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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02540

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

5 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03567

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la menace de suspension d'un contrat d'apprentissage ne caractérise pas, à elle seule, une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301975

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C..., éducatrice au Foyer de l’enfance des Alpes-Maritimes, et son assureur, le groupe Maif, pour obtenir réparation des préjudices résultant d’un coup de pied porté par un mineur confié au département des Alpes-Maritimes. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute du département sur le fondement des articles L.222-5 du code de l’action sociale et des familles et 375-3 du code civil, qui transfèrent la garde du mineur au service départemental. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, le département et le Foyer de l’enfance ayant conclu au rejet de la requête.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302383

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. E... visant à annuler le refus du directeur du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d'agent de sécurité privée. La juridiction estime que le refus, fondé sur une condamnation pour violences et rébellion contre des dépositaires de l'autorité publique, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des exigences de moralité et d'honorabilité requises pour cette profession. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure régissant l'accès aux activités privées de sécurité.

Avocat : DUFAUD

5 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601611

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour d'un travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un réexamen de la situation par l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601487

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant sa demande manifestement mal fondée. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le requérant ne justifiait pas de l'assiduité et du sérieux requis dans le cadre du contrat d'intégration républicaine, condition prévue par l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour l'obtention d'une carte pluriannuelle. La juridiction a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600324

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour la restitution de sa carte de résident. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car un jugement du fond avait déjà ordonné cette restitution et une procédure d'exécution de ce jugement était en cours. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment l'absence d'utilité de la mesure demandée en référé.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504625

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour « salarié » opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré une demande en ce sens, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303299

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé deux requêtes en excès de pouvoir d'un directeur d'hôpital contre le CHU de Lille. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du compte-rendu d'évaluation professionnelle 2022, le jugeant irrecevable car ce document préparatoire à la prime sur objectifs ne constitue pas une décision faisant grief. Il a également rejeté la demande d'annulation de la décision fixant le taux de la prime variable à 8%, considérant que le taux global de 23% respectait les stipulations contractuelles. Les décisions s'appuient sur le décret n° 91-155 du 6 février 1991 et le code de justice administrative.

Avocat : DUBRULLE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306304

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un redressement fiscal. Le litige portait sur le refus de l’administration d’exonérer de plus-value la cession d’un bien immobilier, que le requérant présentait comme sa résidence principale. Le tribunal a jugé que M. A... ne démontrait pas que le bien constituait effectivement sa résidence principale au jour de la cession, au sens du II de l’article 150 U du code général des impôts. Il a également rejeté les demandes subsidiaires de réduction de la plus-value et de décharge de la pénalité pour manquement délibéré.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDUCIAL SOFIRAL

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306305

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant un redressement fiscal. La requérante demandait la décharge ou la réduction des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, consécutives à la remise en cause de l'exonération de plus-value sur la cession de sa résidence principale. Le tribunal a jugé que les pièces fournies (attestations, assurance habitation) ne suffisaient pas à prouver que le bien cédé était sa résidence principale, d'autant qu'elle avait déclaré une autre adresse fiscale, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au II de l'article 150 U du code général des impôts. La demande subsidiaire de majoration du prix d'acquisition par des frais de travaux a également été rejetée, faute de justificatifs suffisants. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été maintenue.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDUCIAL SOFIRAL

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508064

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à 15 ans, de la scolarisation continue et de la reconnaissance du statut de réfugié à ses parents et à son frère mineur. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AKAGUNDUZ

5 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un logement social, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, constatant que le préfet n'avait pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Mme A... n'ayant été relogée que le 20 novembre 2024, soit après une période de carence, l'État a commis une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.

Avocat : DURAND

5 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303846

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants, contestant la décision du 13 juin 2023 du Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé après épuisement de ses droits à congé de longue durée. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de droit car elle ne fixait aucune durée à cette disponibilité, en méconnaissance des dispositions de l'article 29 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506954

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à liquider une astreinte de 71 800 € pour inexécution d’un jugement du 18 juin 2020 annulant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait pris un nouvel arrêté le 26 septembre 2021, postérieur au jugement, et que le refus de ce nouvel arrêté avait été confirmé par un jugement du 17 mai 2022. Dès lors, l’administration était regardée comme ayant exécuté le jugement initial, rendant la requête en liquidation d’astreinte irrecevable faute d’intérêt à agir. La décision s’appuie sur les articles L.911-6 à L.911-8 du code de justice administrative relatifs à l’astreinte et sa liquidation.

Avocat : DURIVAL

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301977

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C..., éducatrice blessée lors d'une altercation avec un mineur confié au Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes, et son assureur, le groupe Maif, pour obtenir réparation des préjudices subis. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département des Alpes-Maritimes est engagée pour les dommages causés aux tiers par un mineur dont il a la charge en vertu des articles L.222-5 du code de l'action sociale et des familles et 375-3 du code civil. En conséquence, le département a été condamné à verser 28.387,65 € à Mme C... et 10.929,29 € au groupe Maif, la demande de condamnation solidaire avec le Foyer de l'enfance étant rejetée.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402554

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 2 mars 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points lié à l'infraction du 3 novembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple n'affecte pas la légalité de ces retraits, mais seulement leur opposabilité, et que l'administration n'a pas méconnu son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DUBOS

5 février 2026• 6ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501782

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUFOUR

5 février 2026• 4ème chambre