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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601356

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante tunisienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et un récépissé provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre pour motif familial et non un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières. La décision s'appuie également sur le constat qu'une convocation en préfecture avait été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête.

Avocat : DURANT-GIZZI

26 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600653

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé contractuel formée par plusieurs sociétés contre le Département du Var. Les requérantes contestaient la régularité de la procédure d'attribution de deux lots d'un accord-cadre pour des travaux de débroussaillement, arguant notamment de l'irrégularité de la candidature de la société attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs aux capacités techniques et aux attestations de la société concurrente, n'étaient pas de nature à caractériser un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603550

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous ou le déblocage de son compte ANEF afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient manifestement obstacle à l'exécution de la décision administrative préalable de clôture de son dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé à un rejet sans audience au motif que la demande n'était pas recevable dans le cadre du référé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603600

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant ne remplit pas les conditions légales pour prétendre à cette autorisation de travail provisoire (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Il relève également l'absence de justification suffisante de l'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603547

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de refus d'instruire une demande de renouvellement de titre de séjour et injonctions associées. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête en toutes ses conclusions, par procédure simplifiée, pour défaut d'objet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'existence de la décision administrative attaquée, rendant sa demande irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507687

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le recours, introduit en mai 2025, était hors délai, la notification régulière de la décision ayant eu lieu en août 2024, déclenchant un délai de recours d'un mois prévu par les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

26 février 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512841

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme B... visant à obtenir une indemnisation pour préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, ainsi que le paiement d'intérêts légaux, suite au versement tardif par les Hospices Civils de Lyon (HCL) de son supplément familial de traitement. Le juge a estimé que l'obligation des HCL de verser ces indemnités accessoires n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable", condition requise par l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour accorder une provision. La décision se fonde sur ce code, sans que le préjudice allégué par la requérante ne soit reconnu comme certain à ce stade de la procédure.

Avocat : DUCA

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401216

Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude. La juridiction estime que cet avis de classement, fondé sur le défaut de production de pièces exigées, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours. Elle s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise un tel classement en cas de non-réponse à une mise en demeure.

Avocat : ANDUJAR

26 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400639

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., adjointe administrative, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire du Tampon refusant le maintien de son indemnité d'administration et de technicité (IAT) dans le cadre du nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP), en application d'une clause de sauvegarde prévue par une délibération du 18 décembre 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car Mme A... n'avait pas contesté dans les délais légaux les arrêtés individuels du 1er juillet et du 29 décembre 2022 fixant son régime indemnitaire, lesquels étaient devenus définitifs. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400656

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., agent de catégorie C de la commune du Tampon, qui contestait les arrêtés du 4 mars 2024 lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans démontrer d'erreur manifeste ou de rupture d'égalité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400660

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés du maire du Tampon lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans commettre d'erreur manifeste.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506875

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 26 août 2025 prononçant son expulsion. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence de l'intéressé, condamné pour des violences conjugales, constituait une menace actuelle et réelle pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUJARDIN

26 février 2026• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400648

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du maire du Tampon lui attribuant une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) avec un coefficient de 0,30 pour la période 2019-2021. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des critères fixés par la délibération communale du 27 décembre 2010 et le décret du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant ce coefficient, compte tenu des évaluations professionnelles de l'agent, qui révélaient des compétences perfectibles et des objectifs partiellement atteints. La décision s'appuie sur les dispositions des lois du 13 juillet 1983 et du 26 janvier 1984, ainsi que sur les décrets des 6 septembre 1991 et 26 décembre 1997.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304198

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision expresse du ministre de l'intérieur du 4 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale de l'intéressé pour conduite sans permis et sans assurance pour rejeter la demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ANDUJAR

26 février 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604093

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut et non un simple renouvellement, ne démontre pas l'urgence particulière requise pour la procédure de référé-liberté.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler des décisions d'éloignement prétendument notifiées le 13 février 2026. Le tribunal a constaté que la requête était dirigée contre une décision qui n'existait pas, la seule mesure d'éloignement étant antérieure (mars 2023). La juridiction a donc jugé la requête manifestement irrecevable et l'a rejetée en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601609

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant résidait dans le ressort du tribunal administratif de Lyon. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

25 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de l'Aube refusant la délivrance d'un récépissé de candidature pour une liste aux élections municipales. Le tribunal a jugé que le préfet avait excédé ses pouvoirs en vérifiant, au stade de l'enregistrement, si le chef de liste satisfaisait à une condition d'inéligibilité prévue à l'article L. 231 du code électoral. Il a rappelé que le contrôle du préfet, régi par les articles L. 265 et L. 228 du code électoral, se limite à vérifier les conditions d'âge et de qualité d'électeur ou de contribuable, et non les autres causes d'inéligibilité.

Avocat : SCP DUBOIS-MARRION

25 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600184

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de l'association Leu Tropical Surf Team. Cette association demandait initialement au juge des référés d'enjoindre au préfet de La Réunion de lui communiquer un contrat de subventionnement conclu avec l'association RESSAC. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée, la procédure s'étant éteinte par le désistement.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00056

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

25 février 2026• Juge des référés