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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505255

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de fixation du pays de renvoi. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de séjour, considérant que l'OQTF, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), se suffisait à elle-même sans nécessiter une décision distincte de refus de titre. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ont été écartés.

Avocat : DUJARDIN

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305991

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601694

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant la Turquie comme pays de renvoi d'un ressortissant turc faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de désignation conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de procédure contradictoire étaient inopérants ou non fondés.

Avocat : DUFOUR

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602692

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu les décisions de clôture des demandes de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, constatant que l'administration avait procédé à des clôtures erronées sur la plateforme ANEF, bloquant techniquement le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605151

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. D... contre l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

25 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a jugé irrecevable cette demande, relevant que la contestation d'une OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de droit commun. Le requérant a toutefois été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606581

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la situation décrite par le requérant, bien que difficile, ne présente pas l’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il rappelle que le silence gardé par l’administration sur une demande de titre constitue une décision implicite de rejet, contestable par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire. Le requérant contestait la décision ministérielle et plusieurs retraits de points, invoquant un défaut d'information et l'absence de réalité des infractions. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, rejetant le surplus des conclusions, après avoir constaté que certaines décisions étaient devenues sans objet et que d'autres griefs étaient irrecevables, notamment au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route relatifs à l'information du contrevenant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604335

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société Immobilière 3F de son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du maire du Plessis-Robinson. La juridiction a rejeté la demande de la commune de condamner la société requérante aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte des désistements.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

25 mars 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01484

Avocat : BAILLET DULIEU ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204734

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un certificat d'urbanisme négatif refusant un projet de construction de deux logements. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité du certificat d'urbanisme négatif. Il estime que le classement des parcelles en zone 2AU (à urbaniser) n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de l'insuffisance de capacité des réseaux, en particulier de la station d'épuration, pour desservir l'ensemble de la zone. **Textes appliqués** : L'article R. 151-20 du code de l'urbanisme, qui régit les conditions d'ouverture à l'urbanisation des zones AU.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500333

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler les décisions de la préfète de l'Allier lui retirant son attestation de demandeur d'asile, lui enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le retrait de l'attestation était légal, la décision de l'OFPRA ayant acquis un caractère définitif, et a estimé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CLÉMENT DUMAZET

24 mars 2026• Chambre 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de liquidation provisoire complémentaire d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de réexamen de la demande de titre de séjour avait été exécutée par la décision préfectorale du 9 mars 2026, mettant ainsi fin au délai de retard. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514949

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée à la préfète de l'Essonne pour qu'elle délivre un rendez-vous à une ressortissante étrangère en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité du référé-suspension (article L. 521-3 du code de justice administrative) sont remplies, notamment en raison du délai de traitement déraisonnable et de l'échéance imminente de sa demande en ligne. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-suspension) et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515397

**Sujet principal** : Demande d'injonction, en référé, pour contraindre la préfecture à convoquer un étranger afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. En effet, l'administration a convoqué le requérant pour un rendez-vous (le 27 janvier 2026) avant le jugement (24 mars 2026), et ce dernier n'a pas démontré que ce dépôt n'avait pu avoir lieu. Les conclusions demandant une indemnité au titre des frais de procédure sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais d'instance).

Avocat : DURANT-GIZZI

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605208

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une décision dans un délai de quarante-huit heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il rappelle que la contestation de l'arrêté relève des voies de recours spécifiques prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND-KASMI

24 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600600

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par un demandeur sollicitant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de convoquer le requérant pour procéder à l'enregistrement de sa demande dans un délai raisonnable, considérant que l'administration, en ne le convoquant pas malgré ses relances, méconnaissait son obligation d'examiner sa situation. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et l'obligation pour l'administration d'agir dans un délai raisonnable.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant le moyen d'incompétence de la signataire et estimant que l'administration pouvait légalement choisir une procédure d'OQTF plutôt qu'une mesure de remise à un autre État. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

24 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301839

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte de l'insuffisance et de l'instabilité des ressources de la requérante pour apprécier son insertion professionnelle. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence et à l'insuffisance de motivation, sont également écartés.

Avocat : DUFOUR

24 mars 2026• Magistrat : Mme MALINGUE - R. 222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209967

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'abroger le classement d'une parcelle dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de Marseille Métropole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (10ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le zonage contesté (partage entre zones UP1 et Ns) n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, relevant de la compétence discrétionnaire de la métropole en matière d'urbanisme, et que la requérante ne démontre pas l'illégalité de la délibération. **Textes appliqués** : Articles L. 151-9, R. 151-18 et R. 151-24 du code de l'urbanisme définissant les zones urbaines (U) et naturelles (N), ainsi que les principes généraux du contrôle du juge de l'excès de pouvoir sur les documents d'urbanisme.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

24 mars 2026• 10eme Chambre