LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01921

Avocat : SELARL JULIE DUFOUR

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00593

Avocat : DUNIKOWSKI

18 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00820

Avocat : DUPOURQUE

18 décembre 2025• 5ème Chambre
« Précédent70717273747576Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02662

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00997

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01396

Avocat : CABINET DUTERME-MOITTIE-ROLLAND

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01550

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02201

Avocat : DURAND

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01544

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n'a été relogée que le 29 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État durant cette période engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation du refus du préfet de police d’abroger un arrêté d’expulsion de 1995. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Saisi d’un moyen tiré de l’article L. 632-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a estimé que la menace à l’ordre public persistait au regard des faits de trafic de stupéfiants commis en 1993, et que le refus d’abroger ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520935

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute de décision administrative attaquable, au motif que le dossier de demande de renouvellement ne pouvait être regardé comme complet en l'absence de transmission du certificat médical requis à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Par conséquent, le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a pas fait naître de décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521612

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522762

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière avant sa demande, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522768

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de l'intéressé, déposée le 16 juillet 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, M. A... ne pouvait plus se prévaloir du droit d'obtenir un nouveau document provisoire de séjour, rendant ses conclusions manifestement mal fondées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517257

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que la requérante devait, si elle s’y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 pour demander la suspension de cette décision implicite.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

18 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501803

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A... qui contestait un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une taxe foncière 2023. Le juge constate que la mainlevée de cet acte de poursuite est intervenue avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables faute d'objet. La demande de décharge de l'obligation de payer et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont donc rejetées.

Avocat : STIENNE-DUWEZ VIRGINIE

18 décembre 2025• JU2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103530

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par les parents de B... A..., né prématurément, d’une demande de provision pour les préjudices résultant d’une brûlure chimique due à une extravasation de soluté de perfusion, imputée à un défaut de surveillance du centre hospitalier Métropole Savoie. Le tribunal a sursis à statuer sur la demande d’indemnisation définitive dans l’attente de la consolidation de l’état de santé de l’enfant. Il a accordé une provision de 2 500 euros à chacun des parents au titre de leur préjudice moral et d’affection, mais a rejeté les autres demandes de provision, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis en l’absence de consolidation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500238

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante, invoquant son état de santé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas apporté d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que le défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la procédure était régulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400270

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’indemnité temporaire de retraite pour la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la condition de transfert du centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) n’était pas remplie à la date d’effet de sa pension, comme l’exige l’article 137 de la loi du 30 décembre 2008. La solution retenue confirme la décision du directeur régional des finances publiques de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine, sans faire droit aux moyens d’erreur de droit ou d’appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE BONNIEC