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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUBAUEffacer tout
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500331

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L.551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ATM Construction. Celle-ci demandait l'annulation du marché de construction de logements étudiants attribué à la société Fiumarella, en soutenant notamment que la signature du contrat était intervenue avant la notification du rejet de son offre, en violation de l'article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics. Le tribunal a estimé que le non-respect de ce délai de notification n'était pas de nature à justifier l'annulation du contrat, dès lors que l'offre de la société requérante avait été régulièrement rejetée comme anormalement basse et que la société ATM Construction ne démontrait pas avoir été lésée par cette irrégularité procédurale.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 août 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500301

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française statue sur un référé contractuel introduit par la société ATM Construction. La requérante conteste la régularité du marché de construction de logements étudiants attribué par l'Office Polynésien de l'Habitat (OPH) à la société Fiumarella, en invoquant notamment l'irrégularité de la notification du rejet de son offre. Le juge des référés rejette la requête, estimant que l'offre d'ATM Construction était irrégulière car son acte d'engagement ne comportait pas le montant proposé, ce qui la privait de tout intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code polynésien des marchés publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

1 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500080

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. D A, professeur certifié de philosophie, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 11 décembre 2024 du ministre de l’éducation refusant le renouvellement de sa mise à disposition en Polynésie. Le requérant contestait notamment une erreur de fait et de qualification juridique des faits, la partialité du rapport du proviseur, un détournement de pouvoir et une discrimination liée à ses origines et à son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves pour justifier légalement le non-renouvellement, et que la décision n’était entachée ni de partialité, ni de discrimination, ni de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500288

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-24 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, candidat évincé d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) lancé par la commune de Bora-Bora pour un projet d'aménagement. Le juge a estimé que la procédure contestée ne constituait pas un contrat de la commande publique soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence, mais une simple procédure de sélection préalable à une éventuelle négociation, et que les irrégularités alléguées (composition du jury, ajout de sous-critères, modalités d'évaluation) n'étaient pas établies ou étaient sans incidence sur la validité de la procédure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05038

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500074

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A, fonctionnaire territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Paea de l’autoriser à exercer un service à temps partiel pour raison thérapeutique. Le requérant soutenait que la commune avait méconnu l’article 107-1 du décret n° 2011-1040 du 29 août 2011 en ne sollicitant pas l’avis d’un médecin agréé sur sa demande. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, jugeant que la commune avait commis une erreur de droit en ne respectant pas la procédure prévue par les textes applicables, notamment l’article 54 de l’ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005 et le décret précité.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302200

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté les requêtes de la SAS Arconseil et de M. B A contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) pour les années 2017 à 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la prescription du droit de reprise pour 2017, à la régularité de la procédure, au bien-fondé des reconstitutions de chiffre d'affaires et des charges, ainsi qu'à la motivation et au bien-fondé des pénalités pour manquement délibéré. Les textes appliqués incluent les articles L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales, ainsi que les dispositions relatives aux ordonnances "COVID".

Avocat : SCP DUBAULT BIRI & ASSOCIES

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202152

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du GAEC du petit noyer contestant le refus de la préfète de la région Grand-Est de l'autoriser à exploiter des parcelles à Gremilly. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en visant les textes applicables et en précisant les motifs de fait, et que le moyen tiré d'une erreur de fait était inopérant. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'étude économique du GAEC d'Etraye, qui démontrait une perte de plus de 3 % de son excédent brut d'exploitation, justifiant le refus au regard des objectifs du contrôle des structures agricoles prévus par le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : DUBAUX

4 juillet 2025• Chambre 2
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500029

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française annule la sanction disciplinaire du blâme infligée par le maire de Paea à un agent communal. Le juge de l’excès de pouvoir a estimé que si les faits (stationnement sur une place réservée) étaient matériellement établis, ils ne constituaient pas une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, faute de preuve d’un ordre hiérarchique préalable. La décision est fondée sur les principes généraux de la fonction publique et les textes locaux régissant le cadre d’emplois. La commune est condamnée à verser 150 000 francs pacifiques au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500267

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société ATM Construction. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 (gros-œuvre) d'un marché de construction de logements étudiants, estimant que ce rejet était irrégulier. Le juge a constaté que le marché avait été signé et notifié le 26 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 17 juin 2025. En application de l'article L. 551-24 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge ne pouvant plus s'exercer après la conclusion du contrat, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

19 juin 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500257

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société ATM Construction qui contestait le rejet de son offre comme anormalement basse pour le lot n°2 d’un marché de construction de logements étudiants. La juridiction a constaté que le contrat avait déjà été signé et notifié à l’attributaire le 22 mai 2025, soit avant l’introduction du recours le 10 juin 2025. En application de l’article L. 551-24 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable. Les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

12 juin 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400449

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A B, ingénieure détachée auprès de la commune de Paea, contestant le compte-rendu de son entretien professionnel pour 2023. La requérante demandait la révision de plusieurs rubriques de ce compte-rendu, l'annulation du rejet implicite de son recours gracieux, et une indemnisation de 1 500 000 francs pacifiques. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions en annulation, jugeant que la demande de révision du compte-rendu constituait une injonction irrecevable à titre principal, et que les conclusions tendant à l'annulation du rejet implicite étaient tardives.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400455

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C A, professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’éducation lui interdisant l’accès au lycée de Taiarapu Nui. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la Polynésie française, estimant que la levée ultérieure de l’interdiction ne privait pas le litige d’objet, la mesure ayant produit des effets pendant cinq mois. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que l’autorité compétente pour prononcer une telle mesure d’interdiction d’accès était le chef d’établissement, en application de l’article 7 de l’arrêté n° 732 CM du 17 juin 1987, et non le ministre.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400367

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à M. et Mme B pour la rénovation et la surélévation d'une maison à Moorea-Maiao. La requête a été jugée irrecevable, car les requérants n'ont pas notifié leur recours à l'autrice de la décision (la directrice de la construction) dans les quinze jours suivant son dépôt, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, relatifs à la méconnaissance du cahier des charges du lotissement et du plan général d'aménagement.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 mai 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01689

Avocat : DUBAULT-BIRI & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203144

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de l'EARL A contestant le refus de la préfète de la région Grand Est, daté du 6 septembre 2022, de l'autoriser à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'obtention ultérieure d'une autorisation par l'EARL A le 8 juin 2023 n'a pas fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'administration ayant correctement appliqué l'ordre de priorité prévu par l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime, sans qu'aucune circonstance particulière ou motif d'intérêt général ne justifie de s'en écarter. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de l'EARL A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, tandis que le GAEC de Châtillon a obtenu 1 000 euros sur ce même fondement.

Avocat : DUBAUX

23 mai 2025• Chambre 2
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400442

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C, agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait le reclassement de son contrat de catégorie C en catégorie B et un rattrapage indiciaire. Le tribunal a jugé que les missions de standardiste-transmetteur confiées à l'agent, exercées dans le cadre de contrats à durée déterminée pour un remplacement ou un accroissement temporaire d'activité, relevaient de la catégorie C. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2010-302 du 19 mars 2010 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400413

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, professeure agrégée, contestant son évaluation finale de carrière pour l'année 2023/2024. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de concertation entre évaluateurs), une erreur de droit (prise en compte d'éléments postérieurs à l'entretien), une erreur de fait et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur le décret n°72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05355

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05357

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

2 avril 2025• 3ème chambre