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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DUEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01211

Avocat : GONZALEZ DUARTE

15 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405991

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI" du 4 janvier 2024) et un retrait de 8 points consécutif à une infraction du 22 mars 2023. En défense, le ministre de l'Intérieur a indiqué avoir retiré les mentions litigieuses, rétablissant un solde de 6 points, ce qui a conduit M. B à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 septembre 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

15 septembre 2025
« Précédent43444546474849Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502673

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté d'expulsion du 9 juillet 2025 pris par le préfet de la Charente-Maritime à l'encontre de M. C, ressortissant laotien né en Argentine. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressé, dès lors que son statut de réfugié, obtenu en France, n'avait pas été formellement retiré et qu'il bénéficiait encore d'une carte de résident en cette qualité. En conséquence, l'urgence étant caractérisée par le risque imminent d'éloignement, le tribunal a enjoint au préfet de suspendre toute procédure d'expulsion. Cette décision s'appuie notamment sur la convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507578

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 ordonnant la fermeture temporaire de l'établissement de la SAS SBK. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la société requérante de justifier par des pièces comptables probantes la réalité d'un préjudice économique grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire ou l'atteinte à la liberté d'entreprendre.

Avocat : DUSS

15 septembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04611

Avocat : DUMONT

12 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04608

Avocat : DUMONT

12 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, d'autant qu'elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505769

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à la requête, le préfet a accordé le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

12 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503543

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait une indemnité de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que cette demande, présentée après l'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire, visait en réalité à obtenir la réparation d'un préjudice financier. Or, l'article L. 761-1 ne permet que le remboursement des frais de justice, et non l'indemnisation d'un préjudice. En l'absence de tout litige au fond, la requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEL DUFOUR & ASSOCIES

12 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305818

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester un indu de revenu de solidarité active et demander la remise de sa dette. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement était pur et simple. En revanche, la demande de Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525571

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-coréenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Mme B n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne démontrant pas l'impossibilité pour son époux français de prendre en charge les frais médicaux liés à sa grossesse. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413485

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. A, le juge constatant qu'il n'y a plus à statuer que sur les frais de justice. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUCASSOUX

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515751

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette dernière n'étant pas présumée pour ce type de recours, et que le requérant disposait d'autres voies de droit, comme un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une urgence liée à l’impossibilité de débuter son alternance. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête, tout en maintenant ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née le 30 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui ne visait pas à prévenir un péril grave. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

11 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02075

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

11 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415016

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'Intérieur, ainsi qu'un retrait de 6 points. En cours d'instance, le ministre a retiré les mentions litigieuses du dossier de M. B, lui restituant un solde de 8 points. M. B s'est alors désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515028

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C et ses enfants, de nationalité afghane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le réunifiant, réfugié depuis 2015, n'a engagé les premières démarches de réunification qu'en octobre 2024, soit neuf ans après l'obtention de son statut, sans que les circonstances invoquées ne justifient ce délai. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

11 septembre 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01363

Avocat : DUGOUJON ET ASSOCIES

10 septembre 2025• Juge des référés