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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501466

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a été saisi par Mme et M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’administration n’a pas motivé son refus malgré la demande des requérants, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code. Il a enjoint à l’Anah de réexaminer la demande de conventionnement dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300213

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... pour contester, d'une part, la décision du 25 août 2022 fixant son salaire journalier de référence à 2,54 euros pour le calcul de ses indemnités chômage, et d'autre part, une mise en demeure de payer du 17 octobre 2022. La requête n°2300213 a été tranchée par un désistement pur et simple de la requérante, dont le tribunal lui a donné acte. Concernant la requête n°2301042, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la mise en demeure, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, au motif que la contestation du bien-fondé de la créance était tardive, n'ayant pas été formée dans le délai de deux mois suivant la réception du titre exécutoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523118

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de renouvellement hors des délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui l’empêchait de bénéficier de la présomption d’urgence applicable en principe aux refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs au vice de procédure ou à l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 2 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521891

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour et du caractère non probant des éléments relatifs à son assiduité en formation professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521897

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d’une interdiction de retour. Le juge a relevé que l’interdiction de retour n’avait pas été édictée, rendant les conclusions irrecevables, et que la suspension de l’OQTF était sans objet en raison des règles protectrices de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522340

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre l’exécution de la décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que le requérant n’avait pas justifié de circonstances particulières, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521394

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522000

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 octobre 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint l'acte attaqué à son recours, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522834

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A... pour admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la durée anormalement longue de l'instruction, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. L'ordonnance a néanmoins admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513952

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas contesté la décision dans un délai raisonnable après en avoir eu connaissance. Le tribunal a fait application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de sécurité juridique.

Avocat : DUCASSOUX

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522067

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne majeure. Le juge a retenu l’urgence, présumée pour un jeune majeur ayant été en situation régulière pendant sa minorité, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai déterminé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522176

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour le préfet de justifier de l'adresse de notification. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son absence de réponse aux sollicitations de l'administration. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403866

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a indiqué se désister de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande au titre des frais d’instance. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante était réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête faute d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en estimant que l'entrée en France de l'intéressé, en provenance d'un État Schengen, n'était pas régulière au sens de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet accord a été écarté, de même que ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202950

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., adjoint de sécurité contractuel, qui contestait un titre de perception émis en 2014 pour le recouvrement d'un indu de rémunération de 29 231,17 euros. Le requérant invoquait la prescription biennale de la créance en application de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé ayant conduit au rejet. En conséquence, la demande d'annulation du titre de perception et de la décision implicite de rejet a été rejetée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403525

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... E... qui contestait le refus du garde des Sceaux, ministre de la justice, de l'autoriser à changer son patronyme "E..." en "Fischer" ou "Dalmont". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que les motifs invoqués par le requérant (volonté de rupture familiale, complexité et consonance étrangère du nom) ne constituaient pas un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil, et que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502845

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 23 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les requérants n'établissaient pas de risques personnels en cas de retour en Turquie au sens de l'article 3 de la même convention. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DUSEN

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502846

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (interdiction des traitements inhumains). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi les décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUSEN

22 décembre 2025• Chambre 3