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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515685

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., étudiante étrangère, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée, liée aux risques de rupture de son contrat d'apprentissage et de non-validation de son année universitaire, ne caractérisait pas l'urgence particulière exigée par ce référé liberté. Il a également relevé que la requérante pouvait, si elle s'y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515616

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer son titre de séjour ou un document provisoire. Le juge estime que la situation de l’intéressé, bien que regrettable en raison de l’impossibilité de renouveler son titre malgré une décision favorable, ne caractérise pas l’urgence particulière requise pour ce type de procédure. Il invite le requérant à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503806

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées lors d'une manifestation. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a relevé que l'arrêté respectait les dispositions des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, notamment en ce qui concerne l'information du public et l'absence de captation sonore. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la suspension de l'arrêté.

Avocat : ALAIN BADUEL ET JULIEN GAUTIER

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS CEFNA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de la transition écologique lui retirant définitivement ses agréments de contrôleur technique et rejetant ses demandes d’extension et de renouvellement. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de sa dissolution. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 12ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DURAND ADRIENNE

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas avoir déposé une demande complète de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une demande complète, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du même code n'avait pas commencé à courir, rendant la requête manifestement mal fondée. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue aux articles L. 522-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

9 septembre 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515445

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement social suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l’exécution d’une telle décision. En conséquence, la demande fondée sur la procédure d’urgence pour atteinte à une liberté fondamentale est jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515408

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante israélienne. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler, afin de pouvoir signer un contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une intervention rapide pour sauvegarder une liberté fondamentale face à une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515453

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que la demande de renouvellement était susceptible de faire l'objet d'une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525819

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D visant à suspendre le refus d'abroger son expulsion. Le juge a rappelé que la condition d'urgence était présumée en matière d'expulsion, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale. Il a notamment relevé que le réexamen périodique prévu à l'article L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas abouti à une abrogation, et que la menace pour l'ordre public persistait. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303762

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. La décision attaquée était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de faits graves de violences et d'agressions sexuelles incompatibles avec l'exercice de la profession. Le requérant soutenait que sa condamnation n'était pas inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, mais ce moyen a été jugé inopérant car la décision ne reposait pas sur ce bulletin. Par conséquent, la requête, ne comportant qu'un moyen inopérant, a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PLETS DUGUET

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209103

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 25 avril 2022 du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Nord. Par un mémoire du 29 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

9 septembre 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401187

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un agent de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) contestant un blâme. En cours d'instance, la CDC a retiré l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions principales en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné la CDC à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

9 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502603

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) sur la commune de Pau le 10 septembre 2025. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, à la liberté d'aller et venir et à la protection des données personnelles, en raison d'un périmètre de surveillance excessif et d'un défaut de proportionnalité et d'information du public. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte alléguée, en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et du code de la sécurité intérieure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se prononce sur la demande de suspension.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515412

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante malgache, qui demandait la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'absence de délivrance d'un document provisoire ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, notamment au regard de la suspension d'un contrat de travail non établi et du bénéfice d'une bourse d'études. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424019

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police lui a accordé une carte de résident le 11 avril 2025, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DUCASSOUX

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500543

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’établissement hospitalier a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, couvrant les frais liés à l’instance.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500541

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A, agent du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel, d’une requête en excès de pouvoir tendant au versement de la prime « Grand âge » pour la période de 2020 à 2023. En cours d’instance, l’établissement hospitalier ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser à Mme A la somme de 300 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500540

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. Après que l’établissement a fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500538

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. Le centre hospitalier ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025