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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 699 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 699

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DUEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500221

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A..., sapeur-pompier communal, d’une demande visant à obtenir la reconnaissance d’un congé d’invalidité temporaire imputable au service pour la période du 5 septembre 2020 au 24 mai 2023, suite à un accident survenu lors d’une intervention. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable car elle tendait à remettre en cause la décision de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) refusant l’imputabilité au service, décision qui n’avait pas été contestée dans le délai de recours de deux ans. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501852

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation, et pour laquelle une injonction de relogement sous astreinte avait été prononcée le 7 juillet 2022. La requérante demandait la liquidation de cette astreinte et une indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte, au motif que, depuis le 1er janvier 2016, l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation prévoit un versement automatique de l'astreinte par l'État sans intervention du juge. La solution retenue est donc le rejet de la demande de liquidation de l'astreinte, laissant la question de l'indemnisation pour préjudice éventuellement ouverte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUTA

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403167

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La juridiction a joint les instances et a d'abord rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour les requêtes où elle n'avait pas été sollicitée. Le tribunal a considéré que la requête n°2403168 était manifestement dénuée de fondement, sans préciser la solution pour les autres requêtes. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403168

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a joint quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et l'absence d'intention frauduleuse. Le tribunal a rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour deux des requêtes et a jugé la requête n°2403168 manifestement dénuée de fondement, sans se prononcer sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302344

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 1 000 euros présentée par M. B... en réparation des préjudices subis lors d'une sortie loisirs le 15 juillet 2020. Le juge estime que l'obligation d'indemnisation des défendeurs (Centre de loisirs jeunesse, office municipal de la jeunesse, de la culture et des loisirs de la commune de Drap, et leurs assureurs) n'est pas non sérieusement contestable, faute d'éléments suffisants sur les responsabilités encourues, l'expertise n'ayant évalué que les préjudices. En conséquence, la requête est rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412489

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 10 mai 2024. Après que le ministre a reconstitué le solde de points de l'intéressé, M. B... s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412498

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... pour contester l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de six points consécutif à une infraction. Le requérant s'est finalement désisté de sa requête après la reconstitution de son solde de points. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., associé de la SCI B..., qui contestait un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a jugé que l'administration avait justifié de poursuites préalables vaines contre la société, condition nécessaire pour engager la solidarité fiscale de l'associé sur le fondement des articles 1857 et 1858 du code civil. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé des impositions, considérant que la SCI ne justifiait pas de son droit à déduction de TVA et que les amendes contestées étaient légalement applicables. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301264

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance, assureur du CHRU de Nancy, pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM. Ces titres visaient au remboursement des indemnités versées à un patient, M. D..., à la suite de complications survenues lors d'une intervention chirurgicale. La société requérante soutenait que les préjudices relevaient d'un aléa thérapeutique, relevant de la solidarité nationale, et non d'une faute médicale. L'ONIAM a conclu au rejet de la requête et a formulé des demandes reconventionnelles, notamment le paiement d'intérêts, d'une pénalité de 15% sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, et le remboursement des frais d'expertise. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après audience, a statué sur le litige.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304584

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., associé de la SCI B..., contestant un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a statué sur le principe de la solidarité fiscale de l'associé et sur le bien-fondé des impositions et amendes mises à la charge de la SCI. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles 1857 et 1858 du code civil concernant la responsabilité des associés, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives à la TVA, aux majorations et aux amendes.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300290

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance (assureur du CHRU de Nancy) pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM, visant à recouvrer les sommes de 9 069,63 euros et 89 520,49 euros versées à un patient au titre de l'indemnisation de ses préjudices. La société requérante soutenait que ces préjudices relevaient de l'aléa thérapeutique et non d'une faute médicale, ce qui aurait dû conduire à une prise en charge par la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les requêtes et, faisant droit aux conclusions reconventionnelles de l'ONIAM, a condamné la société Relyens à lui verser les sommes dues, assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15 % sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique et le remboursement des frais d'expertise.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506375

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de réduction de leur impôt sur le revenu pour 2023. Après que l’administration fiscale a partiellement fait droit à leur demande par un dégrèvement, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre disposition du code général des impôts ou du livre des procédures fiscales n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET DUFOUR CARLIER COURTOIS

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408328

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple des sociétés Franck Vincent et Electron de leur requête en plein contentieux. Ces sociétés demandaient initialement la condamnation solidaire de la Communauté de communes de la Vallée de Chamonix Mont-Blanc et du département de la Haute-Savoie à les indemniser pour un préjudice subi lors d’une vente de terrains. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige.

Avocat : DURSENT

22 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401532

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... contestant la rectification fiscale de ses revenus 2021 et 2022, relative à une plus-value immobilière. Le requérant soutenait que la vente de sa maison d'habitation, située à Magny-sur-Tille, ne devait pas être imposée car il s'agissait de sa résidence principale, et contestait le montant de la plus-value retenue. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 275 euros prononcé par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer à due concurrence. Sur le fond, il a rejeté la demande de décharge, considérant que le bien n'était pas la résidence principale au moment de la vente, faute d'occupation effective par le couple, et a validé le calcul de la plus-value et des pénalités. La décision s'appuie sur le code général des impôts, notamment l'article 150 U relatif à l'exonération des plus-values immobilières pour résidence principale.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406337

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 15 septembre 2021, qui n'a été relogé que le 7 juillet 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le juge a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 mars 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407049

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 9 octobre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation de personne hébergée chez un particulier.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408923

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2020, qui n'a pas été relogée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, estimant que la requérante ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté ou insalubre, ni qu'elle subissait des troubles anormaux dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 mars 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a engagé la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une indemnité à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, mais qui n'avait pas reçu de proposition de logement. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, pour elle et ses quatre enfants mineurs vivant dans un logement suroccupé. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412374

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis depuis le 11 février 2015, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)