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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509207

Avocat : DUVAUX

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509207.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé grave du requérant, de son entrée en France à l’âge de seize ans, de ses attaches familiales et de l’absence de soins adaptés en Algérie. La décision se fonde notamment sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d’un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient justifiées au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sri lankais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la durée de présence et l'activité professionnelle de M. A... (employé polyvalent depuis plus de quatre ans et demi) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise le 27 mai 2025. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision de refus est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il juge également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans charge de famille, et que le préfet ne s'est pas estimé lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, est légale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés, alors que sa demande de renouvellement était toujours en cours d'instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1, et du code de justice administrative.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505200

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 17 mai 2024 qui annulait un refus de titre de séjour et enjoignait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours de procédure, la préfète a justifié avoir délivré à l'intéressée un titre de séjour valable jusqu'au 12 juin 2026. Constatant que le jugement avait ainsi été entièrement exécuté, le tribunal a, par une ordonnance du 13 janvier 2026 fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

13 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400373

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 12 janvier 2024 par lequel la directrice interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse du Sud-Ouest a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont M. D..., éducateur, a été victime le 7 décembre 2023, ainsi que l'arrêté du 18 janvier 2024 le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal estime que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service lors d'une altercation avec un mineur hébergé, est présumé imputable au service en application des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle ou de circonstance particulière le détachant du service. Il enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité de l'accident et de prendre les mesures nécessaires pour le placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : DUMONT

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510712

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 14 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la consultation de son procès-verbal de police et de son fichier d'antécédents judiciaires, ainsi que la méconnaissance de son droit au séjour permanent et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la consultation des fichiers était régulière au regard des articles L. 114-1 du code de la sécurité intérieure et R. 40-29 du code de procédure pénale, et que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de M. A.... La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : DUSS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418178

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris concernant la demande de carte de résident de M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. La juridiction estime que le préfet a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans à tout réfugié. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de trois mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 325 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DUPOURQUE

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406315

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. G... et autres demandant l’annulation d’un permis d’aménager un lotissement de quatre lots délivré par le maire de Saint-Nicolas-La-Chapelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance du dossier de demande, estimant que les plans fournis représentaient la voie de desserte interne et que l’absence de précision sur le raccordement de chaque lot n’était pas de nature à fausser l’appréciation de l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article R. 441-3.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305626

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF du Nord rejetant sa contestation d’un indu de prime d’activité de 1 287,39 euros. La requérante soutenait notamment que cette décision implicite était illégale faute pour l’administration de lui avoir communiqué ses motifs dans le délai d’un mois suivant sa demande, conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision implicite de rejet pour défaut de motivation.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401638

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le recteur de l'académie de Toulouse pour un indu de rémunération. Le recteur ayant retiré les décisions attaquées, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Le juge rejette la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant la requête recevable. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat est condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 février 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la fraude commise et des liens familiaux conservés par l'intéressé en Tunisie.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513777

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A... C..., ressortissante algérienne, visant à obtenir le déblocage de son compte sur la plateforme ANEF et la fixation d'un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés rappelle qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le dysfonctionnement de la plateforme numérique justifie une injonction. Constatant l'urgence, notamment en raison de l'expiration du titre de séjour et de la privation d'allocations sociales, le tribunal fait droit à la demande en enjoignant à la préfète de l'Essonne de communiquer un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURANT-GIZZI

13 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600276

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour la prise d'empreintes biométriques et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment à sa vie privée et familiale, en raison de l'impossibilité de circuler hors de l'espace Schengen, aggravée par sa situation de grossesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie, dès lors que Mme A... disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026 l'autorisant à exercer une activité professionnelle. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600275

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bolivien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas remplie, malgré les difficultés financières et administratives invoquées par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., étudiant marocain, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande de renouvellement du titre, car cette mesure n'est pas de nature provisoire. Ensuite, concernant la demande subsidiaire de récépissé, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux autres procédures de référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600035

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu notamment de l'obtention frauduleuse du précédent titre de séjour et de l'absence de circonstances exceptionnelles, malgré l'ancienneté de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026