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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 699 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 699

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DUEffacer tout
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400555

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société EDF au paiement de sommes pour manque à gagner, investissements non amortis et préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 10 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313344

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C D, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti en tant qu'ayant droit de son père, au titre des années 2008 à 2013, pour des revenus non déclarés détenus dans un trust aux Bahamas. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés des articles 768 et 792-0 bis du code général des impôts, relatifs aux droits de succession, dans le cadre d'un litige portant sur l'impôt sur le revenu. Il rejette également le moyen fondé sur le principe de divisibilité des dettes successorales, l'administration ayant réclamé le paiement à hauteur de la seule quote-part du requérant dans la succession. En conséquence, les conclusions à fin de décharge et les demandes accessoires sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLAUDE DUMONT BEGHI (SELUR)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510249

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par Mme F, agissant pour ses deux filles mineures. La requérante demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de délivrer des visas, invoquant une atteinte grave à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur des enfants, en raison de l'égarement des passeports par l'administration et d'un risque d'excision et de mariage forcé par le père. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment caractérisée, la situation des enfants n'étant pas établie comme immédiatement critique, et que l'égarement des passeports, bien que dommageable, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale justifiant une mesure dans les 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

14 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504658

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

12 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504658.20250612• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405807

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les dommages corporels résultant d'un accident de la circulation qu'elle impute à un défaut de signalisation de travaux publics. La requérante sollicite notamment la fixation de la date de consolidation de ses blessures et l'évaluation de ses préjudices. Toulouse Métropole et son assureur ne s'opposent pas à cette mesure d'expertise. Le juge des référés, après avoir examiné les éléments médicaux versés au dossier, fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer l'étendue des préjudices corporels subis par Mme B.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400133

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Nouvelle du Journal de l'Île de La Réunion (JIR) pour demander l'annulation d'une délibération du 1er décembre 2023 par laquelle la commission permanente du conseil régional a attribué une subvention exceptionnelle de 600 000 euros à la SAS Le Quotidien. La région Réunion a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait perdu sa personnalité morale et son intérêt à agir en raison de sa liquidation judiciaire. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale d'une société subsiste pour les besoins de la liquidation et qu'elle peut demander la désignation d'un mandataire ad hoc pour engager des actions en justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, de la liberté du commerce et de l'industrie, du principe d'égalité, et des règles relatives aux aides d'État au

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302251

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Bormes-les-Mimosas pour une chute survenue le 16 avril 2022 dans un fossé d'évacuation des eaux pluviales. Le tribunal estime que la matérialité des faits est établie, mais que la responsabilité de la commune ne peut être engagée, car l'ouvrage public (trottoir et fossé) était normalement entretenu, comme en attestent les barrières de protection et l'absence d'anomalie excédant les difficultés normales pour un usager prudent. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme B et de la CPAM des Hauts-de-Seine sont rejetées, et Mme B est condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

12 juin 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400511

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d'une demande d'expulsion pour occupation sans titre du domaine public, concernant des emplacements de parking et dépendances affectés à la Direction générale des affaires économiques (DGAE). La juridiction a constaté que les biens litigieux relèvent du domaine public et que, depuis l'expiration du bail commercial au 31 janvier 2019, les occupants ne disposent d'aucun droit ni titre. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre, sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et a autorisé le recours à la force publique si nécessaire. Cette décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004.

Avocat : DUMAS

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401703

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Boisse-Penchot d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les causes d'infiltrations d'eau dans des logements suite à des travaux de réfection de toitures réalisés par l'entreprise Maronda. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond. La mission de l'expert inclut notamment la description des désordres, la recherche de leurs causes et l'évaluation des travaux de réparation. La demande de l'entreprise Maronda visant à étendre la mission à un apurement des comptes a été rejetée, de même que sa demande de donner acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DUCAP

6 juin 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202488

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation, le CNAPS ayant finalement délivré la carte en cours d'instance. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que le refus initial, fondé sur une mise en cause pénale pour violences, était illégal car M. A avait été relaxé par un jugement correctionnel, ce qui constitue une faute de nature à engager la responsabilité du CNAPS. Cette solution s'appuie sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui exige un comportement incompatible avec l'exercice des fonctions pour refuser la carte.

