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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 044

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601069

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale ordonnant le retrait de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

23 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604493

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation des étrangers urgents, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 22 février 2026 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, en relevant notamment l'absence de titre de séjour régulier du requérant et en considérant que les mesures prises n'étaient pas disproportionnées au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 mars 2026• Etrangers urgents
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04892

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

20 mars 2026• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00480

Avocat : SCP D'AVOCATS BERLINER-DUTERTRE

20 mars 2026• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension des sanctions disciplinaires prononcées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la convocation, la composition de la commission ou la notification des décisions, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Ris-Orangis. La SCI Stana invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du code de l'urbanisme et du PLU. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DUCONSEIL

20 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01221

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301612

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'une enseignante demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé entre 2017 et 2019. Le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments de fait suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, il n'a pas retenu la responsabilité de l'administration pour manquement à son obligation de protection et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301302

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice médical. Le sujet principal est la responsabilité du Centre Hospitalier Bretagne Atlantique (CHBA) suite à une erreur médicale lors d'une ostéosynthèse en 2015, ayant entraîné une infection. La juridiction a condamné le CHBA à indemniser la requérante, Mme B... A..., pour ses préjudices, et à rembourser les prestations versées par la CPAM, en application des principes de responsabilité médicale et des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LA FIDUCIAIRE GENERALE

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300717

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire tacite délivré pour des travaux de ventilation, d'accès et de clôture. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que la construction existante, dont il contestait la hauteur, était irrégulière au point de vicier la nouvelle autorisation. La décision s'appuie sur les principes du code de l'urbanisme relatifs à la régularisation des constructions et au champ des autorisations.

Avocat : BAUDUCCO-ROTA

20 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310490

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du défaut d'autonomie matérielle du requérant pour ajourner sa demande. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'octroi de la naturalisation.

Avocat : DUTHEIL DE LA ROCHERE

20 mars 2026• 12eme chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508842

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle régularisation au titre de la vie privée et familiale (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) lorsque la demande était explicitement fondée sur un contrat de travail. Il a également estimé que la motivation de l'OQTF était suffisante, car elle n'avait pas à être distincte de celle du refus de séjour dans ce cas (article L. 613-1 du CESEDA).

Avocat : ANDUJAR

20 mars 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction avait privé la demande de son intérêt en référé, car elle conférait déjà les droits sollicités. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605580

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant avec changement de statut. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a constaté l'existence d'une urgence liée à la situation précaire de la requérante et a ordonné la suspension de la décision contestée, estimant qu'un doute sérieux existait sur sa légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401079

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la préfète du Loiret rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur les ressources antérieures au dépôt de la demande, sans examiner les justificatifs postérieurs démontrant une amélioration de la situation financière du requérant. La décision a été prise en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

19 mars 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02690

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01616

Avocat : SELARL DUTIN FREDERIC

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01617

Avocat : SELARL DUTIN FREDERIC

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512576

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté, de la stabilité et de la continuité de l'insertion professionnelle du requérant, ainsi que de sa présence régulière en France depuis plus de six ans. Le juge a appliqué les principes issus de l'accord franco-marocain de 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant que le pouvoir de régularisation du préfet doit s'exercer après un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

19 mars 2026• 6ème chambre