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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 559

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402176

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal de Brignoles à partir du 16 avril 2022. La requérante invoque un retard de diagnostic d'une fracture vertébrale après une chute, ayant entraîné une perte de chance. Le tribunal a jugé la demande utile et non manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative, et a rejeté la demande de mise hors de cause de l'Agence de Gestion des Sinistres Médicaux.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518040

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du passeport de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis et concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du caractère expiré du passeport depuis 2012 et de l'absence de contestation du refus de carte nationale d'identité. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518891

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant titulaire d'un récépissé en cours de validité et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé que le délai d'instruction de la demande était justifié par les investigations menées par la préfecture, notamment en raison d'une procédure de garde à vue pour violences sur enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519494

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2025 constatant l’insalubrité d’un logement situé à Neuilly-Plaisance. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant que les désordres étaient imputables au seul locataire et que l’arrêté la privait de ses prérogatives de bailleur. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520446

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’état de grossesse et l’impossibilité de voyager invoqués par la requérante, compte tenu de son séjour irrégulier prolongé depuis 2019 et du dépôt tardif de sa requête. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520502

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais demandant la régularisation de sa situation administrative et le rétablissement de ses aides sociales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 décembre 2025, maintenant ses droits. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520544

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous et la précarité administrative et matérielle invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520615

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a assigné à résidence M. B... pour une durée de 45 jours. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car la contestation d'une assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers doit suivre la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du même code, exclusive du référé suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03232

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

19 novembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305817

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 €) réclamé par la CAF du Nord. Le tribunal a jugé que le litige relève de la compétence de l'État et non du département, écartant ainsi l'application de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision explicite de rejet de la CAF du 3 octobre 2023 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Les textes appliqués incluent le décret n°2021-1657 du 15 décembre 2021 et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300258

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. D..., gendarme, contestant une sanction de trente jours d’arrêts (avec dispense d’exécution) prononcée le 25 mai 2022 par le commandant de la région de gendarmerie de Bretagne pour s’être présenté en état d’ivresse à son service. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de base légale du contrôle d’alcoolémie, et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles R. 4137-10 et R. 4137-25 du code de la défense.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210827

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., propriétaire d’un logement à Marseille, d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer de 8 597 euros émis par la commune pour le recouvrement des frais d’hébergement provisoire de son locataire, suite à un arrêté de péril imminent. La requérante contestait notamment la signature de l’acte, l’incompétence de son auteur, et le bien-fondé de la créance, arguant que la commune ne prouvait pas que son locataire avait effectivement bénéficié de l’hébergement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation (articles R. 511-1 et suivants) et du code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5), et a validé le titre exécutoire, considérant que la commune justifiait de la régularité de la procédure et du bien-fondé de la créance.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

19 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400156

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société EPI - Engenharia E Construcoes LDA, qui contestait une amende administrative de 20 000 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie. Cette amende sanctionnait le défaut de présentation de documents traduits en français (article L. 1263-7 du code du travail) et l’absence de carte d’identification professionnelle pour ses salariés détachés (article L. 8291-1 du même code). Le tribunal a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, l’administration ayant pris en compte les circonstances, la gravité des manquements et les ressources de la société, conformément à l’article L. 1264-3 du code du travail.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL et Associés

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304531

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme B... contre deux décisions du président du département du Nord rejetant ses recours préalables relatifs à des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 16 177,72 euros, pour les périodes de décembre 2020 à septembre 2022. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le département, estimant que le recours administratif préalable avait conservé le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la notification de l’indu, de l’illégalité de la convention de gestion entre le département et la CAF, du défaut d’information sur l’exercice du droit de communication, de la violation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et du défaut de communication des éléments relatifs au traitement algorithmique. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des décisions attaquées et les demandes subsidiaires de remise de dette, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 199

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520422

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis lui ordonnant de restituer sa carte nationale d’identité et son passeport français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'il ne résultait pas de l'instruction une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors qu'un jugement du tribunal judiciaire de Paris avait établi que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de la nationalité française. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01659

Avocat : MAILLET;SERLARL MONCONDUIT ASSOCIES

18 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00446

Avocat : DUPLANTIER

18 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519327

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a obtenu la délivrance de la carte de résident sollicitée. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519490

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour le 7 novembre 2025, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction maintenant ses droits, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025