10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
10 745
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 618
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était légalement motivée, notamment au regard de l'insuffisance des ressources du requérant sur la période de référence de douze mois, comme l'exigent les articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : ANDUJAR
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) étaient infondés. Elle a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 572-1) pour constater la légalité de la procédure d'éloignement.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière, était suffisamment motivé et résultait d'un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO
Avocat : SCP DUHAMEL
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment sa qualité de père de deux enfants français et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal et que la situation de M. B... ne justifiait pas un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DUFRAISSE
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour l'enregistrement et l'instruction d'une demande de visa long séjour au titre du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a, postérieurement à la requête, accordé un rendez-vous au demandeur pour le 10 février 2026, rendant la demande sans objet. Le surplus des conclusions (demande d'allocation) est rejeté. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Avocat : DUMAZ ZAMORA
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés académiques, professionnelles et personnelles invoquées ne caractérisaient pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l’administration via un recours pour excès de pouvoir, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : DU PARC - CABINET D'AVOCATS
Avocat : ANDUJAR
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, au regard de l'ancienneté de la vie professionnelle et des attaches familiales de l'intéressé en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.
Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la situation du requérant, ressortissant algérien, est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle considère que le préfet n'a pas méconnu les stipulations de cet accord ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DUJONCQUOY
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour « conjoint de français » et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Cette solution a été retenue en raison de la gravité des faits de trafic de stupéfiants commis par le requérant, qui relativisaient ses attaches familiales en France. Les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.
Avocat : DUTIN
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 11 décembre 2025. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 4 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Avocat : DUCOIN
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'une autorisation de travail à un ressortissant étranger. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la réunion d'un doute sérieux sur la légalité et d'une situation d'urgence.
Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bien que déposant une première demande au titre de sa vie familiale, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en relevant notamment que la demande de renouvellement a été déposée tardivement par rapport aux délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction urgente visant à contraindre le préfet à transférer et instruire une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que la demande principale est irrecevable, le renouvellement n’étant pas une mesure provisoire, et que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas établie. La décision est rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., agent communal, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Possession du 15 octobre 2024 lui infligeant un avertissement pour altercation. En cours d’instance, la commune a retiré l’acte litigieux par un arrêté du 24 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné la commune à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été validées. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Avocat : DUJARDIN