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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200958

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI PLAY, la SCI GUIVA et Mme B née D, visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de l’Étang-Salé le 3 août 2021. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 2 décembre 2024. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné les requérants à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de l’instance, rejetant leurs propres conclusions sur ce point.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

13 janvier 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106783

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Fuveau pour régulariser et étendre sa maison. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison du risque d'incendie de forêt, et a rejeté l'argument tiré de l'ancienneté de la construction, faute pour la requérante de prouver la régularité de l'extension initiale de 30 m² au regard du droit de l'urbanisme. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

13 janvier 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303552

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision implicite de rejet étant née le 22 mars 2022, sans avoir été contestée dans le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles R. 423-1 et R. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les règles de notification des délais de recours.

Avocat : SELARL CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 janvier 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2102495

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A B, qui demandait l'annulation de deux arrêtés du maire de Coudoux (28 janvier et 30 mars 2021) délivrant des permis de construire modificatifs pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que les insuffisances alléguées du dossier de demande, notamment au regard des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, avaient faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles UB7, UB10 et UB11 du règlement du plan local d'urbanisme ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

13 janvier 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104579

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A B, qui demandait l'annulation de deux permis de construire modificatifs délivrés par le maire de Coudoux pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant ses demandes irrecevables. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme ainsi que des articles UB7, UB10 et UB11 du plan local d'urbanisme (PLU), ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

13 janvier 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 12 janvier 2025, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 13 janvier 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : GONZALEZ DUARTE

13 janvier 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107566

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B et M. F, qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire d'Ensuès-la-Redonne de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés par un voisin. Les requérants soutenaient que les travaux méconnaissaient le règlement du PLUi, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis (photographies non datées) étaient insuffisants pour établir la réalité des infractions alléguées. En application de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme, le maire n'est tenu de dresser un procès-verbal que s'il a connaissance d'une infraction caractérisée, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

13 janvier 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405062

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une requête de la société Free Mobile, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Sorgues retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour une station relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de ce retrait, contestant notamment les motifs tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme. La commune et des riverains intervenants ont plaidé le rejet de la requête, la commune sollicitant à titre subsidiaire une substitution de motif fondée sur la nécessité d'un permis de construire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : DUCROUX

13 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303313

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B et Mme D, qui contestaient l'arrêté du maire de Dampierre-en-Yvelines du 10 mars 2023 s'opposant à leur déclaration préalable de travaux. Le tribunal accueille la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le recours pour excès de pouvoir est irrecevable. En effet, le projet étant situé dans le périmètre des abords du château de Dampierre, classé monument historique, les requérants auraient dû, avant de saisir le juge, contester le refus d'accord préalable de l'architecte des Bâtiments de France auprès du préfet de région, conformément aux articles L. 632-2 du code du patrimoine et R. 423-54 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL LE BAUT

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407729

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant la fermeture administrative pour un mois de la discothèque La Suite. La société exploitante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de communication du rapport de police et d'une atteinte disproportionnée à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pertes financières alléguées étant limitées au regard de la situation financière de l'entreprise, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté fondé sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

10 janvier 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303788

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Rocbaron a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (régularité de la convocation des conseillers, concertation, enquête publique) que sur la légalité interne (classement des parcelles, servitudes et emplacements réservés). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

10 janvier 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303693

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de la SAS Camping Humawaka et de la SCI LG2I et autres, qui demandaient l’annulation de la délibération du 15 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Comps-sur-Artuby a refusé d’abroger l’article UC2 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) en tant qu’il distingue les surfaces de plancher des constructions annexes entre les zones UCa et UCb. Le tribunal a jugé que la délibération attaquée était suffisamment motivée, qu’elle n’avait pas à être précédée d’une enquête publique, et que la différence de traitement entre les deux sous-zones était justifiée par des motifs d’urbanisme, notamment la préservation du caractère de la zone UCa. En conséquence, les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la rupture d’égalité et de la compétence liée ont été écartés. Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500016

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, écartant ainsi les moyens soulevés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DUTREICH

10 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400584

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour assurer l’exécution d’un jugement du 16 février 2023 enjoignant au recteur de l’académie de Toulouse de réexaminer sa situation. Par une ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a constaté que le recteur avait procédé à ce réexamen, rendant la demande d’exécution sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUPEY

10 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411436

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B. La requérante, ressortissante togolaise, soutenait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que Mme B bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 30 janvier 2025 l'autorisant à travailler, et que son dossier était toujours en cours d'instruction.

Avocat : DUBREUX

10 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406218

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de l'association pour la sauvegarde du plateau de la Croix, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. L'irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, car l'association n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

10 janvier 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02314

Avocat : UGGC AVOCATS;SCP D'AVOCATS MAUDUIT LOPASSO;SELARL MAUDUIT LOPASSO

10 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102050

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la demande de M. et Mme C qui contestaient un redressement fiscal au titre de l’impôt sur le revenu et des contributions sociales pour 2017. L’administration avait refusé la déduction de travaux de leur revenu foncier, estimant qu’il s’agissait d’une transformation d’un immeuble auparavant utilisé comme établissement d’enseignement en logement, ce qui constitue une reconstruction non déductible selon l’article 31 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux, ayant modifié la structure et l’usage de l’immeuble, ne pouvaient être qualifiés de simples dépenses d’amélioration, d’entretien ou de réparation. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires et des majorations appliquées.

Avocat : SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT DUPOURQUE BARALE ET ASSOCIES

10 janvier 2025• Chambre 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411545

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. La juridiction a considéré que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Le requérant n'ayant pas contesté le caractère incomplet de son dossier, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 3 février 2023.

Avocat : ANDUJAR

9 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405966

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité à la Constitution des articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts, dans le cadre d’un litige relatif à une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le requérant soutenait notamment que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l’impôt, d’égalité devant les charges publiques, d’accessibilité de la loi et au droit de propriété. Par une ordonnance, le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, estimant que les conditions posées par l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 n’étaient pas remplies, suivant en cela l’argumentation de la directrice régionale des finances publiques.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

9 janvier 2025