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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401927

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son époux. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé le regroupement familial le 23 avril 2024. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DUFRAISSE

21 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504598

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de convoquer Mme B, ressortissante libanaise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le refus persistant de l'administration de lui accorder un rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale et à son droit au travail, dans un contexte d'urgence caractérisé par la menace de rupture de son contrat de travail. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUCASSOUX

21 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404054

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme F D, M. C E, Mme B D et M. A D demandant l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2023 par lequel le maire de Gressey a retiré leurs permis de construire pour trois maisons individuelles. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, et l'illégalité des motifs de refus fondés sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'avis de l'architecte des bâtiments de France. La commune a sollicité une substitution de motifs, invoquant la méconnaissance du règlement du PLU et la caducité de la promesse de vente. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de retrait était légale.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL LE BAUT

21 février 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00432

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

20 février 2025• 4e chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201372

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait la condamnation de la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour les préjudices subis suite à l'inondation de sa parcelle agricole lors des fortes pluies du 25 février 2016. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de la réalité de son préjudice financier (destruction des cultures et manque à gagner) ni de son préjudice moral, faute d'éléments suffisants. En conséquence, sans même examiner le principe de la responsabilité de la CIVIS pour défaut d'entretien ou sous-dimensionnement d'ouvrage public, la requête a été rejetée.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500133

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le maire de Sainte-Rose a suspendu M. B de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension étant une mesure conservatoire provisoire et le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'évocation d'une perte de primes. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension pour faute grave.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

20 février 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500402

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société Galeon. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de logiciel DPI lancée par le GHT Savoie-Belley, estimant que le recours à une procédure avec négociation et la sélection des candidats étaient irréguliers. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment la violation des articles R.2124-3, 4° du code de la commande publique et le caractère disproportionné des critères de sélection, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de reprise des opérations a été rejetée.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

20 février 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01037

Avocat : CABINET DURAFFOURD

20 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01404

Avocat : ANDUJAR

20 février 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404057

Le Tribunal Administratif de Toulon a donné acte du désistement de la société GFAP Provence, qui contestait la résiliation de son contrat par le Parc national de Port-Cros et demandait des indemnités. La société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de réponse, elle est réputée s’être désistée, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

20 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501299

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'avis à tiers détenteur émis par l'administration fiscale. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable car M. A n'avait pas joint de copie d'une requête en annulation dirigée contre ces décisions, condition pourtant exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL DUVAL STALLA & ASSOCIES

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103907

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 27 avril 2021 par lequel le maire de Vimines avait retiré son permis de construire. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone agricole (zone A) par le PLUi, estimant qu’il était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que ce classement était justifié par la vocation agricole du secteur environnant, malgré l’absence d’exploitation récente de la parcelle, et que le précédent classement en zone urbaine ne conférait aucun droit acquis. La décision s’appuie sur l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme et la jurisprudence relative à l’appréciation du zonage.

Avocat : SCP MILLIAND DUMOLARD THILL CHAMBERY

20 février 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500175

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C A contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés comme non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DUPOUX

20 février 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01007

Avocat : CABINET DURAFFOURD

20 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2004254

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. C A d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 et 2016. Le requérant conteste la régularité de la procédure de vérification de comptabilité de son entreprise, invoquant notamment l'absence d'avis de vérification régulier, le non-respect du débat oral et contradictoire, et la notification prématurée des propositions de rectification. Il se prévaut de divers textes, dont les articles L. 47 et L. 10 du livre des procédures fiscales, ainsi que de la doctrine administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur le fond du litige en matière de plein contentieux fiscal.

Avocat : DUBAULT-BIRI & ASSOCIES

20 février 2025• 9ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500052

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi en référé-suspension par un enseignant-chercheur contestant son interdiction totale d’activité et d’accès à l’université, prononcée par le président de l’université pour une durée de près de six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate portée à la carrière et à la santé du requérant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison notamment de l’absence de respect de la procédure contradictoire et du caractère disproportionné de la mesure au regard des faits reprochés. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des arrêtés des 3 décembre 2024 et 29 janvier 2025, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

19 février 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02495

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

19 février 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02494

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

19 février 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500235

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A B, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pendant trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne soit fondé.

Avocat : DUSCH

19 février 2025• étrangers JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407988

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter le recours comme manifestement irrecevable et non régularisable.

Avocat : GONZALEZ DUARTE

19 février 2025