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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205621

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B..., agent territorial, visant à engager la responsabilité pour faute de la commune de Lille en raison de l'illégalité de deux arrêtés : l'un prolongeant son congé de longue durée à demi-traitement (27 juin 2017) et l'autre refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (30 juillet 2020). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a jugé que l'illégalité de ces décisions constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. En conséquence, le tribunal a condamné la commune de Lille à verser à M. B... une somme de 91 825,24 euros en réparation de ses préjudices financiers et moral, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 décembre 2021 et de leur capitalisation, sur le fondement des principes de la responsabilité administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

25 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02967

Avocat : Morgane DUCA

25 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent89909192939495Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01931

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

25 novembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202468

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. C..., agent territorial, contre sa mutation d'office par le maire de Marcq-en-Barœul. Le tribunal a jugé que, bien que la décision initiale du 4 février 2022 ait été retirée et remplacée par un arrêté du 20 mai 2022 de même portée, le recours devait être regardé comme dirigé contre cette nouvelle décision. Il a estimé que la mutation, entraînant une perte de responsabilités d'encadrement, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur et était donc susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de mutation au motif que la commune n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue par l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, en ne permettant pas à l'agent de consulter son dossier individuel avant la mesure.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521328

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure est dépourvue d'utilité, car une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La délivrance de récépissés postérieurs ne fait pas obstacle à cette décision implicite. Par conséquent, la condition d'utilité exigée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : VERTEUIL DUQUESNOY

25 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503473

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme H... concernant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Les requérants contestaient les décisions de la commission académique de Poitiers, estimant que la procédure était entachée d'incompétence et d'irrégularités. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les enfants ayant déjà été scolarisés ou la mise en demeure de scolarisation ne créant pas de situation d'urgence. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... épouse B..., ressortissante guinéenne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ayant attendu trois mois pour agir sans justifier de circonstances particulières, et que la clôture litigieuse ne constituait pas un refus de titre faisant grief. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520292

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident. La requérante, ressortissante congolaise entrée en France en 2024, sollicitait ce titre sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant qu’enfant de réfugié. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la requérante était âgée de plus de dix-neuf ans lors de son entrée en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520129

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus de titre de séjour opposé à un ressortissant malien par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, notamment en raison du délai de sa demande de régularisation et de l'absence d'isolement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée, n'était pas satisfaite compte tenu de la proximité de l'audience au fond fixée au 6 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520638

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de l’intéressé, ainsi que de l’absence de circonstances particulières, malgré son couple avec une ressortissante française. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509401

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. B..., ressortissant marocain marié à une Française, afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français et obtenir un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que le requérant était empêché de déposer sa demande en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, malgré ses démarches depuis avril 2025. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302326

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2011 à 2015, assorties d'intérêts et de pénalités. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 52 762 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, jugeant notamment que les impositions litigieuses n'étaient pas prescrites et que la procédure de taxation d'office n'avait pas à être mise en œuvre. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 169, L. 196, L. 23 C et 1649 A.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409006

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un refus de titre de séjour et un refus implicite de renouvellement de récépissé. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

24 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507244

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury du Master BAS - parcours SAED de l'Institut Agro Rennes-Angers ajournant Mme A... et l'autorisant à redoubler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà effectué son redoublement, ce qui privait les conclusions en suspension de leur objet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 124-14 et L. 124-15 du code de l'éducation et des stipulations de la convention de stage, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SAADA-DUSART

24 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502162

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401544

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui impute au CHRU de Nancy des préjudices persistants (douleurs neuropathiques, perte d'autonomie) consécutifs à sa prise en charge après un accident de la route en 2014. La juridiction a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer la consolidation de l'état de santé, les responsabilités éventuelles et l'évaluation des préjudices, sans préjuger de la responsabilité du CHRU. Les conclusions accessoires de M. B... tendant à la condamnation du CHRU aux frais d'expertise et à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le CHRU n'étant pas la partie perdante dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520962

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, d'une part car la demande de renouvellement n'a pas été présentée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'autre part car le délai d'instruction de quatre mois, courant à compter de la complétude du dossier, n'était pas expiré. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502444

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502444.20251121• 2ème chambre jugeant seule