LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302641

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 16 février 2023 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation en droit, car elle ne vise aucun texte applicable, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 février 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent209210211212213214215Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

14 février 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 décembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits établissant la résidence habituelle de M. A en France depuis plus de dix ans. En application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser la demande. L'absence de cette saisine constitue un vice de procédure justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

14 février 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500560

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 6 février 2025. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a porté sur la légalité de la mesure au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas mentionnée dans le texte.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407267

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à plusieurs infractions. Le juge, constatant que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'a réputé s'être désisté. Par ordonnance du 14 février 2025, il est donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : SELARL DUFOUR & ASSOCIÉS AVOCATS

14 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502988

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. La juge des référés a retenu que la condition d’urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et a estimé que le moyen tiré du défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUCASSOUX

14 février 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance sous astreinte d'une carte de résident et d'un titre de voyage de réfugié. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a convoqué l'intéressé pour confectionner ces documents, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DUSS

14 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501629

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, le requérant se bornant à invoquer la lenteur de la procédure et l’expiration prochaine de son dossier. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen des moyens de fond.

Avocat : DUBREUX

14 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403980

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. Le requérant ayant annoncé dans sa requête sommaire la production d’un mémoire complémentaire sans le déposer dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 776-12 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 13 février 2025, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDUJAR

13 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408362

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 5 juin 2024. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas à saisir à nouveau le collège de médecins de l’OFII en l’absence d’éléments nouveaux sur l’état de santé du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 425-9, L. 423-23, L. 421-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 février 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404293

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que M. A ne peut bénéficier de la dispense de visa de long séjour prévue à l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'entrée régulière et de poursuite d'études supérieures. Il écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du séjour, de l'absence d'attaches familiales en France et de la faiblesse des résultats scolaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

13 février 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03754

Avocat : SELARL DU PARC

13 février 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402494

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. et Mme D, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur admission au séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, une erreur de droit concernant l'état de santé et l'accès aux soins en Albanie, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que les requérants ne démontraient pas l'indisponibilité des soins dans leur pays d'origine. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DURAND

13 février 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502322

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne de 87 ans, qui demandait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de libre circulation et de couverture sociale. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, les seules circonstances invoquées (situation irrégulière et vulnérabilité liée à l’âge) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304918

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l’obtention de cette carte, mais le tribunal a estimé qu’elle ne remplissait pas les conditions fixées par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 25 avril 2023.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

12 février 2025• juge unique (3)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400949

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Le préfet des Bouches-du-Rhône invoquait l'absence de logement de type 5 vacant sur la commune de Miramas. Le tribunal a fait droit à la demande en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que l'État est soumis à une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet d'attribuer un logement à M. B sous astreinte, sans que l'absence de logement vacant ne puisse l'en dispenser.

Avocat : DURAND

12 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203063

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui réclamait 15 961,50 euros à la commune de Waziers pour des infiltrations d'eau causées par l'accumulation de feuilles de peupliers communaux dans les chéneaux de sa maison. La juridiction a jugé que, bien que les arbres constituent un ouvrage public engageant la responsabilité de la commune sans faute, le préjudice invoqué n'était pas spécial, car il n'excédait pas les inconvénients normaux du voisinage liés à la présence d'arbres. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de M. B.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

12 février 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300412

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. C, un ancien ingénieur territorial, qui sollicitait 80 000 euros de dommages et intérêts pour harcèlement moral de la part de la communauté d'agglomération Amiens Métropole. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par le requérant, notamment des remarques désobligeantes et un changement d'affectation, ne constituaient pas des faits présumant un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a estimé que le changement d'affectation était justifié par une réorganisation du service et n'avait pas entraîné de baisse de rémunération, et que les autres allégations n'étaient pas suffisamment étayées. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : LEROY DUPREUIL BRIGITTE

12 février 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue est l'annulation de cet arrêté, car le préfet a commis une erreur de droit en fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A, muni d'un passeport biométrique, était dispensé de visa en vertu du règlement (UE) 2024/2495 du 18 septembre 2024 et était donc entré régulièrement. Le tribunal a appliqué les textes pertinents, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement européen précité.

Avocat : DUJARDIN

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2101833

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de l'association Messanges Environnement contestant plusieurs autorisations d'urbanisme délivrées à M. B pour des constructions sur la commune de Messanges. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de ses statuts, et que les recours étaient tardifs. Il a également estimé que les constructions projetées ne méconnaissaient pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car elles s'inscrivaient en continuité avec une zone déjà urbanisée. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SARL D'AVOCATS ANCERET-FAISANT-DUPOUY

12 février 2025• CHAMBRE 3