transmettre au Conseil d’État pour un éventuel renvoi au Conseil constitutionnel. La solution retenue est donc une transmission de la question prioritaire de constitutionnalité, sans se prononcer sur le fond du litige fiscal.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433511

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné la demande de M. B de transmettre au Conseil d'État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a jugé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux, remplissant ainsi les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 pour être transmise au Conseil d'État.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504463

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté du préfet de police du 17 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le requérant résidant à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 3 mars 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

3 mars 2025