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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600059

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en référé par le préfet sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Case-Pilote à la société SASU Le Flex pour des travaux de rénovation sur la parcelle D 85. Le préfet soutenait que le permis était entaché d'un doute sérieux sur sa légalité, car la parcelle est située dans la zone des 50 pas géométriques du domaine public maritime, sans autorisation de l'État, et en zone orange-bleu du plan de prévention des risques naturels, sans étude de risque complète. La commune et la société ont fait valoir que le pétitionnaire disposait d'un titre d'occupation et que l'étude de risque n'était pas requise selon la DEAL. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, estimant que les moyens invoqués ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité du permis, en application des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUMONT

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418003

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de police imposant à un ressortissant algérien une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'intéressé, marié à une Française et remplissant les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, avait un droit au séjour de plein droit, rendant l'OQTF illégale. En conséquence, les décisions fixant le délai de départ et le pays d'éloignement sont également annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503809

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction à délivrer une carte. Le tribunal a jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas applicables, car la situation relève en premier lieu de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision relève que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour accorder une admission exceptionnelle au séjour, mais que son refus en l'espèce n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUJONCQUOY

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503777

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

13 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600204

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en annulation d’un rapport de contrôle du SPANC de la communauté de communes du pays d’Iroise, concluant à la non-conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige, né des rapports entre un service public industriel et commercial et ses usagers, relève du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Il a considéré que le contrôle périodique litigieux, effectué en application du III de l’article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales, n’avait pas mis en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KERJEAN-GAUDUCHEAU

13 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302863

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l’évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro (commune de Bandrélé). Par un mémoire du 9 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur action. Le magistrat désigné a constaté ce désistement et lui a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond, l’affaire étant close sans examen de la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : BIJU-DUVAL

12 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600422

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Bambinos & Cie. Celle-ci sollicitait la suspension des délibérations du conseil municipal de Bayonne des 16 octobre et 11 décembre 2025, qui émettaient un avis défavorable à son projet d'ouverture d'une micro-crèche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières invoquées par la société résultant de ses propres choix d'investissement et non de l'urgence à suspendre les décisions contestées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des délibérations.

Avocat : DUBRULLE

12 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600443

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante cap-verdienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et des moyens sérieux tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité alléguée résultant de l'expiration d'un récépissé et non de l'arrêté contesté, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

12 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502143

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de rejet, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, lequel s’est substitué au refus implicite initial. Or, par un jugement du 10 juillet 2025, le tribunal avait déjà rejeté les conclusions dirigées contre cet arrêté. Constatant que le litige était ainsi épuisé, le président de la 3ème chambre a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBERSTEN RACHEL

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513060

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du préfet de police du 17 septembre 2025 imposant à M. A... B..., ressortissant srilankais, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant son pays de destination. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé exigé par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également relevé un défaut de motivation concernant le pays de destination désigné, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

12 février 2026• 7éme chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600448

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de suspension d'une décision de renouvellement du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par cette procédure, qui nécessite une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme mal fondée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DURAND MARLÈNE

12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602019

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet du titre de séjour n'est donc pas examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la situation irrégulière prolongée de la requérante et les droits conférés par l'attestation de dépôt ne justifiaient pas une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400701

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de la Marne du 8 novembre 2023 refusant la levée de l'interdiction d'acquérir et de détenir des armes. Le juge a retenu un défaut de motivation, la décision ne précisant ni les textes appliqués ni les faits précis de l'enquête, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé, au regard de l'article L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, que les faits anciens reprochés au requérant ne justifiaient plus le maintien d'une mesure portant atteinte à l'ordre public ou à la sécurité des personnes.

Avocat : SCP DUPUIS LACOURT MIGNE ESTIEUX

12 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un agent disposant d'une délégation de signature, était légal et suffisamment motivé, notamment au regard du rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1) et a examiné le respect des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AKAGUNDUZ

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407984

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car, en application des articles R. 431-12 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet compétent pour instruire la demande était celui du Tarn, où M. A... avait fixé sa résidence principale, et non celui de la Haute-Garonne. Par conséquent, la décision attaquée était inexistante.

Avocat : DUJARDIN

12 février 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502585

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir l’annulation du refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention stationnement. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment l’absence d’éléments médicaux récents et probants, ne permettaient pas d’établir que le requérant remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’expertise et de frais de justice.

Avocat : SCP REVEST - LEQUIN - NOGARET- DURIF

12 février 2026• CH 1 JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401523

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une factrice de La Poste visant à faire reconnaître le caractère professionnel de sa lombalgie/sciatique. La juridiction a jugé que la pathologie, bien que désignée par le tableau des maladies professionnelles n°98 du code de la sécurité sociale, n'était pas contractée dans les conditions spécifiques prévues par ce tableau, notamment la manutention manuelle habituelle de charges lourdes. Le tribunal a appliqué les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : LEDUC

12 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513058

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... A... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître le droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes principaux appliqués sont l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

12 février 2026• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante s'est vu délivrer un nouveau récépissé valide et est convoquée pour actualiser son dossier, ce qui démontre que l'instruction de sa demande est en cours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026