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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605078

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposée à un ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. La suspension a été ordonnée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient réunies.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408169

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler le refus de visa d'entrée en France en qualité d'enfant d'une ressortissante française. Le juge a estimé que l'administration avait légalement pu douter de la valeur probante des actes d'état civil produits pour établir la filiation, au regard des vérifications effectuées. La décision s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil, relatifs à la vérification des actes d'état civil étrangers.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406646

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation d'un an en France. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 621-2 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDUIN

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600919

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un étranger faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision n'avait pas été prise par une autorité incompétente et que les exigences de procédure contradictoire, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectées dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

31 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401355

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie. Le juge a estimé que les vices de procédure allégués (défaut d'information sur les droits avant la réunion du conseil médical et absence de communication du rapport médical) n'étaient pas établis et n'avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux conseils médicaux des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL DURIMEL & BANGOU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304815

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le retrait par le maire de sa décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que le maire, dont la commune n'était pas dotée d'un document d'urbanisme, était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en application des articles L. 422-5 et L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le retrait de l'autorisation tacite était donc légal, étant fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet qui estimait le projet non conforme au règlement national d'urbanisme, notamment aux articles L. 111-3 et L. 111-4.

Avocat : SCP COUDURIER & CHAMSKI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304580

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Barroux. L'association requérante invoquait notamment l'absence d'avis conforme du préfet, mais le tribunal a jugé que cette procédure n'était pas requise en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la compétence de l'autorité délivrant le permis.

Avocat : DURAND

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206696

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société Judo visant à annuler le refus du président de la communauté d'agglomération Grand Chambéry de saisir le conseil communautaire d'une demande d'abrogation de délibérations du PLUi. La juridiction estime que les griefs soulevés contre l'orientation d'aménagement et de programmation « Petit Biollay » et le secteur PAPAG ne sont pas fondés, considérant notamment que leur création est conforme aux dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles L. 151-46 et L. 151-41. Elle rejette également les demandes indemnitaires des deux parties.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606723

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour et délivrer un titre autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande ne peut être examinée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601210

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour contraindre le préfet à délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère. Le juge a constaté que l'administration avait délivré le document demandé après l'introduction de la requête. Par conséquent, la demande principale a perdu son objet, conduisant à un non-lieu à statuer, et la demande de condamnation aux dépens a été rejetée.

Avocat : DURANT-GIZZI

31 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500362

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

30 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500362.20260330• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01416

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00520

Avocat : CHAMBERLAND POULIN;LELONG DUCLOS AVOCATS

30 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518105

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination prises à l'encontre d'un ressortissant soudanais. Le juge a retenu que l'octroi ultérieur du bénéfice de la protection subsidiaire par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) privait ces mesures de base légale, car elles ne peuvent viser une personne ayant droit à un titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la protection subsidiaire et à l'effet recognitif des décisions de la CNDA.

Avocat : DUPOURQUE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534492

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 octobre 2025, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ce qui concerne le refus d'un délai de départ volontaire et le choix du pays de renvoi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUQUESNE

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535747

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que le droit d'être entendu avait été respecté lors de la procédure d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUQUESNE

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602587

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture à permettre le dépôt d'un document manquant dans le cadre d'une demande de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'administration a déjà pris les mesures utiles en fixant un rendez-vous au requérant pour déposer son dossier complet, rendant l'injonction inutile. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés).

Avocat : DURANT-GIZZI

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606827

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié que la sauvegarde d'une liberté fondamentale nécessitait une intervention dans un délai de quarante-huit heures. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606953

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme C... visant à enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle de cette procédure. L'ordonnance de rejet a été rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026