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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524676

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante congolaise reconnue réfugiée, d'une demande d'injonction visant à obtenir de l'OFPRA des duplicatas de sa décision d'octroi du statut de réfugié et de l'attestation d'unité de famille pour son fils. En cours d'instance, l'OFPRA a fait droit à cette demande. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600295

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., parent d'enfant française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que la décision litigieuse existait depuis plus de deux ans. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600393

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant nigérian. Le juge constate son incompétence pour connaître de la contestation de l'arrêté de placement en rétention administrative, celle-ci relevant du juge judiciaire. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal rappelle que ce contentieux est exclusivement régi par les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant ainsi l'application de la procédure de référé liberté. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600392

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, les seules craintes de rupture de son contrat de travail à l'expiration de son titre de séjour ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600391

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée) en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2, n'était pas remplie, les circonstances invoquées étant insuffisantes pour justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir déposé une telle demande, et donc n’établissait pas l’existence de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312362

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 10 octobre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, car M. A... justifiait d'une présence habituelle en France depuis 2015 et d'une activité professionnelle continue de plus de quatre ans à la date de la décision. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. A... dans un délai de deux mois. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500373

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant équatorien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 20 novembre 2024 ordonnant son expulsion. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière. S'appuyant sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la condamnation de l'intéressé à douze ans de réclusion criminelle pour viol incestueux, conjuguée à son absence de remise en question, caractérisait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : DUSS

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation du refus du Conseil national pour l'accès aux origines personnelles (CNAOP) de lui communiquer le nom patronymique de sa mère biologique. Le tribunal a considéré que le CNAOP avait procédé à toutes les investigations nécessaires, conformément aux articles L. 147-5 et L. 147-6 du code de l'action sociale et des familles, sans parvenir à identifier avec certitude la mère de naissance. En l'absence de certitude sur l'identité de la mère biologique, le refus de communication a été jugé légal. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DUBOURG

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A., avait obtenu la délivrance des visas de long séjour sollicités pour ses enfants après l'introduction de son recours. Cette délivrance a privé d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : DUPLANTIER

9 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504139

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant géorgien, tendant à l'annulation de l'arrêté du 15 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la prolongation n'était pas disproportionnée, l'éloignement restant une perspective raisonnable. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète, estimant que le requérant, représenté par un avocat et ayant déjà exposé ses craintes dans le cadre de sa demande d'asile, ne justifiait pas d'une nécessité. La décision s'appuie sur les articles L. 922-2 et R. 922-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

9 janvier 2026• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522641

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite, considérant que la poursuite de l'instruction n'empêchait pas la liaison du contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si ce rejet est fondé sur l'absence d'urgence ou de doute sérieux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-3 et L. 423-23, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600202

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas présenté sa demande dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les circonstances invoquées (suspension de salaires, impossibilité de logement) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige relatif à la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul, contestant plusieurs retraits de points. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant était domicilié en Saône-et-Loire à la date des décisions attaquées. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Dijon, seul compétent pour connaître de l'affaire.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

9 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522985

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (suspension, injonction, astreinte), désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis provisoirement Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417214

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502556

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 19 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant argentin, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Charente. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen sérieux et de l’erreur manifeste d’appréciation, considérant que les modalités de contrôle n’étaient pas disproportionnées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

8 janvier 2026• étrangers JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206447

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre la délibération du 9 juin 2022 approuvant le PLUi de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne. La requérante contestait notamment le reclassement partiel de sa parcelle en zone agricole et soulevait plusieurs vices de procédure. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-8 du code de l'urbanisme, constatant que la conférence des maires s'était bien réunie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : DUPEY REGIS

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'échec universitaire de l'intéressée et de la récence de son séjour en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : DUTEN

8 janvier 2026• 4ème chambre