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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01710

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01711

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01712

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01099

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00552

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01098

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 novembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501871

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante rwandaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet ne s’était pas cru lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a également estimé que l’intérêt supérieur des enfants, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas méconnu, ceux-ci pouvant suivre leurs parents au Rwanda. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503617

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Par un acte enregistré le 30 septembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Aucun texte de fond relatif au droit des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée sur un désistement.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208065

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., étudiant en licence de science politique, qui contestait son ajournement à la deuxième session d'examen pour l'année 2021/2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'anonymat des copies, estimant qu'aucun texte ni principe général n'impose cette formalité et que l'étudiant n'a pas démontré d'atteinte au principe d'égalité. Il a également jugé que les allégations relatives aux conditions d'examen durant l'épidémie de Covid-19 étaient insuffisamment étayées. Enfin, le tribunal a considéré que le règlement des études de l'université de Lille, fondé sur le code de l'éducation, n'autorisait pas la compensation entre blocs de compétences et de connaissances en licence de science politique, contrairement à ce que soutenait le requérant.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503391

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. B..., ressortissant marocain. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale, en raison de son mariage avec une Française enceinte et de sa présence nécessaire à ses côtés. Le juge rappelle que la procédure de contestation d'une OQTF est exclusive de la voie du référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'épuisement des voies de recours. En l'espèce, les éléments nouveaux produits (certificats médicaux) ne sont pas considérés comme suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale justifiant la suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411637

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant une mise en demeure de payer des taxes foncières pour les années 2019 à 2021. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, une contestation du recouvrement ne peut porter que sur la régularité de l'acte ou l'exigibilité de la dette, et non sur le bien-fondé de l'impôt. Le moyen invoqué par M. A..., tiré de son handicap et de sa situation financière, a été jugé inopérant car il remettait en cause l'assiette de l'imposition. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DUVAL STALLA & ASSOCIES

14 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510707

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Pollen construction bois. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux lancé par le centre hospitalier spécialisé de la Savoie, en raison de l'imprécision alléguée des critères de sélection. Le tribunal a jugé que la société requérante ne démontrait pas avoir été lésée par les manquements invoqués, dès lors que son offre avait obtenu des notes identiques à celles de l'attributaire sur les critères contestés, seul le prix ayant départagé les candidats. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

14 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205734

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., professeur, contestant un rappel à ses obligations professionnelles et un refus implicite de protection fonctionnelle. La juridiction a jugé que le refus implicite était devenu sans objet car la protection avait été accordée avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Le courrier de rappel aux obligations a été qualifié de simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir car ne faisant pas grief. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500870

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la société Industrie Bois à l’encontre de la commune de M’Tsangamouji. La société réclamait le paiement du solde des décomptes généraux définitifs tacites pour les lots « charpente bois et acier » et « couverture », estimant que sa créance n’était pas contestable. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation était sérieusement contestable en raison de divergences persistantes entre les parties sur les montants dus, notamment l’absence de levée des réserves pour le lot 4 et le rejet par la société des décomptes établis par le maître d’œuvre. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

14 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507951

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne d'octroyer le concours de la force publique pour expulser des occupants d'un immeuble à Toulouse. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur dignité, à leur vie privée et à l'intérêt supérieur des enfants, en raison de la présence de mineurs et d'une femme enceinte. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de preuve d'une décision préfectorale effective d'expulsion imminente, et que la trêve hivernale prévue à l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution n'avait pas été levée. La requête a été rejetée comme mal fondée.

Avocat : DURAND

14 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312939

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l’année 2019. Par un acte enregistré le 12 juin 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : DU CREST

14 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501872

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant rwandais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet ne s’était pas estimé lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que l’intérêt supérieur de ses enfants, invoqué sur le fondement de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas méconnu, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Rwanda. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520201

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas établie, les seules circonstances invoquées (expiration du titre, suspension du contrat en alternance) étant insuffisantes. Il a également relevé que la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l’expiration de sa carte pluriannuelle, en application de l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416433

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective du titre sollicité. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, considérant que le préfet n'avait pas examiné la demande de changement de statut de M. A... au regard des stipulations de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, alors que l'intéressé justifiait d'un contrat de travail et d'un diplôme de master.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de sa couverture par l'aide médicale d'État et de l'absence de justification de ses difficultés professionnelles ou locatives. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la CEDH).

Avocat : DUBOIS

13 novembre 2025