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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 044

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504232

Le Tribunal administratif de Bordeaux, dans sa décision du 27 juin 2025, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'état de santé de M. A... (insuffisance rénale terminale nécessitant des dialyses) ne lui permettait pas de bénéficier effectivement d'un traitement approprié en Arménie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : DUTEN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504234

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante arménienne, annule la décision du 21 février 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que la requérante justifiait de circonstances nouvelles (obtention d'un titre de séjour par son époux) au sens de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant illégal le refus d'enregistrement fondé sur la tardiveté de sa demande. La solution retenue repose sur l'interprétation de cet article et de l'article D. 431-7 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUTEN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504164

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par la commune de Châtelaillon-Plage pour l’extension et la surélévation d’un hôtel. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026. Les conclusions des défendeurs (la SCI MetS IMMO et la commune) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504882

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du mariage de la requérante, de la présence régulière de son époux en France et de la scolarisation de ses deux enfants. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : DUPOURQUE

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601039

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. B... prise par la maire de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que privé de salaire, pouvait bénéficier d'une indemnisation chômage et était propriétaire d'un bien immobilier, et que l'intérêt public à exécuter la sanction l'emportait. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, la procédure disciplinaire étant jugée régulière et la sanction proportionnée aux faits de condamnation pénale. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : DUSSEAUX

28 janvier 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00857

Avocat : DENJEAN DUHIL DE BENAZE ALEXANDRA

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601055

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résidente. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406572

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de son embauche. Le tribunal juge que ce seul fait ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public, et annule la décision pour méconnaissance des dispositions précitées. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Val-d'Oise d'autoriser le regroupement familial pour son enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande et ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a également jugé que la superficie du logement de 32 m², retenue par l'administration, n'était pas entachée d'erreur de fait. La solution est fondée sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507065

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la procédure avait respecté les garanties applicables.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « passeport talent ». Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait elle-même créé la situation d'urgence en déposant sa demande de renouvellement moins de soixante jours avant l'expiration de son titre, en méconnaissance des délais prescrits par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURANT GIZZI

27 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03492

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513262

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant congolais, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a mis à disposition de l’intéressé l’attestation sollicitée, valable du 17 novembre 2025 au 16 février 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURANT-GIZZI

27 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600074

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de l’Oise refusant la remise matérielle de son titre de séjour pluriannuel, accordé en qualité de parent d’enfant apatride. Ce désistement fait suite à la délivrance d’un récépissé et à la mise en fabrication d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». La demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

27 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600046

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. E..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet des Deux-Sèvres du 2 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen réel de la situation, et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public et la perspective raisonnable d'éloignement. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 731-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

27 janvier 2026• étrangers JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412063

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 25 avril 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les infractions des 24 juin 2019 et 13 août 2019 et sur la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 11 novembre 2021, 23 août 2022, 17 novembre 2022 et 13 août 2023, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : DUFOUR

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502086

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de regroupement familial pour son époux, auquel s'est substituée une décision explicite du préfet de la Haute-Garonne du 25 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'analyse des conditions de séjour de l'époux et de la situation familiale.

Avocat : DUJARDIN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500149

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D... A... contestant le blâme qui lui a été infligé par le vice-recteur le 27 janvier 2025. Le requérant soutenait notamment l'insuffisance de motivation de la sanction, l'irrégularité de l'enquête administrative et l'absence de caractère fautif de ses propos. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision disciplinaire. Cette solution s'inscrit dans le cadre des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi organique relative à la Polynésie française.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502646

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de la SELARL Urbain Associés, mandataire judiciaire de la société I. CERAM, qui demandait à être déchargée de l’obligation de payer une somme de 57 590,80 euros réclamée par la paierie régionale de la Nouvelle-Aquitaine au titre d’une aide financière pour un programme de recherche et développement. Le tribunal constate que la requête est mal dirigée contre la paierie, simple organe de recouvrement, alors que les moyens invoqués portent sur le bien-fondé de la créance contractuelle relevant de la région Nouvelle-Aquitaine. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUDOGNON BOYER

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523102

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 octobre 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante invoquait l’urgence, son employeur ayant suspendu son contrat de travail faute de justificatif de séjour, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme B... à un rendez-vous le 29 janvier 2026 pour déposer son dossier, ce qui rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 janvier 2026