Avocat : DUPLESSIS

6 juin 2025• Chambre 1
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300838

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société IF Allondon pour contester un arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 la mettant en demeure de déposer une demande de dérogation "espèces protégées" et de suspendre les travaux d'un centre commercial. La juridiction constate que cet arrêté, pris en exécution d'un jugement annulé par la cour administrative d'appel de Lyon (arrêt du 10 juillet 2024, devenu irrévocable), est sorti de vigueur. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur la requête en annulation. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : DUBREUIL

5 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé une contrainte émise le 18 juillet 2023 par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ardèche, Drôme, Loire, qui réclamait à M. E le remboursement d'un indu de prime d'activité de 1 127,71 euros. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, la contrainte ayant été signée par une directrice adjointe sans délégation de signature régulière, en violation de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a déchargé M. E de l'obligation de payer cet indu, tout en laissant la possibilité à la MSA de reprendre une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois. La MSA a également été condamnée à verser 1 200 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307375

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. D d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300221

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B veuve A pour contester un titre de recette émis par la ville de Marseille, d’un montant de 3 080 euros, correspondant à des frais de relogement. En cours d’instance, la ville a annulé ce titre de recette, ce qui a privé le litige d’objet. Par une ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

4 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 53 600 euros, dirigée contre la commune de Blagnac, en réparation des préjudices matériel et moral subis du fait de désordres causés à sa propriété par des travaux de réaménagement urbain. La commune a contesté le lien de causalité et le caractère anormal des troubles, tandis que Toulouse Métropole et le syndicat départemental d’énergie de la Haute-Garonne ont également été appelés en garantie. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A, estimant que la preuve d’un lien de causalité direct entre les travaux publics et les préjudices allégués n’était pas rapportée, et que les troubles de jouissance invoqués ne présentaient pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, exigeant un préjudice anormal et spécial.

Avocat : DUPEY

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200579

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la communauté d'agglomération du Beauvaisis d'un litige l'opposant à la société Helvetia Assurances concernant la garantie d'un incendie survenu le 23 juillet 2020 sur le chantier de construction d'un théâtre. Le tribunal a jugé que, conformément au cahier des clauses particulières du marché public, la durée de la garantie "tous risques chantier" devait s'entendre jusqu'à la réception effective des travaux, et non jusqu'à la date prévisionnelle de réception fixée au 30 octobre 2019. Cette clause, précise et non potestative, prévaut sur les conditions générales de l'assureur. En application des articles L. 2112-5 du code de la commande publique et L. 113-15 du code des assurances, le tribunal a enjoint à la société Helvetia de garantir la communauté d'agglomération des dommages résultant de l'incendie.

Avocat : AARPI GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300852

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation solidaire du département des Deux-Sèvres et de la CAF des Deux-Sèvres à lui verser 1 565,16 euros en réparation de préjudices financier et moral. Le tribunal a estimé que le préjudice financier n'était pas établi, la somme prélevée ayant été reversée, et que le préjudice moral n'était pas justifié. Il a également relevé que l'indu de revenu de solidarité active à l'origine du litige résultait de l'absence de déclaration par M. B... de l'intégralité de ses ressources.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juin 2025• 1ère chambre - JU
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302291

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 29 juin 2021 et bénéficiaire d’une injonction du 8 mars 2022 restée inexécutée, afin d’obtenir réparation de son préjudice moral et de ses troubles dans les conditions d’existence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à lui proposer un logement adapté engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. C une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, après avoir déduit la provision déjà allouée par le juge des référés.

Avocat : DURAND

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400514

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. Le requérant, qui a subi des complications infectieuses après la pose d'une prothèse de hanche au Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), souhaite établir un lien entre ces complications et sa prise en charge. Le tribunal désigne un expert spécialisé en chirurgie orthopédique avec une mission visant à analyser les soins prodigués, leur conformité aux données de la science, et l'origine des complications. Il rejette la demande du CHPF de mettre en cause l'assureur automobile de M. B, estimant cette mesure inutile, et ne fait pas droit à la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : DUMAS

2 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500804

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable de l'Ain le 9 avril 2024, afin d’enjoindre à la préfète de l’Ain de lui attribuer un logement sous astreinte. La préfète soutenait que l’urgence avait disparu en raison de l’hébergement temporaire du fils de Mme A, ce qui réduisait son taux d’effort. Le tribunal a rejeté cet argument, jugeant que la présence du fils et la faible augmentation des ressources qui en découlait étaient sans incidence sur la situation de logement reconnue urgente. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné à l’État de loger Mme A sous astreinte de 500 euros par mois de retard.

Avocat : DUCA

28 mai 2025• JU Chambre Sociale