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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : DUEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300603

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. M... et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Bandol le 31 août 2022. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par une ordonnance du 16 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du permis de construire.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

16 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302347

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Pignans de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. La société requérante s’est désistée purement et simplement de l’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre des frais d’instance, laissant les frais à la charge de chaque partie.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

16 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503131

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., infirmière au CHU de Saint-Etienne, d'une demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer les conséquences d'un accident de service survenu le 14 mars 2016. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant l'expertise utile pour préparer une éventuelle action en indemnisation complémentaire, et ce malgré l'existence d'une précédente expertise administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : DUCA

16 décembre 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514782

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de sa situation, notamment au regard de son mariage dissous depuis 2014. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, sur la base des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

16 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet de police du 5 novembre 2025. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué ne contenait pas d'obligation de quitter le territoire, de refus de délai de départ volontaire ni de fixation du pays de destination, mais seulement une interdiction de retour et un signalement Schengen. Les conclusions contre ces mesures inexistantes ont été rejetées comme irrecevables, et celles contre le signalement Schengen, faute de moyen et de recours possible, ont également été rejetées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : DUQUE URIBE

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534829

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant d'abroger un arrêté d'expulsion de 2015. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour suspendre une telle décision qui ne modifie pas sa situation. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

16 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202270

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ancien agent de la commune d’Abscon, qui demandait réparation des préjudices financier et moral résultant du retard de la commune à effectuer les démarches de transfert de ses droits à retraite de la CNRACL vers le régime général, en application de l’article D.173-16 du code de la sécurité sociale. La commune a reconnu avoir adressé la demande de rétablissement des droits à la CNRACL le 13 août 2020, soit après le départ à la retraite de l’agent le 1er septembre 2019. Le tribunal a jugé que ce retard constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a limité l’indemnisation au préjudice financier subi entre le 1er février 2020 (date à laquelle M. B... aurait pu prétendre à ses droits s’il avait fait sa demande à temps) et le 30 septembre 2020, soit 7 500 euros, rejetant la demande au titre du préjudice moral et celle relative à l’inexécution de l’ordonnance de référé.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203696

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation d’un courrier du 31 janvier 2022 de la commune d’Hénin-Beaumont la mettant en demeure de remettre en état ses parcelles. Le tribunal a jugé ce courrier irrecevable car, rédigé par l’avocat de la commune sans être accompagné d’une décision du maire ou de son délégataire, il ne constitue pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à la loi du 31 décembre 1971 et à la jurisprudence. Les conclusions indemnitaires de Mme B... ont également été rejetées, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : DUBOUT

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301747

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Aubert & Duval, qui contestait la décision du ministre du travail du 22 mai 2023 annulant l'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que la lettre de convocation à l'entretien préalable, en ne mentionnant pas la possibilité pour le salarié de se faire assister par une personne de son choix appartenant au personnel de l'unité économique et sociale (UES), méconnaissait les dispositions de l'article L. 1232-4 du code du travail. Cette irrégularité de procédure a justifié le refus d'autorisation de licenciement, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : DUBREUIL

16 décembre 2025• Chambre 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405935

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour « retraité » de Mme C..., ressortissante britannique. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. La solution repose sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUFRAISSE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502096

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant surinamais, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été exécuté et renvoyé vers son pays d'origine le jour même de la décision, ce qui rendait la suspension sans effet utile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

16 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304081

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Aix-Luynes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la directrice adjointe bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et celui d'insuffisance de motivation, la décision visant les textes applicables (articles L. 213-8, R. 213-18 et R. 213-30 du code pénitentiaire) et exposant les motifs de fait. Il a jugé que la mesure, justifiée par le profil pénal et le parcours carcéral du requérant, n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUNATE

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508712

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Ariège du 9 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. À l’audience, le requérant, assisté de son conseil, s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 décembre 2025, sans examiner le fond du litige ni les moyens soulevés.

Avocat : DURAND

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508714

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E..., ressortissant croate, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit soulevé à l'audience, concernant la situation d'apatridie alléguée par M. E..., au motif que l'intéressé n'apportait pas la preuve de cette qualité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500255

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. et Mme G... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 février 2025 à Mme et M. E... pour une maison d'habitation sur la parcelle n° 26 HE à Moorea. Les requérants contestaient la qualité de propriétaires des bénéficiaires et l'existence d'un second permis sur la même parcelle, déjà autorisée par un permis de 2021. Le tribunal a jugé que l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation de qualité du pétitionnaire, sauf en cas de fraude, et que le moyen tiré de la concurrence entre deux permis était infondé. La décision s'appuie sur les articles LP. 114-6 et A. 114-8 du code de l'aménagement de la Polynésie française.

Avocat : DUMAS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201247

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 9 novembre 2021 par lequel le maire de Signes s'est opposé à la déclaration préalable de M. B... pour une division foncière. La commune, mise en demeure de produire un mémoire en défense, n'a pas répondu avant la clôture de l'instruction et est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué méconnaissait les dispositions des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute d'avoir été précédé d'une procédure contradictoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux requêtes (n°2201662 et n°2201684) visant à annuler la délibération du conseil municipal d’Argenteuil du 8 septembre 2021 autorisant la cession du site « B... E... » à la société Fiminco. Les requérants, associations et particuliers, contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact prévue à l’article L. 2141-2 du code général des collectivités territoriales, le défaut d’information des conseillers municipaux (article L. 2121-13 du même code), et un détournement de procédure pour absence de mise en concurrence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a condamné les requérants à verser des frais à la commune et à la société Fiminco.

Avocat : OPPIDUM AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'exécution de la décision portant atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant né en 2021 en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532999

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2025 lui infligeant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il estime que le requérant n'apporte aucun élément concret pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUQUE URIBE

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308753

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de trois requêtes distinctes par des ressortissants arméniens, Mme A... D..., M. B... D... et M. C... D..., demandant l’annulation des décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour, nées du silence du préfet du Val-de-Marne. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a fait droit à leurs demandes en annulant les décisions attaquées, au motif que le préfet n’a pas produit de mémoire en défense et que les moyens soulevés étaient fondés. Il a enjoint au préfet de réexaminer les situations des requérants dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État le versement de 1 500 euros à leur avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DUPUY

16 décembre 2025• 1ère chambre
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