jeudi 11 septembre 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-23MA02075 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. A B a demandé au tribunal administratif de Toulon d'annuler la décision du 1er septembre 2020 par laquelle la commune de Signes a implicitement rejeté sa demande indemnitaire préalable du 25 juin 2020, réceptionnée le 1er juillet 2020, tendant à la réparation de son préjudice moral et du trouble dans les conditions d'existence, ainsi que la réparation de ses préjudices matériels et de condamner la commune de Signes à lui verser la somme de 25 000 euros en réparation du préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, la prime de fin d'année d'un montant de 1 373 euros pour les années 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021, soit 9 611 euros, le bon d'achat de Noël d'un montant de 80 euros pour les années 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021, soit 560 euros, la prime associée à la médaille du travail, soit 300 euros ; l'indemnité spéciale mensuelle de fonction, au taux de 18%, à compter du 3 avril 2013, les congés-payés à compter du 15 octobre 2015, la perte de salaire associée au grade de brigadier-chef principal et la somme de 1 euro au titre de la réévaluation de son imposition sur le revenu pour l'année 2019.
Par un jugement n°2002823 du 12 juin 2023, le tribunal administratif de Toulon a condamné la commune de Signes à payer à M. B une somme de 10 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence.
Procédure devant la Cour :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 8 août 2023 et le 31 janvier 2025, et une note en délibéré enregistrée le 26 mai 2025, la commune de Signes, représentée par Me Lopasso, demande à la cour, dans le dernier état de leurs écritures :
1°) d'annuler le jugement du tribunal administratif de Toulon du 12 juin 2023 ;
2°) de rejeter la demande de première instance de M. B ;
3°) de mettre à la charge de M. B la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires, enregistrés le 9 octobre 2023 et le 30 janvier 2025, et une note en délibéré enregistrée le 19 mai 2025, M. B, représenté par Me Rota, demande à la Cour :
1°) de rejeter la requête d'appel présentée par la commune de Signes ;
2°) à titre incident, de réformer le jugement du tribunal administratif de Toulon du 12 juin 2023 en ce qu'il n'a pas fait droit à l'intégralité de sa demande et de condamner la commune de Signes à lui payer avec intérêts à compter du 1er juillet 2020 : la somme de 25 000 euros en réparation du préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, les primes de fin d'année d'un montant de 10 984 euros, les bons d'achat de Noël d'un montant 640 euros, la prime associée à la médaille du travail, soit 300 euros, l'indemnité spéciale mensuelle de fonction et d'engagement, au taux de 18%, à compter du 3 avril 2013 et la perte de salaire associée au grade de brigadier-chef principal ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Signes la somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 28 août 2025, M. B, déclare se désister de ses conclusions.
Par un acte, enregistré le 29 août 2025, la commune de Signes, déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; ".
2. Par un acte enregistré le 29 août 2025, la commune de Signes déclare se désister purement et simplement de sa requête. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.
3. Par un acte enregistré le 28 août 2025, M. B déclare se désister purement et simplement de ses conclusions. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la commune de Signes.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de M. A B.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et à la commune de Signes.
Fait à Marseille, le 11 septembre 2025.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026