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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521787

Le Tribunal administratif de Paris annule l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de destination prises par le préfet de police le 5 mai 2025 à l’encontre de Mme A..., ressortissante mauritanienne. Le tribunal retient un défaut d’examen particulier de la situation personnelle de la requérante, le préfet s’étant borné à mentionner le rejet de sa demande d’asile sans tenir compte de sa vie familiale en France (enfant né en 2024, concubin titulaire d’un titre de séjour de dix ans). Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de trois mois. La décision est fondée sur les articles L. 911-2 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : DUQUESNE

31 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505987

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. C... concernant les décisions du préfet de l'Eure lui ordonnant de retirer des affiches et de la vitrophanie de son local de campagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les décisions contestées poursuivaient un but d'intérêt général visant à assurer l'égalité entre les candidats. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des décisions, l'atteinte à la liberté d'expression étant nécessaire, adaptée et proportionnée au regard de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 51 du code électoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401440

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite puis exprès du maire de Villecresnes d’utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser un danger lié à des déchets dangereux sur ses parcelles. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur l’application de l’article L. 541-3 du code de l’environnement.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

31 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207144

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant son affectation d'office par le président de la communauté de communes du ternois sur un poste de responsable de l'animation pédagogique pour le tri des déchets. La requérante soutenait que cette décision constituait une sanction disciplinaire déguisée ou, à titre subsidiaire, une mutation irrégulière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes, considérant que la mesure n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi du 22 avril 1905, et le décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302996

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7, L. 434-8, L. 434-10 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics, en raison de fissures apparues sur leur maison lors des opérations de déminage et de construction de l’hôpital et d’une voirie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir indiqué le fondement juridique de leur demande dans leur réclamation préalable, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202419

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Parentis-en-Born à M. C... pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention d'une piscine dans le formulaire CERFA et l'extension du réseau électrique. Le tribunal a jugé que l'omission dans le formulaire n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, car les plans joints étaient suffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DUCOURAU ET AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303222

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, de deux requêtes visant à contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303160

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Villers-Carbonnel du 6 juin 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles appartenant à M. D..., représenté par sa fille, Mme B.... La requérante soutenait notamment que la délibération était tardive, faute de respect du délai de deux mois suivant la déclaration d'intention d'aliéner, et que le projet communal ne justifiait pas d'un motif d'intérêt général suffisant au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La commune opposait un non-lieu à statuer en raison d'un accord sur le prix et la chose, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la vente n'était pas parfaite en l'absence d'acte notarié et de paiement. Au fond, le tribunal a annulé la délibération pour méconnaissance du délai de préemption prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508118

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND;SELAS FROGER & ZAJDELA

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508118.20251230• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522247

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... A... pour suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales avant l'audience, désistement accepté comme pur et simple par le juge. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme C... A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522379

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la convocation du requérant en préfecture pour le relevé de ses empreintes attestait de la poursuite de l'instruction de sa demande et l'autorisait à demeurer sur le territoire, sans qu'il soit établi qu'il subissait une perte d'emploi ou de droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513384

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui notifier la décision prise sur sa demande de naturalisation, déposée en 2024. En cours d’instance, le préfet a produit la décision, et M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DURANT-GIZZI

30 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504040

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois de l’établissement « Le QG Club ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’impact financier réel de la mesure sur sa situation. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519244

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que la requête au fond, nécessaire pour saisir le référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'avait pas été enregistrée au greffe. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable et rejetée, sans examen des moyens soulevés (procédure contradictoire, article 8 de la CESDH, erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522245

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. En défense, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait valoir que la demande de titre de séjour avait finalement été acceptée et que la carte de résident était en cours de fabrication. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506440

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 26 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration a refusé à M. B..., ressortissant algérien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que le requérant justifie d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, en raison des risques liés à son orientation sexuelle et à sa transition sexuelle en cours. La décision se fonde sur les articles L. 551-15, L. 531-27 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : DUFOUR

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301688

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la CAF de Meurthe-et-Moselle fixant à 231,60 euros les retenues mensuelles sur ses prestations pour recouvrer des indus de 16 367,30 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'allocation de soutien familial et à la suspension des retenues, relevant de l'ordre judiciaire. Il a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la CAF avait légalement appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et R. 262-76 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme le bien-fondé des retenues, sans remise de dette, en raison du caractère frauduleux des indus.

Avocat : DUFLO

30 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500597

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi en référé suspension par M. A..., a constaté que la requête était devenue sans objet. En effet, le requérant avait renoncé au bénéfice de l'examen professionnel litigieux et demandé son maintien dans ses fonctions actuelles en Polynésie. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension des décisions d'affectation à Orléans. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAS

30 décembre 2025