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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304264

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 25 410,82 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas sa bonne foi, l’indu résultant de l’omission de déclaration des revenus fonciers de son époux, et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale ou partielle. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DUEZ

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304850

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions implicites de rejet de ses recours administratifs préalables obligatoires contre des indus de revenu de solidarité active (8 236,29 €) et de prime d'activité (384,30 €) pour la période de mai 2020 à octobre 2021. Le tribunal a relevé que la commission de recours amiable de la CAF avait expressément statué sur l'indu de prime d'activité par une décision du 20 juillet 2023, laquelle s'était substituée à la décision initiale. Les moyens soulevés par la requérante, tirés d'un défaut de motivation et d'une irrégularité de la procédure de notification, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... et M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Barr à la SCI Sequoia. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal du retrait de l’arrêté litigieux, et les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : DURGUN

28 janvier 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510972

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d'une requête en indemnisation par M. A... suite à son échec au concours externe de l'Institut national du service public (INSP), s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige, fondé sur une action en responsabilité, relevait du tribunal administratif dans le ressort duquel réside le requérant, conformément à l'article R. 312-14 du code de justice administrative. Constatant que M. A... résidait à Pau, le tribunal a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Pau par application de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : DUTHEIL

28 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510135

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de M. B..., qui souffre de la maladie de Crohn et a subi des complications post-opératoires (notamment une paralysie du bras gauche et une fistule) après une colectomie à l’hôpital Lyon Sud en décembre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission est confiée à un collège de deux experts (en chirurgie digestive et en neurologie) pour déterminer les conditions de la prise en charge. Les conclusions de l’ONIAM visant à obtenir un simple « donné acte » de ses réserves ont été rejetées, et les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement.

Avocat : DUMONT-GONIN

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404035

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DURAND

28 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504232

Le Tribunal administratif de Bordeaux, dans sa décision du 27 juin 2025, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'état de santé de M. A... (insuffisance rénale terminale nécessitant des dialyses) ne lui permettait pas de bénéficier effectivement d'un traitement approprié en Arménie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : DUTEN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504234

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante arménienne, annule la décision du 21 février 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que la requérante justifiait de circonstances nouvelles (obtention d'un titre de séjour par son époux) au sens de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant illégal le refus d'enregistrement fondé sur la tardiveté de sa demande. La solution retenue repose sur l'interprétation de cet article et de l'article D. 431-7 du même code.

Avocat : DUTEN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402490

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille de citoyen européen. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506566

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement d'office de la société Le Clair Logis, qui contestait la suspension totale de son activité d'EHPAD pour trois mois, décidée conjointement par l'ARS Provence-Alpes-Côte d'Azur et le département des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2025. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DUPONT

28 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504164

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par la commune de Châtelaillon-Plage pour l’extension et la surélévation d’un hôtel. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026. Les conclusions des défendeurs (la SCI MetS IMMO et la commune) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction et une carte de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, rendant inopérant le droit à une nouvelle attestation de prolongation. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été jugées manifestement mal fondées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601867

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction afin de pouvoir travailler et circuler, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, le privant ainsi du droit d'obtenir une nouvelle attestation. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504882

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du mariage de la requérante, de la présence régulière de son époux en France et de la scolarisation de ses deux enfants. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : DUPOURQUE

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601039

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. B... prise par la maire de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que privé de salaire, pouvait bénéficier d'une indemnisation chômage et était propriétaire d'un bien immobilier, et que l'intérêt public à exécuter la sanction l'emportait. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, la procédure disciplinaire étant jugée régulière et la sanction proportionnée aux faits de condamnation pénale. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : DUSSEAUX

28 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02522

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00857

Avocat : DENJEAN DUHIL DE BENAZE ALEXANDRA

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601055

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résidente. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406572

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de son embauche. Le tribunal juge que ce seul fait ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public, et annule la décision pour méconnaissance des dispositions précitées. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Val-d'Oise d'autoriser le regroupement familial pour son enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande et ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a également jugé que la superficie du logement de 32 m², retenue par l'administration, n'était pas entachée d'erreur de fait. La solution est fondée sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre