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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière, était suffisamment motivé et résultait d'un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506438

Avocat : SCP DUHAMEL

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506438.20260204• 3ème chambre jugeant seule
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600296

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment sa qualité de père de deux enfants français et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal et que la situation de M. B... ne justifiait pas un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUFRAISSE

4 février 2026• Eloignement 72 heures
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602454

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés académiques, professionnelles et personnelles invoquées ne caractérisaient pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l’administration via un recours pour excès de pouvoir, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501097

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, au regard de l'ancienneté de la vie professionnelle et des attaches familiales de l'intéressé en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

4 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510055

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la situation du requérant, ressortissant algérien, est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle considère que le préfet n'a pas méconnu les stipulations de cet accord ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUJONCQUOY

4 février 2026• 11ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600193

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour « conjoint de français » et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Cette solution a été retenue en raison de la gravité des faits de trafic de stupéfiants commis par le requérant, qui relativisaient ses attaches familiales en France. Les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : DUTIN

4 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600194

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 11 décembre 2025. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 4 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DUCOIN

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601878

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'une autorisation de travail à un ressortissant étranger. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la réunion d'un doute sérieux sur la légalité et d'une situation d'urgence.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601279

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bien que déposant une première demande au titre de sa vie familiale, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601306

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en relevant notamment que la demande de renouvellement a été déposée tardivement par rapport aux délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602306

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction urgente visant à contraindre le préfet à transférer et instruire une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que la demande principale est irrecevable, le renouvellement n’étant pas une mesure provisoire, et que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas établie. La décision est rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., agent communal, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Possession du 15 octobre 2024 lui infligeant un avertissement pour altercation. En cours d’instance, la commune a retiré l’acte litigieux par un arrêté du 24 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné la commune à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

4 février 2026• R222-13 (JU 2)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407754

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été validées. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DUJARDIN

4 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213271

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les dispositions des articles 21-15 et 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, compte tenu des renseignements défavorables recueillis sur l'assimilation de l'intéressée.

Avocat : SCP DU PARC CURTIL ET ASSOCIES

4 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen a été jugée inutile en raison d'une attestation de prolongation d'instruction déjà délivrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour pour conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation de précarité administrative alléguée, compte tenu de l'irrégularité du séjour de la requérante depuis 2023 et de l'absence de circonstances exceptionnelles. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602355

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le demandeur n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la démarche initiale de l'intéressé est considérée comme une simple demande de rendez-vous, qui ne peut donner lieu à une décision susceptible de recours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de la requérante était régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le rejet ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de l'absence d'insertion professionnelle de l'intéressée en France et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale en Algérie.

Avocat : DUJONCQUOY

4 février 2026• 11ème Chambre