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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520500

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Montreuil. M. A., étudiant étranger, demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour, invoquant l’urgence et une atteinte à sa liberté d’étudier. Le juge a estimé que sa demande était manifestement mal fondée, car l’administration n’avait pas refusé de délivrer l’attestation et que la demande de renouvellement était réputée rejetée implicitement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités. L'administration fiscale ayant déjà prononcé un dégrèvement partiel de 19 267 euros correspondant à la majoration de 25 % pour défaut d'adhésion à un centre de gestion agréé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Sur le surplus, les requérants contestaient le refus de déduire des cotisations supplémentaires de leur bénéfice industriel et commercial, mais le tribunal a rejeté leur demande, considérant qu'ils n'apportaient pas la preuve de la déductibilité de ces charges conformément à l'article 39 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501454

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A... B..., ressortissante péruvienne, contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00808

Avocat : DUTEN

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500021

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’aide sociale à l’hébergement par le département de la Charente. Suite au décès de la requérante et après consultation de ses héritiers, qui ont refusé de reprendre l’instance, son conseil s’est désisté de la requête. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509188

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 7 juillet 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain lui a imposé une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que ces décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que l’obligation de quitter le territoire n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, malgré l’emploi et la vie privée de l’intéressé en France, compte tenu de son entrée tardive et du non-respect d’une précédente mesure d’éloignement. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant qu’aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l’édicter, en application des articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDUJAR

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507141

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. C... et Mme A.... Celle-ci vise à déterminer les causes et conséquences des infiltrations d’eau affectant leur maison, consécutives à des travaux d’enfouissement de réseaux électriques réalisés par le SDES 73 et la société Colas France. Le tribunal a considéré la mesure utile pour un éventuel litige au fond, malgré les réserves du SDES 73. L’expert désigné devra notamment identifier l’origine des désordres, évaluer les travaux nécessaires et leur coût, et tenter une conciliation entre les parties.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

18 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500732

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., attaché territorial, qui contestait le refus de la commune de Saint-Pierre de le réintégrer sur un poste vacant correspondant à son grade. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, M. C... ayant perçu des allocations chômage jusqu’au 31 octobre 2025 et ne justifiant pas d’une situation financière particulièrement grave au regard de l’intérêt public. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 514-7 du code général de la fonction publique et le défaut de motivation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DUMONT

18 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401598

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DUPOUX

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302456

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la société Enedis à l’indemniser pour l’occupation irrégulière de son bien par un poste de transformation électrique. Le tribunal a jugé que l’implantation de cet ouvrage, sans titre ni servitude, constituait une emprise irrégulière engageant la responsabilité d’Enedis. Cependant, la demande a été rejetée car Mme B... avait revendu le bien en 2019, perdant ainsi tout intérêt à agir pour la période postérieure à la vente, et ses demandes antérieures étaient prescrites. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et les règles de prescription en matière administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD CARMANTRAND-DUCHET

18 novembre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309254

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCCV Auprès du Lac d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 5 septembre 2023 de l’administrateur général des finances publiques de l’Ain. Cette décision refusait partiellement la demande de la société d’obtenir un échéancier de paiement spécifique et une remise gracieuse des majorations pour la taxe d’aménagement due (101 450 euros). La société soutenait que la taxe n’était pas exigible en raison d’une demande de prolongation de permis de construire et invoquait ses difficultés financières. Par un mémoire du 7 octobre 2025, la SCCV Auprès du Lac s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520416

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'absence de dépôt d'un dossier complet auprès des services préfectoraux ne permettait pas de retenir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, dès lors que M. C... avait été auditionné par les services de police avant l'édiction de l'arrêté et qu'il ne se prévalait d'aucune circonstance pertinente qui aurait pu modifier la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques invoqués par le requérant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519744

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de conditions de logement indignes affectant la santé de ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée de démontrer un lien direct entre l'absence de titre de séjour et l'impossibilité d'obtenir un relogement, son époux disposant déjà d'un titre de séjour pluriannuel et d'un emploi stable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519367

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension du rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les désagréments invoqués par la requérante, ressortissante malienne, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513270

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Constatant que le requérant, sans domicile fixe, justifiait d’une adresse de correspondance à Paris, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris. Par une ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : DUQUESNE

17 novembre 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400181

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SASU ZENRJ d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de la Haute-Vienne d’autoriser l’ouverture d’une micro-crèche. En cours d’instance, le département a finalement agréé l’établissement par un arrêté du 13 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation et d’injonction. Toutefois, la SASU ZENRJ n’ayant obtenu satisfaction qu’en cours d’instance, le département a été condamné à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DUBRULLE

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518903

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’accompagnant d’étranger malade. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a convoqué l’intéressée pour déposer sa demande et lui remettre un document provisoire de séjour, rendant ainsi les conclusions à fin de suspension sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519361

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant afghan, contestant le refus de visa long séjour « talent » de l'ambassade de France à New Delhi. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat avant que la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503097

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet des Pyrénées-Atlantiques à Mme A... La requérante s’est ensuite désistée de son instance. Par une ordonnance du 17 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Aucun texte substantiel autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : DUCOIN

17 novembre 2025