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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00054

Avocat : STIENNE-DUWEZ

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506601

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de la SARL Le Clair Logis, qui contestait la décision du 17 octobre 2025 ordonnant la suspension totale de son activité d'EHPAD pour trois mois, la désignation d'un administrateur provisoire et le respect de conditions pour la levée de cette mesure. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L.313-16 du code de l'action sociale et des familles et la correction alléguée des dysfonctionnements, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L.521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DUPONT

4 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301760

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme et M. B... contestant des indus d’aides sociales (prime d’activité, aide au logement, aides exceptionnelles) réclamés par la CAF de la Vienne. Les requérants invoquaient notamment un défaut de procédure contradictoire (article L. 211-8 du code des relations entre le public et l’administration), des erreurs d’appréciation sur leur droit au séjour et leurs prestations perçues en Roumanie, ainsi que la prescription biennale de certaines créances. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant la procédure régulière et les indus fondés. Il a également rejeté les demandes de décharge et d’injonction, et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503678

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 9 février 2025 par lequel le préfet de police obligeait M. A..., ressortissant sri-lankais, à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour continue de quatorze ans en France, de l'emploi stable en CDI depuis 2017, et de la vie familiale avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France et scolarisés. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de deux mois, et de réexaminer sa situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520065

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision et convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521561

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis à Mme B.... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’un défaut d’instruction, d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, ne créaient pas, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519935

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Versailles refusait à Mme A..., ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile, méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme A., mère isolée de deux filles âgées d'un mois et de quatre ans, présentait une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû être prise en compte. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur le refus d'orientation en région opposé par le demandeur, et que l'administration avait procédé à un examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 17 octobre 2025 par laquelle l’OFII lui refusait le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions à compter du 24 octobre 2025, après une évaluation de vulnérabilité. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision retirait implicitement la décision contestée, rendant le litige sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et rejeté la demande de frais de justice, le requérant ayant bénéficié d’un avocat commis d’office.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519983

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'absence d'interprète lors de l'interpellation était sans incidence sur la légalité de la décision et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520152

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen personnalisé et une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet de l’Eure avait interdit à M. A..., ressortissant algérien, de retour sur le territoire français pour un an. La juridiction a relevé que la décision attaquée était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant mentionné un prénom erroné pour l'intéressé. Cette erreur, affectant la légalité de l'acte, a conduit à son annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 5 novembre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à M. C..., ressortissant congolais demandeur d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour solliciter l’asile, est illégal car l’OFII n’a pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, comme l’exige l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de sept jours.

Avocat : DUPOURQUE

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00351

Avocat : STIENNE-DUWEZ

3 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA31Décision• récusation

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02264

Avocat : DUJARDIN

3 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• récusation

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02265

Avocat : DUJARDIN

3 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508902

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 19 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé Mme C., ressortissante nigériane, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que Mme C. est mère de deux enfants nés en France, dont les pères sont titulaires d'une carte de résident et que les enfants sont de nationalité sierra-léonaise, ce qui n'a pas été pris en compte comme une considération primordiale. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination, ont été annulées.

Avocat : DUBREUX

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504416

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Bormes-les-Mimosas d'exécuter un protocole d'accord en procédant à des travaux de démolition et reconstruction d'un mur. Le juge a estimé que ces travaux, présentant un caractère définitif, ne relevaient pas de la compétence du juge des référés, lequel ne peut ordonner que des mesures provisoires et utiles. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DURAND

3 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503449

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant surinamien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à son état de santé et à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

3 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS