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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503269

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule partiellement l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 janvier 2025. Il rejette la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que cette décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, il annule l'interdiction de retour d'un an, jugeant qu'elle porte une atteinte excessive à la vie privée et familiale du requérant, ressortissant ukrainien, en l'empêchant de rendre visite à sa famille demeurée en France. La demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour est rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUNIKOWSKI

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507687

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600044

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 avril 2026, lui permettant de séjourner et de maintenir ses droits. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son certificat de résidence algérien, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'introduction d'un recours en annulation avait déjà suspendu l'exécution des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600116

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 avril 2026 ayant pour effet de régulariser provisoirement la situation de l’intéressée et de faire obstacle à l’urgence alléguée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600490

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’irrégularité du séjour de l’intéressé depuis 2019 et de l’absence de circonstances exceptionnelles justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304280

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... pour contester un titre de recettes de 7 913 euros émis par la maire de Montville le 31 mai 2023, ainsi que le refus de le retirer, en raison de manquements à ses obligations de remise en état des lieux à l'issue d'une convention d'occupation domaniale. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait, l'absence d'état des lieux contradictoire et un défaut de motivation du titre. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que la créance était fondée sur un constat d'huissier établissant les dégradations et que le titre était régulier en la forme. Aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515686

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Ytem Aménagement d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un sursis à statuer et la garantie de l’État et de la commune de Neyron pour des désordres survenus sur une zone d’aménagement concerté. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

22 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503560

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret rejetant sa demande de regroupement familial. Par un acte enregistré le 15 octobre 2025, le requérant s'est désisté de sa requête. Le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 janvier 2026, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : DUFOUR

22 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600786

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à être relogée d’urgence par le préfet des Bouches-du-Rhône après avoir été expulsée d’un logement insalubre. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante a refusé deux offres de relogement adaptées proposées par son propriétaire, sans démontrer leur inadaptation à sa situation financière ou personnelle. Dès lors, l’État n’a pas à se substituer au propriétaire, et l’urgence invoquée résulte de la propre imprudence de Mme A.... La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600727

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de prolongation d’instruction et une preuve de mise en fabrication du titre, dont il ressort que la demande de l’intéressé a été satisfaite. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, tout en condamnant l’État à verser 400 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522596

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de clôture de sa demande de document de circulation pour étranger mineur. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DUQUE URIBE

22 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600789

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait son relogement d’urgence. La requérante, expulsée d’un logement insalubre, avait refusé une offre de relogement en logement social, sans démontrer son inadaptation à son handicap ou à sa situation financière. Le juge a estimé que l’urgence invoquée résultait de sa propre imprudence et que la condition d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 n’était pas remplie. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DURAND

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402134

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation d’agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS, fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, n’était entachée ni d’un vice de procédure (absence de contradiction), ni d’une erreur de droit ou d’appréciation, l’enquête administrative ayant pu légalement reposer sur la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus opposé par le CNAPS.

Avocat : DURIF CAROLE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600139

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir reçu une convocation en préfecture. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DUPOURQUE

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601246

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les conséquences invoquées par le requérant (notamment l’impossibilité de débuter un stage) ne justifiant pas une intervention rapide. Il rappelle que l’intéressé peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l’administration par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d’un référé suspension. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a considéré que la requête était manifestement mal fondée, car la seule production des pièces listées à l'article R. 431-10 et à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne suffit pas à faire naître une décision implicite de rejet pour ce type de titre. En effet, le renouvellement d'un titre de séjour pour soins est subordonné à la transmission d'un certificat médical à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), conformément aux articles R. 425-12 et R. 425-13 du même code. Par conséquent, en l'absence de cette transmission, la condition d'urgence n'étant pas remplie et aucun moyen sérieux n'étant soulevé, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant a maintenu sa demande au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 600 euros.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026