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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 044

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son certificat de résidence algérien, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'introduction d'un recours en annulation avait déjà suspendu l'exécution des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600116

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 avril 2026 ayant pour effet de régulariser provisoirement la situation de l’intéressée et de faire obstacle à l’urgence alléguée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600490

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304280

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... pour contester un titre de recettes de 7 913 euros émis par la maire de Montville le 31 mai 2023, ainsi que le refus de le retirer, en raison de manquements à ses obligations de remise en état des lieux à l'issue d'une convention d'occupation domaniale. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait, l'absence d'état des lieux contradictoire et un défaut de motivation du titre. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que la créance était fondée sur un constat d'huissier établissant les dégradations et que le titre était régulier en la forme. Aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600727

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de prolongation d’instruction et une preuve de mise en fabrication du titre, dont il ressort que la demande de l’intéressé a été satisfaite. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, tout en condamnant l’État à verser 400 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401532

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... contestant la rectification fiscale de ses revenus 2021 et 2022, relative à une plus-value immobilière. Le requérant soutenait que la vente de sa maison d'habitation, située à Magny-sur-Tille, ne devait pas être imposée car il s'agissait de sa résidence principale, et contestait le montant de la plus-value retenue. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 275 euros prononcé par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer à due concurrence. Sur le fond, il a rejeté la demande de décharge, considérant que le bien n'était pas la résidence principale au moment de la vente, faute d'occupation effective par le couple, et a validé le calcul de la plus-value et des pénalités. La décision s'appuie sur le code général des impôts, notamment l'article 150 U relatif à l'exonération des plus-values immobilières pour résidence principale.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402134

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation d’agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS, fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, n’était entachée ni d’un vice de procédure (absence de contradiction), ni d’une erreur de droit ou d’appréciation, l’enquête administrative ayant pu légalement reposer sur la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus opposé par le CNAPS.

Avocat : DURIF CAROLE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600139

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir reçu une convocation en préfecture. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DUPOURQUE

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant a maintenu sa demande au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 600 euros.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600194

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600094

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant érythréen, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident « réfugié ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour déposer une nouvelle demande et obtenir un récépissé, rendant sans objet les conclusions en suspension, qui ne visaient en réalité qu’une décision de clôture de sa demande. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523813

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., déposée le 11 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant introduit son recours près d’un an après la naissance de la décision litigieuse sans justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523809

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 14 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, la délivrance de ce document répondant à l'objectif poursuivi par le requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523709

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518169

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B... contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision est fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la demande d’asile a été présentée plus de quatre-vingt-dix jours après l’entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal estime que la requérante ne justifie d’aucune vulnérabilité particulière, et que les difficultés d’hébergement invoquées ne suffisent pas à remettre en cause le refus. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518170

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a suspendu le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à Mme A..., ressortissante palestinienne. La requérante contestait cette suspension intervenue en août 2025, sans notification écrite ni motivation. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une décision écrite et motivée. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518171

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant kényan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête est jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte l'argument du requérant, qui invoquait sa surdité pour justifier ce retard, estimant que cette circonstance est sans influence sur l'application du délai de recours.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401612

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère peu sérieux et de l'absence de progression dans le cursus universitaire de l'intéressée. La décision a également jugé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : DUFOUR

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant espagnol, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une activité professionnelle suffisante ni de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, comme l'exige l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : DUMAS MATHILDE

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504172

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 7 février 2025 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne contenait pas de décision d'interdiction de retour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette mesure inexistante. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions.

Avocat : DUJARDIN

21 janvier 2026• 7ème Chambre