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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DUEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00296

Avocat : DUMAZ ZAMORA

23 juillet 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508714

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... B..., épouse C..., agissant pour ses trois filles mineures, afin d’enjoindre au préfet d’autoriser provisoirement le regroupement familial sous astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence liée à un rendez-vous consulaire et l’inexécution d’une précédente ordonnance de référé du 30 juin 2025. Le juge des référés a rejeté les demandes par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la mesure sollicitée avait déjà été ordonnée par l’ordonnance du 30 juin 2025, laquelle est exécutoire, et qu’il appartenait à la requérante de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-4 pour en demander la modification ou l’assortir d’une astreinte.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508705

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les requêtes de Mme H... B... épouse C... qui demandait d'enjoindre au préfet d'autoriser provisoirement le regroupement familial pour ses trois filles mineures. Le juge constate que la mesure sollicitée a déjà été ordonnée par une ordonnance exécutoire du 30 juin 2025, rendant la nouvelle demande sans objet sur ce fondement. Il rappelle que la requérante doit, si elle souhaite obtenir une astreinte, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La condition d'urgence invoquée (rendez-vous consulaire) ne suffit pas à justifier une nouvelle procédure sur le fondement de l'article L. 521-2.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508704

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme H... B... épouse C... pour obtenir l'autorisation provisoire du regroupement familial de ses trois filles mineures, sous astreinte. Le juge a constaté que la mesure sollicitée avait déjà été ordonnée par une précédente ordonnance du 30 juin 2025, exécutoire, enjoignant au préfet d'autoriser provisoirement le regroupement familial. Il a rappelé que la requérante devait, pour demander une astreinte, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme manifestement mal fondées, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis par la DRFIP d'Île-de-France et de Paris pour un indu de 1 892,55 euros sur sa rémunération d'octobre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a invoqué aucun moyen à l'appui de ses conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, elle n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : DURAND-STEPHAN

22 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517949

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge à l’hôpital Avicenne (Seine-Saint-Denis). Constatant que le fait générateur du dommage s’est produit dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil, le juge a fait application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du même code pour transmettre le dossier à cette juridiction, seule compétente pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : DUQUESNE CLERC

22 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520295

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer les préjudices liés au décès de Mme C E après une intervention au centre hospitalier Henri-Mondor (Val-de-Marne), a estimé que l'action en responsabilité relèverait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun en application de l'article R. 312-14 du même code. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

22 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503502

Le tribunal administratif d'Orléans, saisi par Mme B d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu du service ayant établi l'imposition, en l'espèce le pôle de recouvrement spécialisé de Maine-et-Loire. Ce service relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes, le dossier a été transmis à cette juridiction par ordonnance du 18 juillet 2025.

Avocat : SELARL DUVIVIER ET ASSOCIES

18 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412693

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que la rétention administrative de M. B avait pris fin et qu’il disposait d’un domicile stable dans l’Essonne, le tribunal a estimé, pour une bonne administration de la justice, qu’il n’était plus compétent pour connaître du litige. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, territorialement compétent.

Avocat : DUMANOIR

18 juillet 2025
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02622

Avocat : SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01228

Avocat : DUMANOIR

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01401

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

17 juillet 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504894

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Damgan du 12 mai 2025, qui renforçait temporairement la réglementation du stationnement des camping-cars. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions à la liberté de circulation et de stationnement invoquées n'étant pas suffisamment graves pour justifier une suspension immédiate. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIÉS

17 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501906

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour un défaut d'entretien de la voirie à l'origine d'une chute. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car le courrier du 3 avril 2024 constituait une demande préalable d'indemnité, et le délai de recours de deux mois contre le rejet de cette demande, notifié le 16 mai 2024, avait expiré le 17 juillet 2024. La nouvelle demande de novembre 2024 n'a pas rouvert ce délai. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

17 juillet 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500288

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-24 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, candidat évincé d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) lancé par la commune de Bora-Bora pour un projet d'aménagement. Le juge a estimé que la procédure contestée ne constituait pas un contrat de la commande publique soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence, mais une simple procédure de sélection préalable à une éventuelle négociation, et que les irrégularités alléguées (composition du jury, ajout de sous-critères, modalités d'évaluation) n'étaient pas établies ou étaient sans incidence sur la validité de la procédure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501545

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Blonville-sur-Mer interdisant la circulation et le stationnement sur certaines voies pour l’installation de conteneurs d’ordures ménagères. Par un mémoire du 5 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête après que le maire a accepté de déplacer les travaux. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 17 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

17 juillet 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402496

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du préfet du Jura portant cessibilité de sa parcelle pour la réalisation d’un parking à Montmorot. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : DUBARRY ALEXA

17 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401892

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait deux titres exécutoires émis le 22 mars 2023 par le collège René Cassin pour un montant de 17 100 euros. Le tribunal a jugé que la notification des titres mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 20 mars 2024, soit plus de deux mois après la notification, était donc tardive.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

16 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506452

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, enseignante, qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Lille refusant un allègement de service pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré ses problèmes de santé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511436

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail et de circulation. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025, sans tenir d’audience publique, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune mesure d’injonction ni condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025